L'intersection située à la jonction des rue Sainte-Marguerite et Notre-Dame est dangereuse à Saint-Maurice.
L'intersection située à la jonction des rue Sainte-Marguerite et Notre-Dame est dangereuse à Saint-Maurice.

Saint-Maurice veut régler le cas d’une intersection dangereuse

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
Saint-Maurice — La Municipalité de Saint-Maurice souhaite sécuriser l’intersection située à la jonction des rues Notre-Dame et Sainte-Marguerite, qu’elle estime dangereuse. Pour ce faire, la Municipalité évalue diverses options de signalisation améliorée et même une réduction de vitesse dans le secteur.

«On est vraiment chanceux qu’il n’y ait pas eu de morts à cet endroit-là», lancée d’entrée de jeu le maire Gérard Bruneau.

Ce dernier explique que cette intersection requiert une attention particulière puisque dans un sens, les automobilistes doivent effectuer un arrêt obligatoire et dans l’autre, il n’y pas d’arrêt, mais les conducteurs pensent qu’ils doivent s’immobiliser, ce qui crée trop souvent une hésitation.

«On évalue les options. Reste à voir si on ira de l’avant avec des pré-signaux qui avertissent en avance d’un danger ou encore avec des signaux lumineux clignotants. Il faudra ensuite vérifier pour se procurer les équipements et les faire fabriquer au besoin», affirme M. Bruneau.

Il souhaite toutefois que la situation se règle rapidement.

«On doit évaluer le prix selon le fournisseur qui sera choisi, c’est donc difficile de déterminer à ce moment-ci combien ça coûtera, mais avant le prix, ce qui prime, c’est la sécurité des gens qui passent à cet endroit.»

Saint-Maurice pourrait aussi voir à une réduction de la vitesse à l’intersection, présentement affichée à un maximum de 80 km/h.

«Il pourrait y avoir une réduction de vitesse à l’arrivée de la croisée. On pourrait, par exemple, annoncer la réduction environ un demi-kilomètre avant la croisée et mettre ça à 70 km/h au lieu de 80», suggère-t-il.

Dans le meilleur des mondes, la nouvelle installation serait en place d’ici l’hiver, mais M. Bruneau n’écarte pas un scénario qui comprendrait une mise en place au printemps prochain si l’hiver frappe tôt.