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Actualités

Maison Albatros: ouverture prévue dès l’été prochain

Trois-Rivières — La Maison Albatros de Trois-Rivières pourra déménager dès l’été prochain dans l’ancienne infirmerie des Filles de Jésus de Trois-Rivières. Les travaux de rénovation, évalués à 3 millions $, sont en effet commencés depuis quelques semaines et respectent, jusqu’à présent, l’échéancier prévu.

Le déménagement de l’immeuble de la 1re Avenue, après 33 ans, permettra à l’organisme de passer de 6 à 12 chambres. Ces pièces seront d’ailleurs plus spacieuses et mieux équipées que les anciennes. Il y aura notamment des salles de bain dans chacune d’elles.

Actualités

Plus de 19 000 personnes vaccinées contre la grippe

Trois-Rivières — La première semaine de la campagne de vaccination contre la grippe a été occupée dans la région, alors que 19 142 personnes ont reçu le vaccin.

Les activités des cliniques de vaccination contre la grippe saisonnière ont été lancées le 1er novembre par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Cette belle participation réjouit d’ailleurs la direction de l’organisme.

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Services ambulanciers: La Tuque sur un pied de guerre

La Tuque — «La grogne et la déception est à 100 % palpable chez les paramédics de La Tuque. On est en mode de partir en guerre contre le ministère parce que ça n’a plus d’allure, ça n’a plus de sens. Il nous avait promis ces argents-là. Même Mme Tardif nous disait qu’on était prioritaire au Québec. Ils ont encore laissé tomber la population de La Tuque. À un moment donné, il faut que ça arrête».

Voilà comment le président du Syndicat des paramédics du Cœur-du-Québec-CSN, Michel Beaumier, a réagi vendredi au fait que la région ne faisait pas partie des annonces faites par la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, pour améliorer l’efficacité des services ambulanciers sur le territoire de la Montérégie, l’Estrie, la Capitale-Nationale, Lanaudière et des Laurentides.

Santé

Le gouvernement du Québec resserrera la norme de plomb toléré dans l’eau potable [VIDÉO]

Le gouvernement du Québec annonce qu’il resserrera à son tour la norme de plomb toléré dans l’eau potable, tel que demandé par Santé Canada. Et que les municipalités, tout comme les établissements des réseaux de la santé et de l’éducation, devront détecter les sources de contamination, puis les éliminer. Il n’y a toutefois pas d’échéancier ni de fonds neufs pour y arriver.

Le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a dépêché trois ministres mercredi matin pour montrer qu’il s’attaque à la problématique qui fait la manchette depuis plusieurs semaines : Lionel Carmant, délégué à la Santé et aux Services sociaux, Benoit Charrette, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, et Andrée Laforest, des Affaires municipales et de l’Habitation.

Horacio Arruda, directeur national de santé publique, était aussi présent.

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Manifestation-surprise au CIUSSS

Trois-Rivières — Des centaines de ballons ont envahi l’entrée du siège social du Centre intégré universitaire de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), mercredi matin, à Trois-Rivières, cadeau de travailleurs de la santé qui sont venus manifester leur mécontentement face à leurs conditions de travail.

«Les ballons représentent des milliers de travailleuses et de travailleurs. C’est pour démontrer à quel point il y a beaucoup de personnes présentement en surcharge de travail et insatisfaites du non-respect de leurs conditions de travail», explique Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec (SPPSAM-CSN). «On est là pour dénoncer plusieurs situations qui sont inacceptables. Des situations qui durent déjà depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, dont la non-reconnaissance de l’expérience de nos travailleurs-travailleuses», ajoute Marie-Line Séguin, vice-présidente régionale pour le Cœur du Québec à la Fédération de la santé et des services sociaux.

Près d’une trentaine de manifestants ont fait irruption dans l’entrée du siège social en soufflant dans des trompettes ou en brandissant des pancartes. Tous munis d’un sac rempli de ballons déjà gonflés, ils se sont assis par terre pour en gonfler d’autres. Les journalistes ont rapidement été expulsés des lieux par un employé du CIUSSS. 

