Foncer au cœur de la crise

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Foncer au cœur de la crise

Trois-Rivières — «Je ne peux pas faire abstraction de ma responsabilité et du poids que je portais à ce moment-là. La dernière personne qui a pris l’ensemble des décisions, c’est moi. Je suis imputable, intellectuellement et émotivement, car je porte la santé de 512 000 personnes».

Assis au bout de la table de réunion dans son bureau de la Terrasse Turcotte, le président et directeur général du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec, Carol Fillion, ne se défile devant aucune question.

L’usager derrière le PDG

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L’usager derrière le PDG

Trois-Rivières — Ce dimanche, Carol Fillion a un rendez-vous très important. Il pourra aller visiter ses parents dans leur CHSLD, après plus de quatre mois à ne pas pouvoir les voir.

Il a bien essayé de parler à sa mère via la tablette, mais l’Alzheimer ne lui permettait pas de comprendre le lien entre l’image qu’elle voyait et la voix qu’elle entendait, ce qui la désorganisait complètement.

Le Bureau du coroner ouvre à son tour une enquête sur les décès au CHSLD Herron

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Le Bureau du coroner ouvre à son tour une enquête sur les décès au CHSLD Herron

MONTRÉAL - Le Bureau du coroner annonce à son tour l’ouverture d’une enquête sur les dizaines de décès survenus au centre de soins de longue durée Herron, à Dorval.

Depuis le 13 mars, 31 des 150 résidents de ce CHSLD privé non conventionné sont décédés. Au moins cinq de ces morts sont attribuables à la COVID-19, mais ce portrait pourrait évoluer.

Le mandat de l’enquête a été confié à la coroner Géhane Kamel.

Par voie communiqué, le Bureau du coroner précise que ses membres interviennent dans les cas de décès violents, obscurs ou qui pourraient être survenus par suite de négligence.

La coroner doit déterminer la cause et les circonstances des décès, en plus de formuler des recommandations visant à éviter d’autres drames.

Deux autres enquêtes sont déjà en cours, l’une par le ministère de la Santé et l’autre de nature criminelle. Le Service de police de la Ville de Montréal a confirmé que sa division des crimes majeurs a pris en main le dossier à la demande de la Sécurité publique.

Le CHSLD Herron a été mis sous tutelle par le CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal. L’établissement représentait déjà un cas préoccupant bien avant l’épidémie du nouveau coronavirus. Un rapport d’inspection accablant avait notamment été rédigé en 2017 par la protectrice du citoyen.

En conférence de presse, samedi après-midi, la présidente-directrice générale du CIUSSS, Lynne McVey, a expliqué que le manque de personnel dans l’établissement a été constaté le 29 mars.

Les autorités de santé ont découvert des problèmes d’hygiène graves nécessitant que du personnel intervienne pour laver, nourrir et changer des résidents.

Un manque de collaboration de la part de la direction du CHSLD Herron aurait nui aux efforts du CIUSSS qui n’aurait eu accès aux dossiers médicaux que dix jours plus tard, soit le 8 avril.

Le Groupe Katasa, propriétaire de la résidence Herron, n’a pas répondu aux demandes de commentaires de La Presse canadienne. D’autres établissements appartenant au même groupe doivent également être visitées par des inspecteurs du réseau de la santé.

Par ailleurs, Québec a annoncé une vaste opération d’inspections dans l’ensemble des CHSLD privés non conventionnés de la province.

À LIRE AUSSI: Legault annonce que les CHSLD privés non conventionnés seront tous inspectés

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Traitements contre le cancer et COVID-19: Danielle McCann jette du lest

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Traitements contre le cancer et COVID-19: Danielle McCann jette du lest

Les Québécois en attente d’une chirurgie ou d’un traitement contre le cancer semi-urgent, reporté en raison de la COVID-19, pourraient bientôt être rappelés à l’hôpital.

La ministre de la Santé, Danielle McCann, a décidé de jeter du lest et de permettre plus d’actes, après avoir constaté que suffisamment de lits (7000) avaient été libérés pour les patients atteints de la COVID-19.

Lundi dernier, la Société canadienne de cancer avait sonné l’alarme, disant observé que de nombreux Québécois atteints d’un cancer vivaient dans la peur que leur maladie progresse pendant la crise sanitaire.

La Société craignait entre autres que le Québec soit en train de créer une «liste d’attente» qui allait être très difficile à gérer après la crise. Le cancer n’arrête pas, avait-elle fait valoir.

Jeudi après-midi, la ministre McCann a expliqué sa décision en disant que «la situation au niveau des masques N95 s’est un peu améliorée». En outre, a-t-elle affirmé, «notre banque de sang est en meilleure position».

