L’école Villa-de-la-Jeunesse de Saint-Élie-de-Caxton rouvrira ses portes lundi.

Retour lundi à l’école de Saint-Élie

SHAWINIGAN — C’est finalement ce lundi, 25 mars, que les 134 élèves de l’école Villa-de-la-Jeunesse de Saint-Élie-de-Caxton retourneront dans leur établissement.

Rappelons que le 20 février, la Commission scolaire de l’Énergie avait dû transférer tous ces élèves à l’école des Explorateurs, dans le secteur Shawinigan-Sud, lorsque des fissures sont apparues, causées par des accumulations de glace sur la toiture.

Après avoir déneigé de toute urgence la toiture, la Commission scolaire a fait faire des travaux importants afin de remédier à la situation. La responsable des communications à la Commission scolaire de l’Énergie, Renée Jobin, a confirmé que les élèves pourront réintégrer le bâtiment dès lundi matin. La Commission scolaire entend faire le point sur la situation la semaine prochaine.

À l’école Notre-Dame de Notre-Dame-du-Mont-Carmel où 251 des 415 élèves avaient dû être transférés temporairement, le 15 mars, dans le gymnase ou à la salle paroissiale, le retour à la normale s’est fait le 18 mars. «Il y a eu un déneigement et les élèves ont réintégré l’école tout de suite lundi», précise Mme Jobin.

Les choses sont toutefois beaucoup plus compliquées du côté de l’école de la Petite-Rivière du secteur Saint-Gérard-des-Laurentides. «Les travaux se poursuivent», indique Mme Jobin.

Rappelons que des inspections de la toiture par des spécialistes ont révélé que les fermes de toit avaient subi une déformation permanente difficile à corriger.

Le 8 mars, pas moins de 84 des 150 élèves de cet établissement, rappelons-le, ont donc dû être temporairement logés dans le tout nouvel agrandissement de l’école Sainte-Marie, à Saint-Boniface.

La Commission scolaire devrait annoncer, la semaine prochaine, les mesures qui seront prises en lien avec l’école de la Petite-Rivière. Rappelons que trois scénarios sont envisagés. Le premier consisterait à faire les travaux par l’intérieur ce qui porterait à six semaines la durée du transfert des élèves à Saint-Boniface et ensuite, faire les travaux majeurs en été.

La seconde option consisterait à faire tous les travaux immédiatement. La troisième, elle, consisterait à s’entendre, en fonction des coûts, avec le ministère de l’Éducation pour refaire complètement la partie défectueuse. Comme l’expliquait récemment le directeur de la Commission scolaire, Denis Lemaire, ces problèmes structuraux remontent en effet aux années 1960.»