Une quarantaine de minutes après le début de leur coup d’éclat, les syndiqués n’ont eu d’autre choix que de quitter le siège social à la demande de policiers. Toutefois, avant leur expulsion, ils ont rencontré des membres de la direction. 

«On a enfin pu donner notre message à la haute direction parce que normalement, c’est un peu plus difficile de pouvoir leur parler. Ils ont bien compris la nature de notre message», a affirmé M. Bastarache. Des demandes qui sont loin d’être excessives, soutient-il «Selon nous, on ne demande pas grand-chose. On a simplement demandé de nous respecter en tant qu’être humain et de respecter notre nouveau contrat de travail. On attend des nouvelles très rapidement parce que, présentement, les salariés n’en peuvent plus.»

Le SPPSAM, qui compte quelque 5400 membres, s’attend maintenant à des mesures concrètes. «On va attendre de leurs nouvelles. Oui, on l’a dénoncé, ils nous ont entendus. Maintenant, il faut travailler ensemble à trouver de vraies solutions pour que ça cesse immédiatement.» Quant au CIUSSS, il confirme avoir bien pris note des revendications des syndiqués. Les points apportés seront discutés dans des rencontres qui étaient déjà prévues avec les syndicats.

Deux points principaux ont été dénoncés par les manifestants. Premièrement, la relativité salariale en vigueur depuis le 2 avril amène un problème de non-reconnaissance de l’expérience des employés. Par exemple, un préposé aux bénéficiaires comptant 20 ans d’ancienneté au CIUSSS s’est vu ramener au quatrième échelon de l’échelle salariale. Toutefois, un nouvel employé comptant cinq années d’expérience s’est retrouvé au 5e échelon. 

«On comprend qu’il y a un sentiment d’injustice, il y a de la frustration», déplore Mme Séguin.


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Le débarcadère et le trottoir de l’entrée principale fermés pour un mois

TROIS-RIVIÈRES (MMG) — Le CIUSSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec procédera sous peu à l’installation d’un nouvel ascenseur extérieur au Centre hospitalier affilié universitaire régional (CHAUR).

En raison des travaux, le débarcadère et le trottoir de l’entrée principale du centre hospitalier seront fermés du 15 octobre au 15 novembre. Il ne sera donc plus possible d’y laisser temporairement sa voiture, comme à l’habitude. Les personnes qui ont besoin d’utiliser une rampe d’accès sont invitées à utiliser le débarcadère de l’entrée de la radio-oncologie située à droite de l’urgence.

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La population invitée à des séances publiques d’information

LA TUQUE — Une équipe de dirigeants du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), entamera ce mardi une série de huit séances publiques d’information. L’objectif est d’échanger avec les utilisateurs sur les sujets qui les préoccupent et d’accorder une attention particulière à leur point de vue.

Les huit rencontres auront lieu à 19 h. Les citoyens pourront s’exprimer le 8 octobre à Victoriaville, le 15 octobre à Louiseville, le 22 octobre à Bécancour, le 29 octobre à Trois-Rivières, le 12 novembre à Saint-Stanislas, le 19 novembre à Drummondville, le 26 novembre à Shawinigan et le 3 décembre à La Tuque.

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Un employé du milieu de la santé réveillé par les policiers parce qu'il ne s'était pas présenté au travail

Drummondville — Un aide de service du Centre hospitalier Sainte-Croix à Drummondville s’est fait réveiller en pleine nuit ce week-end par deux policières parce qu’il s’était absenté du travail sans aviser son supérieur.

L’employé du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) devait normalement se rendre au travail vendredi soir pour son quart de nuit. En raison de problèmes de santé, il aurait décidé de rester à la maison et de prendre un congé de maladie. Il a toutefois omis d’aviser son supérieur.