«Est-ce qu’on a ce qu’il faut? Ce que je veux dire aujourd’hui, c’est que la situation s’est un petit peu améliorée et que là, on va pouvoir probablement ouvrir un petit peu sur des situations qui sont entre deux, a déclaré Mme McCann en conférence de presse. Je pense qu’on va ouvrir un peu dans les prochains jours.»

Invité à préciser, le ministère de la Santé a affirmé dans un message à La Presse canadienne avoir entendu «les préoccupations de la population en attente de chirurgies semi-urgentes qui ont été reportées».

«Nous parlons majoritairement de chirurgies cardiaques et oncologiques», a expliqué la relationniste Marie-Claude Lacasse.

Un comité d’expert fournira des directives au réseau pour la reprise de certaines activités chirurgicales semi-urgentes dans les prochains jours, selon la confirmation de l’arrivée des masques N95, a-t-elle ajouté.

Combien de chirurgies ou de traitements pourront être réalisés? Dans quels hôpitaux? «Ce sera à déterminer selon la disponibilité des ressources [...] et selon l’évolution de la pandémie.»

Le ministère de la Santé explique également que ce sont des comités cliniques dans les établissements qui choisiront qui recevra sa chirurgie ou son traitement.

«Notre priorité était de libérer des lits et se préparer à la crise, affirme Mme Lacasse. Nous cherchons à atteindre un équilibre entre la préparation pour les cas COVID 19 et continuer les services pour les patients.»

La Société canadienne du cancer estime qu’en 2020, il y aura 225 800 nouveaux cas de cancer au Canada, dont 56 600 au Québec.

Des écoles de la région fermées en raison du verglas

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Des écoles de la région fermées en raison du verglas

Les élèves de la région pourront profiter d'un congé inattendu, mardi, en raison du verglas. En effet, les trois commissions scolaires de la région ont décidé de suspendre leurs cours ou de fermer leurs écoles.

À la Commission scolaire de l’Énergie, les écoles sont fermées. C'est aussi le cas pour ses services de garde, le centre d’éducation des adultes et le centre de formation professionnelle.

Pour ce qui est de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, les cours sont suspendus dans ses écoles primaires et secondaires. Les services de garde demeurent toutefois ouverts. Le Centre d'éducation des adultes et les centres de formation professionnelle Bel-Avenir et Qualitech sont aussi ouverts.

La Commission scolaire de la Riveraine avise également ses élèves et son personnel que tous ses établissements sont fermés, soit les écoles primaires, secondaires, les centres de formation professionnelle et d'éducation des adultes ainsi que son centre administratif. Les services de garde sont donc fermés.

Les cours sont aussi suspendus à l'école Val-Marie, à l'Institut secondaire Keranna, au Collège Marie-de-l'Incarnation, au Séminaire Saint-Joseph, au Collège Notre-Dame-de-l'Assomption et au Séminaire Sainte-Marie. Le service de garde est ouvert au Collège Marie-de-l'Incarnation et à l'école Val-Marie.  

Test négatif pour un rapatrié du <em>Diamond Princess</em> en quarantaine à Cornwall

Santé

Test négatif pour un rapatrié du Diamond Princess en quarantaine à Cornwall

TORONTO — Les nouvelles sont encourageantes pour une personne, parmi les Canadiens rapatriés d’un bateau de croisière au Japon, qui ne se sentait pas bien à son arrivée au pays.

Cette personne a subi un test pour déterminer s’il avait contracté le nouveau coronavirus COVID-19. Ce test s’est avéré négatif.

Cette personne, dont on ignore l’identité, faisait partie d’un groupe de 129 Canadiens qui sont rentrés au pays vendredi à bord d’un avion nolisé par le gouvernement fédéral après des semaines de confinement dans leur cabine à bord du Diamond Princess, au Japon.

Le groupe a entamé une autre période de mise en quarantaine, pour deux semaines, cette fois au Centre Nav à Cornwall, où chaque personne est en isolement et sous surveillance.

L’Agence de la santé publique du Canada a confirmé qu’une personne du groupe n’allait pas bien après son arrivée au Canada. Celle-ci a immédiatement subi un nouveau test dont le résultat est négatif.

Aucun autre détail n’a été fourni.

Tous les passagers du Diamond Princess ont dû se soumettre à un test des autorités japonaises, pour détecter la présence du COVID-19, avant de pouvoir quitter le navire qui était amarré à Yokohama, depuis le début de février.

Ce bateau de croisière est devenu le plus grand foyer de contamination au nouveau coronavirus à l’extérieur de la Chine, où a pris naissance l’épidémie.

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Équipements médicaux: il n’y aurait pas de problème d’approvisionnement au Québec

L’Organisation mondiale de la Santé s’est récemment inquiétée de la disponibilité des équipements de protection dont ont besoin les travailleurs de la santé qui combattent le Covid -19 et de prix qui, dans certains cas, auraient bondi de 10 000 %.

