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Coop santé Sainte-Gertrude: point de service plus grand à Gentilly

Bécancour — «Le relocalisation est le résultat d’un heureux problème». Voilà comment le président du conseil d’administration de la Coop santé Sainte-Gertrude, Pierre Moras, a expliqué le déménagement du point de service de Gentilly dans des locaux deux fois plus grands, au deuxième étage de l’immeuble qui abrite le CIUSSS.

D’ailleurs, cette proximité avec le CLSC fait partie des atouts soulevés par l’un des médecins cogestionnaires, Charles Couturier. Tout comme la présence d’un ascenseur et de plusieurs espaces de stationnement.

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Maison Aline-Chrétien: les attentes sont comblées

SHAWINIGAN — Au-delà des statistiques, la Maison Aline-Chrétien est déjà parvenue, après une année d’existence, à envelopper ses murs d’une bienveillance qui apaise les derniers moments de la vie des bénéficiaires. Cette ambiance comble les instigateurs de ce projet, qui rappellent toutefois que le défi du financement demeure costaud malgré la générosité des donateurs.

La Corporation des Trois colombes, qui gère cette maison de soins palliatifs, a dressé un bilan de cette première année, mardi après-midi. Cet exercice a été marqué par le témoignage de deux personnes qui ont vécu de près la qualité des soins reçus par un proche au cours des derniers mois.

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Un milieu de vie pour les personnes alzheimer

SAINT-LÉONARD -D'ASTON — Il y a quelques mois, une nouvelle rue a vu le jour à Saint-Léonard-d’Aston. Cette rue se trouve au deuxième étage du Centre l’Assomption de Saint-Léonard-d’Aston, résidence pour personnes en perte d’autonomie. Sur cette rue habitent 13 résidents du centre, tous atteints de la maladie d’Alzheimer.

On l’aura compris, il n’y a pas vraiment d’asphalte ni de trottoir en béton à l’intérieur du centre. C’est cependant l’effet qu’ont voulu recréer les responsables du Centre l’Assomption dans la nouvelle unité prothétique. Le couloir a été décoré de paysages ruraux et la porte de chaque chambre est celle d’une maison, également peinte sur le mur. Ce décor a été réalisé par le peintre Daniel Turcotte, alias Dotel, de Saint-Léonard-d’Aston.

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Élargissement de l'aide médicale à mourir: la question reste difficile à trancher

TROIS-RIVIÈRES — Pour démarrer sa seconde édition, le FestiPhilo de Trois-Rivières a mis la barre haute avec une table ronde sur l’élargissement de l’aide médicale à mourir, vendredi. Les citoyens présents ont pu entendre les enjeux autour de cette question soulevés par l’avocat Jean-Pierre Ménard, qui représente notamment Nicole Gladu et Jean Truchon, qui réclament cet élargissement, et Vincent Thériault, qui a participé aux travaux de recherche menés par Gina Bravo, de l’Université de Sherbrooke, sur le sujet. Force est de constater, après une bonne heure de discussions sur ce qu’implique l’élargissement de l’aide médicale à mourir, que la question n’est pas prête d’être tranchée et demeurera toujours extrêmement complexe, autant pour le public que pour ceux qui travaillent dessus quotidiennement.

Selon les deux intervenants, il faudra être particulièrement prudent sur la question du consentement anticipé à l’aide médicale à mourir. La loi actuelle stipule qu’une personne qui demande cette aide doit être apte à prendre une telle décision autant au moment de la prendre qu’au moment de la faire appliquer. Cette disposition empêche donc une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer de se prévaloir de la loi pour la faire appliquer ultérieurement, alors qu’elle risque de ne plus être apte à prendre cette décision, en raison de troubles cognitifs, par exemple.

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Cloutier-du Rivage: fermeture partielle de l’urgence cet été

TROIS-RIVIÈRES — L’urgence du centre Cloutier-du Rivage sera une nouvelle fois fermée partiellement durant la période estivale et ce, à compter du 21 juin prochain. Alors que l’urgence dessert présentement la population du secteur Cap-de-la-Madeleine de 8h à 22h quotidiennement, ces heures seront réduites entre 8h et 16h durant la période estivale.

Le personnel du centre a été rencontré en après-midi vendredi afin d’expliquer les différentes mesures qui seront mises en place.

Selon Guillaume Cliche, responsable des communications au CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec, il s’agirait une nouvelle fois d’un manque de couverture médicale pour expliquer cette fermeture partielle. Selon nos informations, jusqu’à tout récemment, les plages horaires du centre avaient été comblées pour la période estivale. Or, des manques dans d’autres établissements de la région auraient décidé les autorités à déplacer les ressources médicales de cette urgence vers d’autres points de service afin de combler les manques, ce qui expliquerait la réduction des heures d’ouverture. 

