Le concept shawiniganais Pub Quiz Québec a fait son chemin à travers plusieurs bars québécois lors des deux dernières années. Sur la photo: le cofondateur de Pub Quiz Québec, Philippe St-Arnaud.

Pub Quiz Québec: un concept 100 % shawiniganais

Alors que la finale provinciale de la saison estivale de Pub Quiz Québec battra son plein samedi, à Shawinigan, l'engouement envers le concept 100 % shawiniganais ne s'essouffle pas. En effet, Pub Quiz Québec qui termine sa deuxième saison a aussi réussi à faire son bout de chemin à travers plusieurs bars québécois lors des deux dernières années.
Un engouement qui est d'ailleurs empreint d'une certaine fierté pour ses fondateurs. «C'est certain qu'on est fier de la popularité de notre concept, car on a toujours voulu rester à Shawinigan. On est très content que ça fonctionne. Ce qui nous rend encore plus fiers c'est le fait qu'en organisant la finale ici, ça nous permet de faire découvrir notre ville aux participants», avoue le cofondateur de Pub Quiz Québec et chef renommé derrière la populaire sauce Sauce du Chief, Philippe St-Arnaud. 
Au total, ce sont plus de 400 équipes et 12 établissements qui ont participé au Pub Quiz lors de la période estivale. Pour la prochaine saison, ce sont cependant 25 établissements qui ont confirmé leur participation.
Même si plusieurs concepts de quiz étaient déjà instaurés dans les bars québécois, la version shawiniganaise amène cependant une touche de nouveauté. «De notre côté, on a instauré une ligue dans ce domaine, ce qui permet aux participants d'accumuler des points et de participer à une finale provinciale. Ce qu'on voulait avec ce concept était donc d'alléger la tâche des bars qui souhaitaient organiser des quiz», mentionne M. St-Arnaud.
L'idée mise sur pied par Philippe St-Arnaud et Samuel Lamarre propose ainsi une solution clé en main aux bars pour l'organisation de soirées quiz, de la production des questionnaires à la promotion locale.
Pour ceux et celles qui ne sont pas familiers avec le concept du pub quiz, celui-ci consiste en une soirée de jeu-questionnaire dans un bar ou un pub, le tout divisé en trois parties distinctes, soit une ronde visuelle contenant un extrait vidéo, trois questions pyramides et 10 images à identifier, une ronde de culture générale de 15 questions et une ronde musicale avec 12 extraits de chansons.
Pour participer au quiz, les joueurs doivent cependant se créer une équipe de quatre personnes ou moins. Ils pourront alors participer comme bon leur semble pendant la saison.
«À la base, l'idée est de créer du plaisir chez les participants et leur faire passer un beau lundi soir. Plusieurs personnes peuvent donc décider de ne participer qu'à une seule reprise s'ils le désirent, mais pour les joueurs réguliers, avoir un concept de ligue leur permet d'avoir une certaine structure», précise Philippe St-Arnaud.
Les établissements étant moins achalandés en début de semaine, les soirées quiz se tiennent généralement les lundis en début de soirée. 
Le clou de la saison a cependant lieu lors de la finale provinciale, alors que les neuf meilleures équipes de la saison s'affrontent pour déterminer le champion en titre du Québec. 
Ce moment tant attendu des joueurs aura d'ailleurs lieu samedi, au Salon Wabasso de la Shop du Trou du Diable à Shawinigan. Les neuf meilleures équipes du classement se donnent donc rendez-vous à Shawinigan, alors que l'équipe gagnante sera couronnée au terme de cette dernière épreuve. Deux équipes de la région tenteront d'ailleurs de défendre leur titre lors de cette finale.
Un défi de taille attend toutefois les participants qui prendront part à cette ultime épreuve. «Lors de la finale, notre concept est un peu différent, avec notamment plus de questions et une ronde surprise. L'idée est de les surprendre, en rehaussant un peu le niveau de difficulté», précise-t-il.
Alors que la prochaine saison s'apprête à commencer dès le 4 septembre prochain, les fondateurs voient encore grand pour la suite et souhaitent développer encore plus le concept. 
«On aimerait faire grossir le concept, en augmentant le nombre d'établissements participants. Le but c'est d'aller chercher les régions qui ne nous connaissent pas, car on ne veut pas non plus qu'il y en ait trop dans une région en particulier», précise M. St-Arnaud.