En allant rendre visite à sa mère à la résidence Cooke, en juillet 2015, Johanne Panneton avait capté sur vidéo une scène qui l’avait choquée: elle avait vu deux résidents couchés au sol après avoir fait une chute, réclamant de l’aide, mais les membres du personnel étaient introuvables à cet étage.
En allant rendre visite à sa mère à la résidence Cooke, en juillet 2015, Johanne Panneton avait capté sur vidéo une scène qui l’avait choquée: elle avait vu deux résidents couchés au sol après avoir fait une chute, réclamant de l’aide, mais les membres du personnel étaient introuvables à cet étage.

«Rien n’a changé»

Martin Lafrenière
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Les récentes sorties de familles dénonçant le manque de personnel et la diminution de la qualité des soins dans les CHSLD ne surprennent pas du tout Johanne Panneton.