Le ministère de la Santé du Québec refuse d’accorder des entrevues à ce sujet, mais promet que la situation est «gérée». Deux des principaux fournisseurs d’équipements médicaux de la province assurent quant à eux que des mécanismes ont été mis en place pour garantir la disponibilité des fournitures nécessaires en cas d’urgence — ce qui n’empêcherait pas certains établissements d’essayer de tirer la couverture de leur côté.

«Nous prenons des mesures pour surveiller nos équipements traditionnels de protection individuelle (ÉPI) (par exemple, les masques protecteurs, les gants d’examen, les survêtements, les couvre-chaussures et les écrans faciaux) en appui à nos clients existants et leur demande, en fonction de leurs besoins récents», a ainsi expliqué par courriel Erica Lewis, la responsable des communications pour Cardinal Health Canada.

«L’allocation de certains de nos ÉPI atteint 100 %, ce qui signifie que nous fournissons un volume en fonction des récents besoins historiques du client. Le niveau de stock de ces produits est actuellement gérable.»

Mme Lewis prévient toutefois que la «situation entourant le coronavirus est dynamique» et que Cardinal continue à surveiller l’évolution de la situation.

Même son de cloche du côté d’un autre fournisseur de premier plan, The Stevens Company, qui a été fondé au Royaume-Uni en 1830 et est implanté au Canada depuis 1874.

Son directeur du marketing, Robert Marshall, assure que des leçons importantes ont été tirées de la crise du SRAS, il y a quelques années, ce qui «a amélioré notre temps de réaction, aussi bien en ce qui concerne la distribution que la fabrication».

Certains établissements ne se gênent quand même pas pour essayer d’obtenir d’un seul coup tout le matériel qu’ils utiliseraient normalement en une année.

«Un établissement peut commander 20 000 caisses de quelque chose, mais il va probablement recevoir les mêmes 500 caisses que celles utilisées la semaine précédente ou celle d’avant, sauf si nos partenaires manufacturiers nous assurent que ce produit est disponible en quantités suffisantes pour nous permettre de soutenir ces volumes, a-t-il dit. Dans plusieurs cas [les établissements] essaient de commander dix ou vingt fois leur volume habituel.»

Il mentionne ainsi une situation en Ontario où un réseau hospitalier a apparemment acheté la totalité des respirateurs N95 dont disposait un fournisseur qui n’avait pas encore mis de filet de sécurité en place.

Pour éviter ce genre de situation, dit-il, Stevens a rendu «virtuellement» indisponibles tous ses équipements en les plaçant dans un entrepôt virtuel.

«Donc les clients peuvent en commander tant qu’ils veulent, mais ce que nous allons leur expédier est quelque chose de complètement différent, et ce sera seulement après une validation très serrée de chaque produit», a assuré M. Marshall.

Il n’a pas été possible de recueillir les commentaires d’un autre fournisseur important, Dufort et Lavigne.

Celui-ci écrit toutefois sur son site internet que «compte tenu de la hausse de la demande pour des produits en lien avec le coronavirus, Medline 5/8 Dufort et Lavigne prévient que, concernant les respirateurs N95, les masques et d’autres produits de protection, la priorité doit être accordée aux hôpitaux du Québec».

On ajoute ensuite que «les ventes à nos clients sont restreintes et l’allocation dépend des antécédents d’achats et de la disponibilité des produits. Il est interdit de vendre ces produits à l’extérieur de la province du Québec».

Concernant les prix, Mme Lewis assure que Cardinal «n’a pas augmenté les prix de ses ÉPI en réponse au coronavirus».

M. Marshall n’exclut en revanche pas que certains aient pu chercher à profiter de la situation.

«Je suis certain que ça peut s’être produit dans certaines juridictions, a-t-il indiqué dans un courriel. Je dirais que nos fournisseurs ont essentiellement été très éthiques (avec quelques exceptions).»

Il est aussi possible, poursuit-il, que des clients qui cherchent à s’approvisionner auprès de fournisseurs non traditionnels rencontrent des problèmes. Il mentionne ainsi des masques (comme ceux qu’on retrouve en pharmacie) dont le prix est passé de 2,60 $ à 13,80 $ par boite, soit un bond de 430 %. Jean-Benoit Legault, La Presse canadienne

Pénurie de préposés aux bénéficiaires: gestion de crise au CIUSSS MCQ

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Pénurie de préposés aux bénéficiaires: gestion de crise au CIUSSS MCQ

TROIS-RIVIÈRES — Alors que plusieurs centres d’hébergement et centres hospitaliers de la région sont confrontés à une pénurie de préposés aux bénéficiaires, une rencontre de gestion de crise s’est tenue mardi. Cette réunion regroupait des représentants de la haute direction du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) ainsi que du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et des métiers.

