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Une photo pour une étincelle de bonheur

Trois-Rivières — Les murs du Centre d’hébergement Cloutier-du Rivage du secteur Cap-de-la-Madeleine s’animeront désormais d’art et d’histoire grâce à seize photographies d’étudiants du Centre de formation professionnelle (CFP) Bel-Avenir. Le projet «Pour un monde meilleur en images», qui en est cette année à sa huitième édition, s’est transporté mardi entre les murs de ce CHSLD, au grand bonheur des résidents.

L’initiative est née en 2010, alors que l’enseignant du département de photographie du CFP Bel-Avenir, Michel Gagnon, accompagnait son fils à l’hôpital pour des traitements médicaux. «Les heures sont longues parfois dans les établissements de santé, et je me suis demandé de quelle façon on pouvait égayer l’environnement, tant pour les patients que pour ceux qui les visitent», résume le professeur, qui a vite trouvé une oreille attentive de la part de la Fondation régionale pour la santé de Trois-Rivières.

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Centre de santé scindé: un risque pour différents services

TROIS-RIVIÈRES — Si jamais le gouvernement de la Coalition avenir Québec décide de réaliser sa promesse électorale d’accorder au Centre-du-Québec son propre centre intégré de santé et de services sociaux, cette orientation pourrait représenter certains risques concernant la qualité des soins à la clientèle, estime Martin Beaumont.

À environ un mois de son départ de la présidence et de la direction générale du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec, M. Beaumont a été invité par Le Nouvelliste à réagir à une rumeur qui circule dans le milieu de la santé. Cette rumeur laisse entendre que l’aspect universitaire pourrait disparaître en Mauricie advenant une scission de la structure et la création d’un établissement distinct du côté du Centre-du-Québec. Selon M. Beaumont, la Mauricie va conserver son centre intégré universitaire, en raison de la présence de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal au Centre hospitalier universitaire de Trois-Rivières (CHAUR). Mais certaines pertes pourraient être engendrées par un tel redéploiement, à commencer par les soins à la population.

Actualités

Un projet qui suscite de l’inquiétude

TROIS-RIVIÈRES — Le CLSC de Fortierville pourrait fermer la nuit. C’est du moins un des scénarios envisagés par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), ce qui suscite beaucoup d’inquiétudes dans le milieu.

«Le CLSC, on y tient, c’est un service essentiel ici», souligne Julie Pressé, mairesse de Fortierville.

Actualités

L'Accalmie à la rescousse

SHAWINIGAN — Le CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec vient d’octroyer un contrat de deux ans totalisant 200 000 $ au Centre de prévention suicide Accalmie qui prendra désormais la relève sur le territoire Centre-Mauricie, Mékinac et Haut-Saint-Maurice.

Rappelons que le CIUSSS MCQ envisageait depuis quelques mois la possibilité d’une entente avec cet organisme puisqu’en février dernier, il avait dû révoquer le financement et la reconnaissance du Centre de prévention suicide Centre-de-la-Mauricie/ Mékinac car ce dernier ne répondait plus aux exigences de fonctionnement et de gestion exigées.

Actualités

Se glisser dans l’intimité des patients

SHAWINIGAN— Lorsqu’un diagnostic de cancer tombe, la vie prend une tout autre tournure. Du jour au lendemain, les priorités changent et on se retrouve dans le tourbillon des traitements médicaux. Heureusement qu’il y a les professionnels de la santé qui sont là pour guider et accompagner les patients dans cette difficile épreuve. Le calendrier 2019 du Ruban Rose-Centre du sein rend hommage à ces professionnels et met en lumière leur travail.

«On voulait montrer le côté humain, le côté soins de santé. On montre les 12 étapes du processus de guérison en souhaitant que ça se termine bien. On voulait démystifier aussi les peurs que les gens ont», explique Line Bourque, directrice du Ruban Rose-Centre du sein.

Affaires

La Tuque: la Fondation dépose un plan d’action pour compenser les revenus de stationnement

LA TUQUE — Les dirigeants du CIUSSS avaient demandé un plan d’action à la Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice qui allait démontrer comment elle allait reprendre son autonomie sans les revenus du stationnement. Le plan a été déposé dans les délais imposés et le CIUSSS en fait actuellement l’analyse.

«On a effectivement bien reçu le plan d’action. On va prendre le temps de l’analyser et on va faire un suivi à la Fondation», a indiqué la porte-parole du CIUSSS-MCQ, Caroline Paquin.