«Les médecins couvrent plus d’une installation. Il faut voir à couvrir l’essentiel des urgences de la Mauricie. C’est la problématique régionale beaucoup plus que locale qui a fait que la découverture était devenue inévitable», mentionne M. Cliche.

La problématique de couverture médicale au centre Cloutier-du Rivage n’est pas nouvelle et la question de la fermeture partielle en période estivale revient pratiquement annuellement dans l’actualité. En 2017, le CIUSSS-MCQ avait été forcé de prendre cette décision également, mais pour une fermeture de l’urgence à 18 h les soirs durant la période estivale. En 2018, un plan de contingence a dû être déployé à au moins une reprise pendant quelques jours en raison d’une découverture temporaire durant la période estivale. «Ce sont les défis de disponibilité d’effectifs médicaux qu’on vit depuis quelques années. Il y a deux ans, on a été forcé de faire la même démarche. Ça devenait impossible de maintenir ça pour Cloutier en soirée cette année», ajoute M. Cliche. 

Notons toutefois que des services infirmiers seront dispensés de 16 h à 20 h durant cette période, et que les patients qui se présenteront dans cette urgence pourront être évalués, que certaines interventions qui peuvent être pratiquées par des infirmières seront pratiquées. Au besoin, le personnel en place pourra également référer les patients vers d’autres ressources, souligne M. Cliche. 

Par ailleurs, le CIUSSS rappelle que les patients qui ont un médecin de famille doivent d’abord s’adresser à leur médecin de famille pour obtenir une consultation médicale lorsqu’il s’agit d’urgences de niveau P4 ou P5. Dans le cas où il n’y aurait pas de disponibilité auprès du médecin de famille, ou si le patient n’a pas de médecin, la super-clinique Du Carmel offre également des plages horaires de sans rendez-vous même pour les patients qui n’ont pas de dossier dans cette clinique médicale. Finalement, les autres urgences de la région demeurent également accessibles, rappelle Guillaume Cliche.

Réactions

Les différents syndicats du CIUSSS se sont évidemment montrés déçus et inquiets de cette annonce. «C’est encore une fois la clientèle du secteur Cap-de-la-Madeleine qui va écoper. On semble nous faire la même annonce chaque année depuis une décennie. Mais la population du Cap a besoin de services, alors qu’on sait que c’est en partie une population qui est appauvrie», déplore Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et des métiers Mauricie et Centre-du-Québec. 

Même son de cloche du côté de la Fédération des infirmières du Québec (FIQ). «C’est une autre preuve que les services s’effritent, quand on constate que l’on découvre certaines urgences pour permettre d’en couvrir d’autres. Ça fait dix ans que c’est récurrent à Cloutier-du Rivage. Ce qui est préoccupant, c’est que dans le secteur du bas du Cap, les gens n’ont pas d’autres endroits à proximité où ils peuvent avoir une consultation sans rendez-vous. Ils doivent se déplacer sur une bonne distance pour y avoir accès», déplore Nathalie Perron, présidente du syndicat, qui rappelle que ce secteur compte aussi sur une population plus vieillissante et parfois en situation de pauvreté. Selon elle, l’urgence de Cloutier-du Rivage peut recevoir entre 50 et 60 visiteurs par jour, sept jours sur sept.

Du côté de la députée de Champlain et ministre Sonia LeBel, il n’a pas été possible d’obtenir de réaction vendredi. L’attachée de presse de la députée a indiqué au Nouvelliste que la ministre venait tout juste d’être informée de la nouvelle, et qu’elle allait prendre connaissance du dossier en profondeur avant de commenter, possiblement la semaine prochaine.

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Préposés aux bénéficiaires: la formation contingentée à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Dans un contexte où l’on cherche désespérément à augmenter le nombre de préposés aux bénéficiaires aptes à œuvrer dans le réseau de la santé, la formation en «assistance à la personne en établissement et à domicile» offerte à Trois-Rivières n’est pas à la portée de tous. C’est la réalité à laquelle doit faire face Sandrine Bellerive, contrainte de s’exiler à Victoriaville pour suivre sa formation, après que sa candidature eut été rejetée par le Centre de formation professionnelle Bel-Avenir. Une situation qui surprend et choque Pascal Bastarache, président du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers – CSN. «Dans le contexte, c’est inacceptable», déclare-t-il.