La pénurie de préposés aux bénéficiaires est encore plus criante à cette période de l’année. En effet, il manque actuellement environ 50 % des effectifs à certains endroits.

L'urgence de Fortierville fermée la nuit

Santé

L'urgence de Fortierville fermée la nuit

Les gens qui se rendront à l’urgence de Fortierville, la nuit, se buteront bientôt à des portes closes. En effet, à compter du 28 février, l’urgence sera seulement accessible de 8 h à minuit, et ce, tous les jours.

Une décision qui déçoit évidemment, mais qui n’est guère surprenante pour les intervenants du milieu en raison notamment d’une affluence anémique la nuit et de la pénurie de personnel médical. Tant la mairesse de Fortierville, Julie Pressé, que le préfet de la MRC de Bécancour, Mario Lyonnais, étaient loin de déchirer leur chemise à la suite de cette annonce, lundi.

«Oui, on est déçu c’est certain, mais les autres services ont été bonifiés», souligne M. Lyonnais qui fait valoir que le personnel médical se sentira certainement plus utile aux heures d’achalandage accru. «On est déçu, mais en même temps, malheureusement, c’est la réalité. Il faut s’adapter à ce qui se passe sur le terrain. Nos infirmières étaient malheureuses depuis le projet de télésanté. Les gens ne consultaient pas la nuit», renchérit Mme Pressé.

La fermeture de l’urgence la nuit était envisagée depuis plusieurs mois. Ce scénario avait suscité énormément d’inquiétudes dans la population. Une rencontre d’information sur le sujet avait attiré près de 350 personnes en avril. 

Un compromis avait par la suite été présenté. Un projet pilote de soins infirmiers de nuit et de télésanté avait ainsi été mis sur pied, en septembre. Une infirmière était donc présente la nuit, se référant au besoin aux médecins de l’urgence Christ-Roi, à Nicolet. Il semble qu’elle était très peu sollicitée. Il est question d’une moyenne d’un patient par semaine. Finalement, ce projet pilote est abandonné a annoncé le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), lundi après-midi. 

Un comité consultatif composé de médecins, de gestionnaires, du personnel infirmier et de citoyens de Fortierville avait été mis en place pour étudier ce nouveau modèle. Selon le CIUSSS, ce comité a recommandé de «cesser les activités de nuit et de poursuivre, voire même bonifier, l’accessibilité actuelle aux soins et services offerts en ce moment à Fortierville». 

Plusieurs facteurs ont été pris en compte dont la faible utilisation des services infirmiers courants de nuit, les raisons de consultation, l’absence d’utilisation de la télésanté, la prestation de soins sécuritaire et de qualité ainsi que les enjeux de main-d’œuvre.

La mairesse a apprécié le travail de ce comité. «Le comité consultatif nous a fait des recommandations. Il était formé de gens du milieu. Que ce soit ces gens qui nous aient fait des recommandations, ça m’a beaucoup rassurée.»

Le service a été bonifié au cours des derniers mois, selon le CIUSSS, notamment par l’ajout de plages horaires avec la création d’un GMF ainsi que par une augmentation des heures d’ouverture du service de radiologie. 

«Depuis la mise en place de la nouvelle offre de services, nous avons remarqué une augmentation marquée de l’utilisation des soins infirmiers courants de jour et des plages de rendez-vous au GMF comparativement à une diminution de consultations la nuit. Ces indicateurs démontrent que l’amélioration de l’accès aux services alternatifs à l’urgence permet d’offrir des soins et services performants, plus accessibles et mieux adaptés aux besoins de la population de Fortierville et des environs», a affirmé, par voie de communiqué, Nathalie Boisvert, directrice des services ambulatoires et des soins critiques au CIUSSS MCQ.

M. Lyonnais a pu le constater de visu en accompagnant un proche au Centre de Fortierville à deux reprises cette semaine. «Je pense qu’ils se sont beaucoup améliorés. Oui, c’est une fermeture, mais ils ont beaucoup augmenté le service», note-t-il. 

«On s’est rendu compte que les services de jour et de soir ont été beaucoup bonifiés depuis qu’ils ont diminué les services de nuit. L’important, c’est qu’on gagne en service. En ce moment, les services sont assez exceptionnels le jour et le soir, et il y a une augmentation des consultations, alors on s’est dit qu’on devait accepter la situation», ajoute Mme Pressé.

La mairesse convient que certains résidents du secteur pourraient ressentir de l’insécurité à la suite de la fermeture de l’urgence la nuit. «On a demandé clairement au CIUSSS de donner plus d’informations pour vraiment aider les gens à bien cibler leur problématique de santé, à consulter au bon endroit et à appeler l’ambulance en cas de besoin. Il faut que les gens osent appeler l’ambulance, qu’ils ne prennent aucun risque.»

Le CIUSSS s’est d’ailleurs engagé à mettre en place plusieurs actions de communication pour bien informer la population.