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Précision: calendrier du Ruban du Ruban rose - Centre du sein

Le Ruban rose - Centre du sein lançait vendredi soir son calendrier 2020, dont la vente sert à aider au financement des activités de l’organisme. Il importe de préciser que le calendrier est en vente en échange d’un don à partir de 5 $ (et non au coût de 5 $ comme il était indiqué dans notre texte) au local de l’organisme et chez une dizaine de partenaires, dont les bibliothèques de Shawinigan, à partir du 2 octobre. Il est possible de contacter Le Ruban rose - Centre du sein pour obtenir la liste des points de vente, au 819-536-3078 ou par courriel à rubanrose@bellnet.ca. Sur la photo, de gauche à droite: Isabelle Giroux, intervenante chargée de projet, Line Bourque, directrice de l’organisme, la présidente d’honneur Geneviève Trudel, Sylvie Gélinas, intervenante et conférencière, et Mary Ellen Hayes, intervenante et ajusteuse. — Photo: Annie Dufresne

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Radiation temporaire de six mois pour le Dr Claude St-Arnaud

TROIS-RIVIÈRES — Déclaré coupable en novembre 2018 d’avoir commis des manquements dans l’exercice de ses fonctions, l’ophtalmologiste Claude St-Arnaud a finalement été radié temporairement pour une période de six mois.

Après avoir conclu il y a moins d’un an à la culpabilité du médecin trifluvien sur cinq des sept chefs portés contre lui relativement à une intervention chirurgicale pratiquée le 4 octobre 2012, le conseil de discipline du Collège des médecins lui a imposé des radiations temporaires de six mois, deux semaines, quatre mois, quatre mois et deux mois pour ces mêmes chefs. Selon ce que l’on peut lire dans le jugement daté du 30 août dernier, ces radiations doivent être purgées de façon concurrente. Le Dr St-Arnaud est également condamné à payer les déboursés conformément à l’article 151 du Code des professions, incluant les frais de publication d’un avis de la décision.

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Les CHSLD privés conventionnés lèvent la main

SHAWINIGAN — Les CHSLD privés conventionnés lèvent la main. Ils veulent faire partie de la solution afin de réaliser le projet de Maisons des aînés annoncé par le gouvernement de François Legault.

Dans le cadre de sa tournée québécoise, l’Association des établissements privés conventionnés (AEPC) s’est arrêtée au CHSLD Vigi Les Chutes de Shawinigan, mardi matin, afin de faire l’éloge de la qualité des soins qui sont prodigués au sein de ses établissements. «C’est le secret le mieux gardé du réseau», a souligné Annick Lavoie, directrice générale de l’AEPC. «Peu de gens nous connaissent. On offre un service qui est public, mais qui est géré par le privé. On offre le meilleur des deux mondes», souligne-t-elle.

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La qualité des soins remise en cause à Louis-Denoncourt

TROIS-RIVIÈRES — Le Centre d’hébergement pour personnes âgées Louis-Denoncourt de Trois-Rivières fait à nouveau les manchettes. Le personnel manquerait encore de matériel pour s’occuper adéquatement des résidents. Plus grave encore, un homme qui doit être sous surveillance en tout temps se serait retrouvé dans les chambres d’autres résidents pour les agresser sexuellement.

La fille d’une résidente a témoigné de ces gestes dans un reportage de TVA Trois-Rivières diffusé mardi. Paulette Arcand affirme avoir surpris l’homme atteint de démence dans la chambre de sa mère, alors qu’il devait être surveillé 24 heures sur 24. Il aurait même fait des attouchements à la dame. Ce patient aurait également déjà commis des agressions sexuelles sur les autres résidents.

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Manque de personnel au Centre d’hébergement Roland-Leclerc: une situation généralisée, selon le syndicat

Trois-Rivières — Le manque de personnel au Centre d’hébergement Roland-Leclerc, qui a été déploré par des proches de résidents qui ont accordé une entrevue au Nouvelliste, ne fait pas exception à ce qui se déroule dans l’ensemble du réseau de la santé, selon Yanik Pinard, vice-président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers du CIUSSS-MCQ.