Mme Bellerive, qui obtiendra son diplôme d’études secondaires dans quelques jours, a présenté une demande d’inscription au Centre Bel-Avenir en janvier 2019 dans le but de devenir préposée aux bénéficiaires. Elle dit se sentir interpellée par les gens qui souffrent autour d’elle et avoir envie de faire une différence. De plus, dans une démarche d’orientation professionnelle, celle qui habite à Saint-Étienne-des-Grès avait participé au programme «étudiant d’un jour», dans l’établissement d’éducation professionnelle.

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La technologie pour favoriser l’intégration

TROIS-RIVIÈRES — La vie de Rachel Goulet a complètement changé depuis le mois de septembre. À 20 ans, la jeune Trifluvienne qui souffre de dysphasie sévère et d’une déficience intellectuelle moyenne n’avait jamais vraiment pu communiquer avec les autres, si ce n’est que par quelques sons, quelques mots qu’elle maîtrise, ou encore avec le langage des signes qu’elle pratique avec ses proches et les intervenants qui la suivent. Or, depuis septembre, c’est grâce à une application sur sa tablette électronique qu’elle arrive à se faire comprendre du monde extérieur, allant même jusqu’à pouvoir commander son repas au restaurant ou même répondre au téléphone chez elle.

Rachel Goulet est l’une des nombreuses personnes dans la région à pouvoir désormais bénéficier de ces outils technologiques, rendus accessibles grâce aux nouvelles expertises développées pour les personnes en déficience intellectuelle ou vivant avec un trouble du spectre de l’autisme, ainsi qu’aux intervenants du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec oeuvrant auprès de cette clientèle.

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Blâme de la justice contre la DPJ: «On a pris très au sérieux l’ordonnance de la juge»

TROIS-RIVIÈRES — Après quatre jugements en moins de trois ans blâmant la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Mauricie-Centre-du-Québec et une enquête de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), des actions ont été mises en place par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la région pour éviter un autre fiasco. Les défis sont d’ailleurs nombreux pour la DPJ. Les jeunes en attente d’une évaluation sont toujours aussi nombreux et le drame de Granby a amené une hausse approximative de 35 % des signalements dans la région sur une période d’environ 4 à 5 semaines.

La DPJ Mauricie-Centre-du-Québec n’a pas su protéger adéquatement un enfant de 12 ans qui a confié être victime d’abus sexuels de la part de son beau-père, selon un jugement du 29 mai dernier de la Chambre de la jeunesse. Deux autres enfants de sa demi-fatrie, possiblement victimes également de sévices sexuels, ont aussi été lésés. Le roulement de personnel à la DPJ a laissé cette famille dans un «vacuum de services», révélait La Presse, dans son édition de mercredi. «(...) la Directrice [de la protection de la jeunesse] et le CIUSSS ont aussi lésé les droits de l’enfant en n’assurant pas une continuité de services», écrit la juge Pascale Berardino.

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Aide médicale à mourir et alzheimer: une question complexe à trancher

TROIS-RIVIÈRES — La possibilité de voir l’accès à l’aide médicale à mourir être élargi aux personnes inaptes, notamment celles souffrant d’alzheimer, ne devrait surtout pas faire l’objet d’un amendement à la présente loi sur l’aide médicale à mourir, et mériterait à elle seule une nouvelle commission parlementaire afin de réfléchir collectivement aux enjeux soulevés par une telle décision. C’est du moins l’avis de la directrice générale et fondatrice de la Maison Carpe Diem de Trois-Rivières, Nicole Poirier, qui espère que le gouvernement ne prendra pas à la légère cette réflexion.

Sans pour autant être contre l’aide médicale à mourir pour les personnes souffrant d’alzheimer, Mme Poirier constate que la grande volonté populaire à ce sujet se base avant tout sur des peurs, et elle se questionne à savoir si on ne pourrait pas d’abord agir sur les causes de ces peurs. Selon elle, les gens réagissent d’abord par peur et méconnaissance de cette maladie, mais également sur la peur du poids qu’ils pourraient représenter pour leurs proches s’ils devaient en être atteints, de même que sur la peur des conditions de vie dans lesquelles la personne atteinte d’alzheimer devra finir ses jours.

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Soupir de soulagement: financement rétabli pour l'ADI-TSA Centre-Mauricie - Mékinac

SHAWINIGAN — Tout le branle-bas provoqué par des coupes inattendues d’Emploi d’été Canada envers l’Association pour la déficience intellectuelle et du trouble du spectre de l’autisme Centre-Mauricie - Mékinac a connu un heureux dénouement. L’organisme vient d’apprendre qu’il récupérera bel et bien les quelque 20 000 $ qu’il lui manquait pour offrir ses traditionnels services estivaux.

«On est soulagés!», lance spontanément Annie Bordeleau, directrice générale adjointe pour l’ADI-TSA Centre-Mauricie - Mékinac.