La vaccination fait un bond de 21 %

Santé

La vaccination fait un bond de 21 %

Trois-Rivières — La dernière campagne de vaccination contre la grippe menée par le CIUSSS régional a porté ses fruits. En date du 24 décembre 2019, les différentes cliniques de vaccination avaient accueilli 20,8 % plus de citoyens qu’à pareille date en 2018.

Les activités des cliniques de vaccination ont été amorcées le 1er novembre. En date du 24 décembre 2019, 45 221 personnes avaient reçu un vaccin contre la grippe saisonnière dans ces cliniques. Le bilan durant la même période en 2018 faisait état de 37 430 personnes.

Département d’hémato-oncologie: il fait don de deux toiles pour le personnel

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Département d’hémato-oncologie: il fait don de deux toiles pour le personnel

Trois-Rivières — Au département d’hémato-oncologie du Centre hospitalier universitaire régional de Trois-Rivières, le personnel connaît bien René L’Heureux. L’homme a arpenté ses couloirs pendant deux ans de même que ceux de la section des soins palliatifs lorsqu’une dernière récidive de cancer a frappé son épouse, Diane, de façon irrémédiable.

La dame a vécu 25 ans avec un cancer du sein et subi de nombreux traitements au cours de cette période où les récidives se sont multipliées. «Elle a eu des services incroyables, humains», se souvient son conjoint.

«À travail égal, salaire égal»

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«À travail égal, salaire égal»

Trois-Rivières — Les ressources intermédiaires d’hébergement réclament du gouvernement du Québec un meilleur financement afin d’être en mesure de mieux payer leurs préposés aux bénéficiaires en pleine situation de rareté de main-d’oeuvre.

L’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec mène une tournée au Québec afin de préparer la prochaine ronde de négociations avec le gouvernement. Ce dernier finance à 100 % ces maisons où vivent notamment des personnes âgées en perte d’autonomie. Cette association, qui regroupe 57 ressources hébergeant 1437 personnes dans la région, veut que le gouvernement contribue davantage afin de payer convenablement les préposés. Selon cette association, 2500 postes seraient à pourvoir dans tout le réseau, dont 151 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Consultation sur l'aide médicale à mourir: nécessaire, mais complexe

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Consultation sur l'aide médicale à mourir: nécessaire, mais complexe

Trois-Rivières — Une consultation publique verra le jour au Québec afin de se pencher sur l’élargissement de l’accès à l’aide médicale à mourir. L’annonce faite vendredi matin par la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a été bien accueillie dans la région, même si certains intervenants croient que ce débat risque d’être très ardu et nécessitera de mettre en place des critères dont on mesure encore bien mal le degré de complexité.

C’est le cas de Nicole Poirier, directrice générale de la Maison Carpe Diem, ressource pour personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer. Il y a quelques mois, Mme Poirier clamait qu’une telle question ne devait pas se trancher sans qu’on tienne une commission parlementaire sur le sujet, spécialement si, comme dans le cas actuel, on souhaitait y inclure les personnes inaptes à faire le choix de l’aide médicale à mourir, comme les personnes souffrant d’Alzheimer.

Maisons des aînés: «Où allez-vous prendre le personnel?»

Santé

Maisons des aînés: «Où allez-vous prendre le personnel?»

Trois-Rivières — Si l’annonce de la ministre Marguerite Blais réjouit plusieurs intervenants impliqués auprès des personnes aînées et des personnes en situation de handicap dans la région, force est de constater que le projet de déploiement des Maisons des aînés d’ici 2022 laisse les travailleurs du domaine de la santé perplexes, spécialement les préposés aux bénéficiaires, qui sont déjà en pénurie de personnel dans le réseau actuel.

C’est du moins l’avis de Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et des métiers au CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec. M. Bastarache se demande aujourd’hui comment le gouvernement compte faire pour fournir le personnel nécessaire à combler les besoins engendrés par ces places supplémentaires.

L’Entre-Aide perd son accréditation

Actualités

L’Entre-Aide perd son accréditation

Louiseville — Incapable de répondre à plus de 20 critères exigés par le CIUSSS régional, l’organisme communautaire de Louiseville l’Entre-Aide a perdu sa reconnaissance et son financement de quelque 85 000 $.

L’Entre-Aide effectue du dépannage de denrées alimentaires et de biens aux personnes démunies. Le Centre de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec confirme le retrait de la reconnaissance de l’organisme communautaire et de l’appui financier depuis l’été dernier, car celui-ci était aux prises avec des problèmes de structure et de stabilité.