Selon lui, la situation n’a rien de nouveau et est décriée depuis des mois, voire des années, sur la place publique. «On nous demande depuis plusieurs années de faire plus avec moins. Maintenant, on est rendu à faire plus avec rien. C’est un problème de recrutement, mais aussi de rétention du personnel», indique M. Pinard, qui ajoute que le syndicat se prépare actuellement à entrer en négociations pour le renouvellement de la prochaine convention collective, qui doit venir à échéance en avril 2020.

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Criant manque de personnel au Centre d'hébergement Roland-Leclerc

TROIS-RIVIÈRES — Le personnel se fait rare au Centre d’hébergement Roland-Leclerc, s’il faut en croire les témoignages de proches de bénéficiaires recueillis par Le Nouvelliste, dimanche en fin de journée. «Ils m’ont dit qu’ils étaient en bris de services», raconte Lise Vadeboncoeur. L’ancienne infirmière, qui veille sur sa mère, soutient que dans le jargon du métier, cela veut dire que même les services essentiels ne sont plus assurés.

Les personnes rencontrées sur place sont unanimes: le service offert par le personnel est exceptionnel, mais les effectifs sont toujours manquants.

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La docteure Diane Robert honorée du prix Mentor de l’année

La Dre Diane Robert, du groupe de médecine de famille universitaire (GMF-U) de Shawinigan, est une médecin de famille enseignante depuis de nombreuses années en Mauricie. Elle a été honorée du prix Mentor de l’année, un tout nouveau prix décerné par le Collège québécois des médecins de famille (CQMF). Sur la photo: la Dre Caroline Laberge, présidente du du CQMF, et la Dre Diane Robert, lauréate 2019.

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Coop santé Sainte-Gertrude: point de service plus grand à Gentilly

Bécancour — «Le relocalisation est le résultat d’un heureux problème». Voilà comment le président du conseil d’administration de la Coop santé Sainte-Gertrude, Pierre Moras, a expliqué le déménagement du point de service de Gentilly dans des locaux deux fois plus grands, au deuxième étage de l’immeuble qui abrite le CIUSSS.

D’ailleurs, cette proximité avec le CLSC fait partie des atouts soulevés par l’un des médecins cogestionnaires, Charles Couturier. Tout comme la présence d’un ascenseur et de plusieurs espaces de stationnement.

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Maison Aline-Chrétien: les attentes sont comblées

SHAWINIGAN — Au-delà des statistiques, la Maison Aline-Chrétien est déjà parvenue, après une année d’existence, à envelopper ses murs d’une bienveillance qui apaise les derniers moments de la vie des bénéficiaires. Cette ambiance comble les instigateurs de ce projet, qui rappellent toutefois que le défi du financement demeure costaud malgré la générosité des donateurs.

La Corporation des Trois colombes, qui gère cette maison de soins palliatifs, a dressé un bilan de cette première année, mardi après-midi. Cet exercice a été marqué par le témoignage de deux personnes qui ont vécu de près la qualité des soins reçus par un proche au cours des derniers mois.

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Un milieu de vie pour les personnes alzheimer

SAINT-LÉONARD -D'ASTON — Il y a quelques mois, une nouvelle rue a vu le jour à Saint-Léonard-d’Aston. Cette rue se trouve au deuxième étage du Centre l’Assomption de Saint-Léonard-d’Aston, résidence pour personnes en perte d’autonomie. Sur cette rue habitent 13 résidents du centre, tous atteints de la maladie d’Alzheimer.