Santé

Martin Beaumont quitte le CIUSSS MCQ

Trois-Rivières — Le président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), Martin Beaumont, quitte ses fonctions. Il a été nommé président-directeur général du CHU de Québec – Université Laval, le poste occupé avant la dernière campagne électorale par l’ancienne candidate libérale Gertrude Bourdon.

L’annonce de cette nomination a été faite mercredi après-midi par le cabinet de la ministre de la Santé, Danielle McCann, quelques heures après que le Journal de Québec eut révélé que la candidature de Gertrude Bourdon à sa propre succession avait été rejetée par le conseil d’administration du CHU de Québec. 

Selon le quotidien, 22 personnes auraient au total manifesté leur intérêt pour cette fonction. L’affichage avait été prolongé d’une dizaine de jours en raison du faible nombre de dossiers initialement soumis. Et c’est à ce moment que Martin Beaumont a déposé sa candidature. 

La ministre McCann estime que le nouveau président-directeur général du CHU de Québec – Université Laval «a su démontrer, au cours de son impressionnante carrière, de grandes aptitudes de gestion qui lui permettront d’assumer son rôle avec leadership, rigueur et intégrité». Les nouvelles fonctions de Martin Beaumont débuteront le 21 janvier 2019 et il reste en poste dans la région jusqu’à cette date.

Martin Beaumont avait été nommé à la tête du tout nouveau CIUSSS MCQ en 2015. Détenteur d’un doctorat en santé publique et d’une maîtrise en administration des services sociosanitaires de l’Université de Montréal, M. Beaumont a aussi agi à titre de directeur général des Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Basse-Côte-Nord, de Sept-Îles et du Nord de Lanaudière. 

«J’ai gravité presque toute ma carrière dans des régions urbaines et semi-urbaines. Je voulais vivre une expérience en centre urbain avec un centre universitaire, de la recherche et de l’enseignement», explique 

Martin Beaumont en entrevue au Nouvelliste. «Il y avait là une opportunité de carrière personnelle et professionnelle importante.»

Martin Beaumont dresse un bilan positif de ses années passées à la tête du CIUSSS MCQ. «C’était une organisation à créer. On a mis des processus en place, harmonisé les façons de faire et les pratiques. Tout n’est pas parfait, mais on a été capable d’améliorer la qualité et la quantité des soins offerts à toute la population», estime-t-il. «Performance des urgences, accès chirurgical, accès en déficience intellectuelle et trouble du spectre de l’autisme, santé communautaire, santé mentale, tous ces indicateurs se sont améliorés de façon significative. Je suis extrêmement fier de mon équipe à cet égard.»

La mise en commun des institutions de la santé de la Mauricie et du Centre-du-Québec a permis, ajoute Martin Beaumont, une meilleure prise en charge des patients. «On jouait au ping-pong avec la clientèle. Maintenant, chaque client qui se présente dans nos murs est de responsabilité collective», note-t-il.

Lors de son mandat dans la région, Martin Beaumont a dû régulièrement faire face à la grogne des infirmières et du personnel soignant exacerbés par les heures supplémentaires obligatoires. Le Syndicat des professionnels en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec (SPSMCQ) et le CIUSSS MCQ sont toutefois en voie de signer la nouvelle convention collective. De plus, M. Beaumont était également en poste lorsqu’une enquête a été ouverte sur les soins offerts à la résidence Cooke de Trois-Rivières, après que la fille d’une résidente eut filmé deux personnes âgées au sol après avoir chuté de leur lit. 

L’intérim à la direction du CIUSSS MCQ sera assuré par Carol Fillion, l’actuel président-directeur général adjoint de l’organisation. Il prendra ses fonctions le 21 janvier 2019. Par la suite, Québec entamera un processus de sélection d’un nouveau président-directeur général. 

Martin Beaumont sait qu’il fera face à nouveau à des défis de main-d’œuvre à Québec, où le taux de chômage est de 3,9 %. 

«Nous allons être un employeur de choix et attirer la main-d’œuvre à travailler en santé et services sociaux. 

C’est un défi en Mauricie-Centre-du-Québec, mais c’est généralisé dans l’ensemble des établissements du Québec», mentionne-t-il. 

Avec la collaboration du Soleil

Santé

Décès de Roxanne Leduc, la famille veut des changements au CISSSO

Rien ne pourra ramener Roxanne Leduc à la vie. Mais ses parents espèrent que la recommandation formulée par une coroner à l’endroit du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) fasse en sorte que les choses « changent » et que les intervenants « écoutent » les gens qui lancent un appel à l’aide avant qu’il ne soit trop tard.