Maison Albatros: ouverture prévue dès l’été prochain

Actualités

Maison Albatros: ouverture prévue dès l’été prochain

Trois-Rivières — La Maison Albatros de Trois-Rivières pourra déménager dès l’été prochain dans l’ancienne infirmerie des Filles de Jésus de Trois-Rivières. Les travaux de rénovation, évalués à 3 millions $, sont en effet commencés depuis quelques semaines et respectent, jusqu’à présent, l’échéancier prévu.

Le déménagement de l’immeuble de la 1re Avenue, après 33 ans, permettra à l’organisme de passer de 6 à 12 chambres. Ces pièces seront d’ailleurs plus spacieuses et mieux équipées que les anciennes. Il y aura notamment des salles de bain dans chacune d’elles.

Plus de 19 000 personnes vaccinées contre la grippe

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Plus de 19 000 personnes vaccinées contre la grippe

Trois-Rivières — La première semaine de la campagne de vaccination contre la grippe a été occupée dans la région, alors que 19 142 personnes ont reçu le vaccin.

Les activités des cliniques de vaccination contre la grippe saisonnière ont été lancées le 1er novembre par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Cette belle participation réjouit d’ailleurs la direction de l’organisme.

Services ambulanciers: La Tuque sur un pied de guerre

Actualités

Services ambulanciers: La Tuque sur un pied de guerre

La Tuque — «La grogne et la déception est à 100 % palpable chez les paramédics de La Tuque. On est en mode de partir en guerre contre le ministère parce que ça n’a plus d’allure, ça n’a plus de sens. Il nous avait promis ces argents-là. Même Mme Tardif nous disait qu’on était prioritaire au Québec. Ils ont encore laissé tomber la population de La Tuque. À un moment donné, il faut que ça arrête».

Voilà comment le président du Syndicat des paramédics du Cœur-du-Québec-CSN, Michel Beaumier, a réagi vendredi au fait que la région ne faisait pas partie des annonces faites par la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, pour améliorer l’efficacité des services ambulanciers sur le territoire de la Montérégie, l’Estrie, la Capitale-Nationale, Lanaudière et des Laurentides.

Le gouvernement du Québec resserrera la norme de plomb toléré dans l’eau potable [VIDÉO]

Santé

Le gouvernement du Québec resserrera la norme de plomb toléré dans l’eau potable [VIDÉO]

Le gouvernement du Québec annonce qu’il resserrera à son tour la norme de plomb toléré dans l’eau potable, tel que demandé par Santé Canada. Et que les municipalités, tout comme les établissements des réseaux de la santé et de l’éducation, devront détecter les sources de contamination, puis les éliminer. Il n’y a toutefois pas d’échéancier ni de fonds neufs pour y arriver.

Le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a dépêché trois ministres mercredi matin pour montrer qu’il s’attaque à la problématique qui fait la manchette depuis plusieurs semaines : Lionel Carmant, délégué à la Santé et aux Services sociaux, Benoit Charrette, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, et Andrée Laforest, des Affaires municipales et de l’Habitation.

Horacio Arruda, directeur national de santé publique, était aussi présent.

Manifestation-surprise au CIUSSS

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Manifestation-surprise au CIUSSS

Trois-Rivières — Des centaines de ballons ont envahi l’entrée du siège social du Centre intégré universitaire de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), mercredi matin, à Trois-Rivières, cadeau de travailleurs de la santé qui sont venus manifester leur mécontentement face à leurs conditions de travail.

«Les ballons représentent des milliers de travailleuses et de travailleurs. C’est pour démontrer à quel point il y a beaucoup de personnes présentement en surcharge de travail et insatisfaites du non-respect de leurs conditions de travail», explique Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec (SPPSAM-CSN). «On est là pour dénoncer plusieurs situations qui sont inacceptables. Des situations qui durent déjà depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, dont la non-reconnaissance de l’expérience de nos travailleurs-travailleuses», ajoute Marie-Line Séguin, vice-présidente régionale pour le Cœur du Québec à la Fédération de la santé et des services sociaux.

Près d’une trentaine de manifestants ont fait irruption dans l’entrée du siège social en soufflant dans des trompettes ou en brandissant des pancartes. Tous munis d’un sac rempli de ballons déjà gonflés, ils se sont assis par terre pour en gonfler d’autres. Les journalistes ont rapidement été expulsés des lieux par un employé du CIUSSS. 

Une quarantaine de minutes après le début de leur coup d’éclat, les syndiqués n’ont eu d’autre choix que de quitter le siège social à la demande de policiers. Toutefois, avant leur expulsion, ils ont rencontré des membres de la direction. 

«On a enfin pu donner notre message à la haute direction parce que normalement, c’est un peu plus difficile de pouvoir leur parler. Ils ont bien compris la nature de notre message», a affirmé M. Bastarache. Des demandes qui sont loin d’être excessives, soutient-il «Selon nous, on ne demande pas grand-chose. On a simplement demandé de nous respecter en tant qu’être humain et de respecter notre nouveau contrat de travail. On attend des nouvelles très rapidement parce que, présentement, les salariés n’en peuvent plus.»