On l’aura compris, il n’y a pas vraiment d’asphalte ni de trottoir en béton à l’intérieur du centre. C’est cependant l’effet qu’ont voulu recréer les responsables du Centre l’Assomption dans la nouvelle unité prothétique. Le couloir a été décoré de paysages ruraux et la porte de chaque chambre est celle d’une maison, également peinte sur le mur. Ce décor a été réalisé par le peintre Daniel Turcotte, alias Dotel, de Saint-Léonard-d’Aston.

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Élargissement de l'aide médicale à mourir: la question reste difficile à trancher

TROIS-RIVIÈRES — Pour démarrer sa seconde édition, le FestiPhilo de Trois-Rivières a mis la barre haute avec une table ronde sur l’élargissement de l’aide médicale à mourir, vendredi. Les citoyens présents ont pu entendre les enjeux autour de cette question soulevés par l’avocat Jean-Pierre Ménard, qui représente notamment Nicole Gladu et Jean Truchon, qui réclament cet élargissement, et Vincent Thériault, qui a participé aux travaux de recherche menés par Gina Bravo, de l’Université de Sherbrooke, sur le sujet. Force est de constater, après une bonne heure de discussions sur ce qu’implique l’élargissement de l’aide médicale à mourir, que la question n’est pas prête d’être tranchée et demeurera toujours extrêmement complexe, autant pour le public que pour ceux qui travaillent dessus quotidiennement.

Selon les deux intervenants, il faudra être particulièrement prudent sur la question du consentement anticipé à l’aide médicale à mourir. La loi actuelle stipule qu’une personne qui demande cette aide doit être apte à prendre une telle décision autant au moment de la prendre qu’au moment de la faire appliquer. Cette disposition empêche donc une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer de se prévaloir de la loi pour la faire appliquer ultérieurement, alors qu’elle risque de ne plus être apte à prendre cette décision, en raison de troubles cognitifs, par exemple.

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Cloutier-du Rivage: fermeture partielle de l’urgence cet été

TROIS-RIVIÈRES — L’urgence du centre Cloutier-du Rivage sera une nouvelle fois fermée partiellement durant la période estivale et ce, à compter du 21 juin prochain. Alors que l’urgence dessert présentement la population du secteur Cap-de-la-Madeleine de 8h à 22h quotidiennement, ces heures seront réduites entre 8h et 16h durant la période estivale.

Le personnel du centre a été rencontré en après-midi vendredi afin d’expliquer les différentes mesures qui seront mises en place.

Selon Guillaume Cliche, responsable des communications au CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec, il s’agirait une nouvelle fois d’un manque de couverture médicale pour expliquer cette fermeture partielle. Selon nos informations, jusqu’à tout récemment, les plages horaires du centre avaient été comblées pour la période estivale. Or, des manques dans d’autres établissements de la région auraient décidé les autorités à déplacer les ressources médicales de cette urgence vers d’autres points de service afin de combler les manques, ce qui expliquerait la réduction des heures d’ouverture. 

«Les médecins couvrent plus d’une installation. Il faut voir à couvrir l’essentiel des urgences de la Mauricie. C’est la problématique régionale beaucoup plus que locale qui a fait que la découverture était devenue inévitable», mentionne M. Cliche.

La problématique de couverture médicale au centre Cloutier-du Rivage n’est pas nouvelle et la question de la fermeture partielle en période estivale revient pratiquement annuellement dans l’actualité. En 2017, le CIUSSS-MCQ avait été forcé de prendre cette décision également, mais pour une fermeture de l’urgence à 18 h les soirs durant la période estivale. En 2018, un plan de contingence a dû être déployé à au moins une reprise pendant quelques jours en raison d’une découverture temporaire durant la période estivale. «Ce sont les défis de disponibilité d’effectifs médicaux qu’on vit depuis quelques années. Il y a deux ans, on a été forcé de faire la même démarche. Ça devenait impossible de maintenir ça pour Cloutier en soirée cette année», ajoute M. Cliche. 