Au bout du fil, John Leduc ne le cache pas. « Quand tu prépares les funérailles de ton enfant, c’est contraire à la chimie de la vie », laisse-t-il tomber d’une voix calme.

Son épouse et lui ont perdu l’une de leurs trois filles, Roxanne, aux petites heures du matin le 15 septembre 2016. Au volant de sa voiture, la jeune femme de 27 ans a volontairement foncé dans un mur de roches de l’autoroute 50, à la hauteur de Papineauville. Elle n’a eu aucune chance.

Le Droit publiait samedi les conclusions de la coroner Pascale Boulay, chargée de l’investigation sur le décès de Roxanne Leduc. Me Boulay s’est notamment dite « étonnée » du délai d’attente pour que Mme Leduc obtienne un suivi en santé mentale en Outaouais.

Au printemps 2016, lorsque la jeune femme a quitté l’Estrie – où demeurent ses parents – pour revenir travailler dans sa région natale, à Thurso, une demande de transfert a été faite. Le rendez-vous a été fixé pour le 21 septembre de la même année.

Deux semaines avant ce rendez-vous, M. Leduc a demandé à la police d’intervenir chez sa fille en raison de propos suicidaires. Les services sociaux locaux ont été avertis. « Et le lendemain, elle a pris l’initiative d’appeler pour demander d’avoir [un rendez-vous] plus rapide, et rien n’a bougé », déplore M. Leduc. Sa fille s’est enlevé la vie six jours avant la date de son rendez-vous.

À l’instar de la coroner, les parents de Roxanne ne peuvent pas dire si « une réaction plus rapide des services sociaux » aurait permis que leur fille soit encore en vie aujourd’hui. John Leduc estime malgré tout qu’il n’est pas normal qu’elle n’ait pas pu obtenir un suivi plus rapide. « Ils ne bougeaient pas plus vite, même si la police avait fait un rapport », se désole-t-il.

Au terme de son investigation, Me Boulay a recommandé que le CISSSO « revoie l’analyse du dossier […] à la suite de la demande de suivi en santé mentale du CSSS de la Pommeraie, en mai 2016, et suite à l’intervention policière du 7 septembre 2016, et apporte les correctifs requis le cas échéant ». Le CISSSO a fait savoir qu’il entendait « donner suite » à cette recommandation de la coroner.

John Leduc espère que la révision du dossier de sa fille permette que les choses « changent », que les intervenants du réseau de la santé et des services sociaux « écoutent le monde », en Outaouais comme ailleurs. Sa femme s’est jointe à un groupe Facebook dont les membres sont toutes des mères qui ont vécu des situations similaires. « Tous les jours, il y a des mamans qui s’ajoutent qui ont perdu un enfant, dit-il. Des cas de suicides et de problèmes de santé mentale qui n’ont pas été suivis correctement. »

M. Leduc a accepté de se confier au Droit dans l’espoir que la tragédie qui a frappé sa famille serve à ce que des changements soient mis en place. « Je pense qu’à quelque part, les services sociaux doivent être imputables, dit-il. Mon épouse et moi, on se dit que [ça vaut la peine] si ça peut aider quelqu’un, si ça peut faire bouger les choses. »

Vous ou vos proches avez besoin d’aide? N’hésitez pas appeler au 1-866-APPELLE (277-3553).

Actualités

«On est très satisfait de cette rencontre»

La Tuque — Le représentant des paramédics de La Tuque a rencontré le maire de la municipalité, vendredi. La Ville a décidé d’appuyer fermement, en début de semaine, les ambulanciers dans leur combat pour l’abolition des horaires de faction au profit des horaires à l’heure.

«On est très satisfait de cette rencontre, le maire est très enthousiaste de faire avancer le dossier», a indiqué Michel Beaumier, président du syndicat des paramédics du Cœur-du-Québec.

Actualités

Souper-bénéfice le 22 septembre

Shawinigan — La Corporation des Trois Colombes organise un souper-bénéfice ainsi qu’une soirée le samedi 22 septembre, à 17 h 30, à la Salle Sérénité du secteur Grand-Mère, à Shawinigan. Tous les profits seront utilisés pour offrir le meilleur aux résidents en fin de vie de la Maison Aline-Chrétien.

Et c’est une famille «tricotée serrée» qui en assumera la présidence d’honneur, soit la famille Cossette. Une implication qui découle d’une expérience familiale pour entourer l’un des siens à la fin de sa vie.