Le SPPSAM, qui compte quelque 5400 membres, s’attend maintenant à des mesures concrètes. «On va attendre de leurs nouvelles. Oui, on l’a dénoncé, ils nous ont entendus. Maintenant, il faut travailler ensemble à trouver de vraies solutions pour que ça cesse immédiatement.» Quant au CIUSSS, il confirme avoir bien pris note des revendications des syndiqués. Les points apportés seront discutés dans des rencontres qui étaient déjà prévues avec les syndicats.

Deux points principaux ont été dénoncés par les manifestants. Premièrement, la relativité salariale en vigueur depuis le 2 avril amène un problème de non-reconnaissance de l’expérience des employés. Par exemple, un préposé aux bénéficiaires comptant 20 ans d’ancienneté au CIUSSS s’est vu ramener au quatrième échelon de l’échelle salariale. Toutefois, un nouvel employé comptant cinq années d’expérience s’est retrouvé au 5e échelon. 

«On comprend qu’il y a un sentiment d’injustice, il y a de la frustration», déplore Mme Séguin.


Le débarcadère et le trottoir de l’entrée principale fermés pour un mois

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Le débarcadère et le trottoir de l’entrée principale fermés pour un mois

TROIS-RIVIÈRES (MMG) — Le CIUSSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec procédera sous peu à l’installation d’un nouvel ascenseur extérieur au Centre hospitalier affilié universitaire régional (CHAUR).

En raison des travaux, le débarcadère et le trottoir de l’entrée principale du centre hospitalier seront fermés du 15 octobre au 15 novembre. Il ne sera donc plus possible d’y laisser temporairement sa voiture, comme à l’habitude. Les personnes qui ont besoin d’utiliser une rampe d’accès sont invitées à utiliser le débarcadère de l’entrée de la radio-oncologie située à droite de l’urgence.

La population invitée à des séances publiques d’information

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La population invitée à des séances publiques d’information

LA TUQUE — Une équipe de dirigeants du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), entamera ce mardi une série de huit séances publiques d’information. L’objectif est d’échanger avec les utilisateurs sur les sujets qui les préoccupent et d’accorder une attention particulière à leur point de vue.

Les huit rencontres auront lieu à 19 h. Les citoyens pourront s’exprimer le 8 octobre à Victoriaville, le 15 octobre à Louiseville, le 22 octobre à Bécancour, le 29 octobre à Trois-Rivières, le 12 novembre à Saint-Stanislas, le 19 novembre à Drummondville, le 26 novembre à Shawinigan et le 3 décembre à La Tuque.

Un employé du milieu de la santé réveillé par les policiers parce qu'il ne s'était pas présenté au travail

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Un employé du milieu de la santé réveillé par les policiers parce qu'il ne s'était pas présenté au travail

Drummondville — Un aide de service du Centre hospitalier Sainte-Croix à Drummondville s’est fait réveiller en pleine nuit ce week-end par deux policières parce qu’il s’était absenté du travail sans aviser son supérieur.

L’employé du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) devait normalement se rendre au travail vendredi soir pour son quart de nuit. En raison de problèmes de santé, il aurait décidé de rester à la maison et de prendre un congé de maladie. Il a toutefois omis d’aviser son supérieur.

Précision: calendrier du Ruban du Ruban rose - Centre du sein

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Précision: calendrier du Ruban du Ruban rose - Centre du sein

Le Ruban rose - Centre du sein lançait vendredi soir son calendrier 2020, dont la vente sert à aider au financement des activités de l’organisme. Il importe de préciser que le calendrier est en vente en échange d’un don à partir de 5 $ (et non au coût de 5 $ comme il était indiqué dans notre texte) au local de l’organisme et chez une dizaine de partenaires, dont les bibliothèques de Shawinigan, à partir du 2 octobre. Il est possible de contacter Le Ruban rose - Centre du sein pour obtenir la liste des points de vente, au 819-536-3078 ou par courriel à rubanrose@bellnet.ca. Sur la photo, de gauche à droite: Isabelle Giroux, intervenante chargée de projet, Line Bourque, directrice de l’organisme, la présidente d’honneur Geneviève Trudel, Sylvie Gélinas, intervenante et conférencière, et Mary Ellen Hayes, intervenante et ajusteuse. — Photo: Annie Dufresne
Radiation temporaire de six mois pour le Dr Claude St-Arnaud

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Radiation temporaire de six mois pour le Dr Claude St-Arnaud

TROIS-RIVIÈRES — Déclaré coupable en novembre 2018 d’avoir commis des manquements dans l’exercice de ses fonctions, l’ophtalmologiste Claude St-Arnaud a finalement été radié temporairement pour une période de six mois.