Notons toutefois que des services infirmiers seront dispensés de 16 h à 20 h durant cette période, et que les patients qui se présenteront dans cette urgence pourront être évalués, que certaines interventions qui peuvent être pratiquées par des infirmières seront pratiquées. Au besoin, le personnel en place pourra également référer les patients vers d’autres ressources, souligne M. Cliche. 

Par ailleurs, le CIUSSS rappelle que les patients qui ont un médecin de famille doivent d’abord s’adresser à leur médecin de famille pour obtenir une consultation médicale lorsqu’il s’agit d’urgences de niveau P4 ou P5. Dans le cas où il n’y aurait pas de disponibilité auprès du médecin de famille, ou si le patient n’a pas de médecin, la super-clinique Du Carmel offre également des plages horaires de sans rendez-vous même pour les patients qui n’ont pas de dossier dans cette clinique médicale. Finalement, les autres urgences de la région demeurent également accessibles, rappelle Guillaume Cliche.

Réactions

Les différents syndicats du CIUSSS se sont évidemment montrés déçus et inquiets de cette annonce. «C’est encore une fois la clientèle du secteur Cap-de-la-Madeleine qui va écoper. On semble nous faire la même annonce chaque année depuis une décennie. Mais la population du Cap a besoin de services, alors qu’on sait que c’est en partie une population qui est appauvrie», déplore Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et des métiers Mauricie et Centre-du-Québec. 

Même son de cloche du côté de la Fédération des infirmières du Québec (FIQ). «C’est une autre preuve que les services s’effritent, quand on constate que l’on découvre certaines urgences pour permettre d’en couvrir d’autres. Ça fait dix ans que c’est récurrent à Cloutier-du Rivage. Ce qui est préoccupant, c’est que dans le secteur du bas du Cap, les gens n’ont pas d’autres endroits à proximité où ils peuvent avoir une consultation sans rendez-vous. Ils doivent se déplacer sur une bonne distance pour y avoir accès», déplore Nathalie Perron, présidente du syndicat, qui rappelle que ce secteur compte aussi sur une population plus vieillissante et parfois en situation de pauvreté. Selon elle, l’urgence de Cloutier-du Rivage peut recevoir entre 50 et 60 visiteurs par jour, sept jours sur sept.

Du côté de la députée de Champlain et ministre Sonia LeBel, il n’a pas été possible d’obtenir de réaction vendredi. L’attachée de presse de la députée a indiqué au Nouvelliste que la ministre venait tout juste d’être informée de la nouvelle, et qu’elle allait prendre connaissance du dossier en profondeur avant de commenter, possiblement la semaine prochaine.

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Préposés aux bénéficiaires: la formation contingentée à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Dans un contexte où l’on cherche désespérément à augmenter le nombre de préposés aux bénéficiaires aptes à œuvrer dans le réseau de la santé, la formation en «assistance à la personne en établissement et à domicile» offerte à Trois-Rivières n’est pas à la portée de tous. C’est la réalité à laquelle doit faire face Sandrine Bellerive, contrainte de s’exiler à Victoriaville pour suivre sa formation, après que sa candidature eut été rejetée par le Centre de formation professionnelle Bel-Avenir. Une situation qui surprend et choque Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers – CSN. «Dans le contexte, c’est inacceptable», déclare-t-il.

Mme Bellerive, qui obtiendra son diplôme d’études secondaires dans quelques jours, a présenté une demande d’inscription au Centre Bel-Avenir en janvier 2019 dans le but de devenir préposée aux bénéficiaires. Elle dit se sentir interpellée par les gens qui souffrent autour d’elle et avoir envie de faire une différence. De plus, dans une démarche d’orientation professionnelle, celle qui habite à Saint-Étienne-des-Grès avait participé au programme «étudiant d’un jour», dans l’établissement d’éducation professionnelle.

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La technologie pour favoriser l’intégration

TROIS-RIVIÈRES — La vie de Rachel Goulet a complètement changé depuis le mois de septembre. À 20 ans, la jeune Trifluvienne qui souffre de dysphasie sévère et d’une déficience intellectuelle moyenne n’avait jamais vraiment pu communiquer avec les autres, si ce n’est que par quelques sons, quelques mots qu’elle maîtrise, ou encore avec le langage des signes qu’elle pratique avec ses proches et les intervenants qui la suivent. Or, depuis septembre, c’est grâce à une application sur sa tablette électronique qu’elle arrive à se faire comprendre du monde extérieur, allant même jusqu’à pouvoir commander son repas au restaurant ou même répondre au téléphone chez elle.

Rachel Goulet est l’une des nombreuses personnes dans la région à pouvoir désormais bénéficier de ces outils technologiques, rendus accessibles grâce aux nouvelles expertises développées pour les personnes en déficience intellectuelle ou vivant avec un trouble du spectre de l’autisme, ainsi qu’aux intervenants du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec oeuvrant auprès de cette clientèle.

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Blâme de la justice contre la DPJ: «On a pris très au sérieux l’ordonnance de la juge»

TROIS-RIVIÈRES — Après quatre jugements en moins de trois ans blâmant la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Mauricie-Centre-du-Québec et une enquête de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), des actions ont été mises en place par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la région pour éviter un autre fiasco. Les défis sont d’ailleurs nombreux pour la DPJ. Les jeunes en attente d’une évaluation sont toujours aussi nombreux et le drame de Granby a amené une hausse approximative de 35 % des signalements dans la région sur une période d’environ 4 à 5 semaines.

La DPJ Mauricie-Centre-du-Québec n’a pas su protéger adéquatement un enfant de 12 ans qui a confié être victime d’abus sexuels de la part de son beau-père, selon un jugement du 29 mai dernier de la Chambre de la jeunesse. Deux autres enfants de sa demi-fatrie, possiblement victimes également de sévices sexuels, ont aussi été lésés. Le roulement de personnel à la DPJ a laissé cette famille dans un «vacuum de services», révélait La Presse, dans son édition de mercredi. «(...) la Directrice [de la protection de la jeunesse] et le CIUSSS ont aussi lésé les droits de l’enfant en n’assurant pas une continuité de services», écrit la juge Pascale Berardino.

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Aide médicale à mourir et alzheimer: une question complexe à trancher

TROIS-RIVIÈRES — La possibilité de voir l’accès à l’aide médicale à mourir être élargi aux personnes inaptes, notamment celles souffrant d’alzheimer, ne devrait surtout pas faire l’objet d’un amendement à la présente loi sur l’aide médicale à mourir, et mériterait à elle seule une nouvelle commission parlementaire afin de réfléchir collectivement aux enjeux soulevés par une telle décision. C’est du moins l’avis de la directrice générale et fondatrice de la Maison Carpe Diem de Trois-Rivières, Nicole Poirier, qui espère que le gouvernement ne prendra pas à la légère cette réflexion.

Sans pour autant être contre l’aide médicale à mourir pour les personnes souffrant d’alzheimer, Mme Poirier constate que la grande volonté populaire à ce sujet se base avant tout sur des peurs, et elle se questionne à savoir si on ne pourrait pas d’abord agir sur les causes de ces peurs. Selon elle, les gens réagissent d’abord par peur et méconnaissance de cette maladie, mais également sur la peur du poids qu’ils pourraient représenter pour leurs proches s’ils devaient en être atteints, de même que sur la peur des conditions de vie dans lesquelles la personne atteinte d’alzheimer devra finir ses jours.

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Soupir de soulagement: financement rétabli pour l'ADI-TSA Centre-Mauricie - Mékinac

SHAWINIGAN — Tout le branle-bas provoqué par des coupes inattendues d’Emploi d’été Canada envers l’Association pour la déficience intellectuelle et du trouble du spectre de l’autisme Centre-Mauricie - Mékinac a connu un heureux dénouement. L’organisme vient d’apprendre qu’il récupérera bel et bien les quelque 20 000 $ qu’il lui manquait pour offrir ses traditionnels services estivaux.