Après avoir conclu il y a moins d’un an à la culpabilité du médecin trifluvien sur cinq des sept chefs portés contre lui relativement à une intervention chirurgicale pratiquée le 4 octobre 2012, le conseil de discipline du Collège des médecins lui a imposé des radiations temporaires de six mois, deux semaines, quatre mois, quatre mois et deux mois pour ces mêmes chefs. Selon ce que l’on peut lire dans le jugement daté du 30 août dernier, ces radiations doivent être purgées de façon concurrente. Le Dr St-Arnaud est également condamné à payer les déboursés conformément à l’article 151 du Code des professions, incluant les frais de publication d’un avis de la décision.

Les CHSLD privés conventionnés lèvent la main

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Les CHSLD privés conventionnés lèvent la main

SHAWINIGAN — Les CHSLD privés conventionnés lèvent la main. Ils veulent faire partie de la solution afin de réaliser le projet de Maisons des aînés annoncé par le gouvernement de François Legault.

Dans le cadre de sa tournée québécoise, l’Association des établissements privés conventionnés (AEPC) s’est arrêtée au CHSLD Vigi Les Chutes de Shawinigan, mardi matin, afin de faire l’éloge de la qualité des soins qui sont prodigués au sein de ses établissements. «C’est le secret le mieux gardé du réseau», a souligné Annick Lavoie, directrice générale de l’AEPC. «Peu de gens nous connaissent. On offre un service qui est public, mais qui est géré par le privé. On offre le meilleur des deux mondes», souligne-t-elle.

La qualité des soins remise en cause à Louis-Denoncourt

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La qualité des soins remise en cause à Louis-Denoncourt

TROIS-RIVIÈRES — Le Centre d’hébergement pour personnes âgées Louis-Denoncourt de Trois-Rivières fait à nouveau les manchettes. Le personnel manquerait encore de matériel pour s’occuper adéquatement des résidents. Plus grave encore, un homme qui doit être sous surveillance en tout temps se serait retrouvé dans les chambres d’autres résidents pour les agresser sexuellement.

La fille d’une résidente a témoigné de ces gestes dans un reportage de TVA Trois-Rivières diffusé mardi. Paulette Arcand affirme avoir surpris l’homme atteint de démence dans la chambre de sa mère, alors qu’il devait être surveillé 24 heures sur 24. Il aurait même fait des attouchements à la dame. Ce patient aurait également déjà commis des agressions sexuelles sur les autres résidents.

Manque de personnel au Centre d’hébergement Roland-Leclerc: une situation généralisée, selon le syndicat

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Manque de personnel au Centre d’hébergement Roland-Leclerc: une situation généralisée, selon le syndicat

Trois-Rivières — Le manque de personnel au Centre d’hébergement Roland-Leclerc, qui a été déploré par des proches de résidents qui ont accordé une entrevue au Nouvelliste, ne fait pas exception à ce qui se déroule dans l’ensemble du réseau de la santé, selon Yanik Pinard, vice-président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers du CIUSSS-MCQ.

Selon lui, la situation n’a rien de nouveau et est décriée depuis des mois, voire des années, sur la place publique. «On nous demande depuis plusieurs années de faire plus avec moins. Maintenant, on est rendu à faire plus avec rien. C’est un problème de recrutement, mais aussi de rétention du personnel», indique M. Pinard, qui ajoute que le syndicat se prépare actuellement à entrer en négociations pour le renouvellement de la prochaine convention collective, qui doit venir à échéance en avril 2020.

Criant manque de personnel au Centre d'hébergement Roland-Leclerc

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Criant manque de personnel au Centre d'hébergement Roland-Leclerc

TROIS-RIVIÈRES — Le personnel se fait rare au Centre d’hébergement Roland-Leclerc, s’il faut en croire les témoignages de proches de bénéficiaires recueillis par Le Nouvelliste, dimanche en fin de journée. «Ils m’ont dit qu’ils étaient en bris de services», raconte Lise Vadeboncoeur. L’ancienne infirmière, qui veille sur sa mère, soutient que dans le jargon du métier, cela veut dire que même les services essentiels ne sont plus assurés.

Les personnes rencontrées sur place sont unanimes: le service offert par le personnel est exceptionnel, mais les effectifs sont toujours manquants.

La docteure Diane Robert honorée du prix Mentor de l’année

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La docteure Diane Robert honorée du prix Mentor de l’année

La Dre Diane Robert, du groupe de médecine de famille universitaire (GMF-U) de Shawinigan, est une médecin de famille enseignante depuis de nombreuses années en Mauricie. Elle a été honorée du prix Mentor de l’année, un tout nouveau prix décerné par le Collège québécois des médecins de famille (CQMF). Sur la photo: la Dre Caroline Laberge, présidente du du CQMF, et la Dre Diane Robert, lauréate 2019.