«On est soulagés!», lance spontanément Annie Bordeleau, directrice générale adjointe pour l’ADI-TSA Centre-Mauricie - Mékinac.

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Un centre de répit perd 60 % de son financement

SHAWINIGAN — L’Association pour la déficience intellectuelle et du trouble du spectre de l’autisme (ADI-TSA) Centre-Mauricie/Mékinac perdra 60 % de son financement pour ses services estivaux en raison de coupes au programme Emploi été Canada, ce qui représente 20 000 $ pour l’organisme.

Ces coupes feraient en sorte que l’ADI-TSA passerait de huit à trois postes étudiants offerts pour l’été. «Ça fait 20 ans qu’on a toujours huit placements carrière été», affirme Annie Bordeleau, directrice générale adjointe de l’ADI-TSA.

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Quatre mois de radiation pour la Dre Estelle Bélanger

Trois-Rivières — L’obstétricienne-gynécologue Estelle Bélanger écope d’une radiation temporaire totalisant quatre mois pour avoir omis, avant de partir en vacances, de prévenir une patiente enceinte que son bébé à naître avait un retard de croissance et qu’elle devait faire l’objet d’un suivi. À son retour de vacances, elle a appris la mort intra-utérine du foetus.

«(...) le Conseil juge que l’intimée aurait pu corriger son erreur en contactant immédiatement sa patiente, mais elle ne l’a pas fait. Il s’agit d’un oubli très grave et c’est la raison pour laquelle cette conduite doit être réprimée en imposant des périodes de radiation de quatre mois qui sont porteuses d’un message dissuasif clair à la communauté médicale», peut-on lire dans la décision sur sanction déposée par le Conseil de discipline du Collège des médecins du Québec.

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Un cadeau aux aînés à La Tuque

La Tuque — La vétérinaire de la clinique Méliblack a fait don de deux petits animaux robotisés au CHSLD de l’hôpital de La Tuque. Particulièrement réalistes, le chat et le chien réagissent au toucher, se tournent sur le dos et imitent même les sons de ces animaux. Un cadeau de quelques centaines de dollars qui n’est pas passé inaperçu.

«Dans mes dernières visites en zoothérapie, j’ai remarqué ces animaux compagnons. J’ai été surprise par le réalisme de ces animaux. Ça m’est resté dans la tête. Pour les résidents qui n’ont pas la chance de se payer des animaux comme ceux-là. Je me suis dit que je pourrais en acheter pour ceux qui n’en avaient pas la chance. C’est là que j’ai entamé les démarches», souligne la vétérinaire Mélissa Blackburn.

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Grève à la résidence Valeo Jean XXIII: les salaires au cœur du conflit

Trois-Rivières — C’est afin d’obtenir de meilleures conditions salariales que les employés syndiqués de la résidence Valeo Jean XXIII de Trois-Rivières sont descendus dans la rue depuis jeudi matin.

Au total, environ 950 travailleuses et travailleurs de dix résidences privées pour personnes aînées de la province, dont de l’établissement trifluvien, prennent part à cette grève d’une durée de trois jours.

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Fondation de la SSS de l’Énergie: une deuxième mobilisation au centre-ville

Shawinigan — Pour une deuxième année consécutive, la Fondation de la santé et des services sociaux de l’Énergie organise une mobilisation philanthropique au centre-ville de Shawinigan. Ainsi, du 1er au 30 juin, les consommateurs qui se procureront certains biens à l’un des 11 commerces participants contribueront à cette œuvre, dont l’objectif principal consiste à soutenir financièrement l’acquisition d’appareils médicaux.

Lors de la première édition, à pareille date l’an dernier, tout près d’un millier de dollars avaient été recueillis grâce à cette initiative, qui ne regroupait alors que cinq commerçants. Amélie Vallée, directrice générale de la fondation, se réjouit de voir le nombre de participants doubler cette année.