Dans l’ordre habituel, on retrouve Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l’UQTR, Jean-Marc Chouinard, président de la Fondation Lucie et André Chagnon, Carmen Dionne, responsable du projet, et Daniel McMahon, recteur de l’UQTR.

Près d’un million $ pour les enfants pour un projet de recherche grâce à la Fondation Chagnon

Trois-Rivières — Grâce à un don de 980 000 dollars de la Fondation Lucie et André Chagnon et une entente de sept ans, trois milieux de garde s’ajoutent au projet de recherche dirigé par la professeure au Département de psychoéducation de l’UQTR, Carmen Dionne, visant l’inclusion des enfants ayant des besoins particuliers au sein des milieux fréquentés par l’ensemble des enfants. D’ailleurs, le projet s’intitule Intervention précoce en milieux de garde: modèle intersectoriel de soutien aux enfants en CPE inclusifs.

Trois-Rivières — Grâce à un don de 980 000 dollars de la Fondation Lucie et André Chagnon et une entente de sept ans, trois milieux de garde s’ajoutent au projet de recherche dirigé par la professeure au Département de psychoéducation de l’UQTR, Carmen Dionne, visant l’inclusion des enfants ayant des besoins particuliers au sein des milieux fréquentés par l’ensemble des enfants. D’ailleurs, le projet s’intitule Intervention précoce en milieux de garde: modèle intersectoriel de soutien aux enfants en CPE inclusifs.

«Notre vision est que le Québec soit une société solidaire, juste et inclusive qui permette à chaque enfant, chaque famille de se réaliser et d’y participer pleinement. Ce projet nous rejoint particulièrement parce qu’il s’intéresse au développement du plein potentiel de l’enfant, aux pratiques inclusives des acteurs sur le terrain et aux enfants ayant des besoins particuliers», a indiqué vendredi le président de la Fondation Lucie et André Chagnon, Jean-Marc Chouinard.

Initialement, le projet s’appuyait sur la collaboration de sept CPE. Or, voilà que les trois nouveaux collaborateurs ont été spécifiquement sélectionnés afin d’assurer que le projet inclut des milieux de garde en région urbaine (Montréal) qui représentent: des milieux multiethniques ou accueillant de nouveaux arrivants, des milieux recevant des enfants provenant de familles à faible revenu ainsi que des milieux de garde scolaires.

L’objectif de ce partenariat avec l’UQTR et sa Fondation est d’assurer une représentativité plus grande afin de générer des connaissances applicables pour un large spectre de milieux de garde. Le soutien permet également l’intensification des activités de valorisation et de transfert des connaissances, ainsi que la formalisation et la diffusion d’outils d’intervention.

«Nous devons faire de l’inclusion en milieu de garde un projet collectif où l’ensemble des personnes et secteurs impliqués participe aux réflexions. En ce sens, nous tentons avec ce projet de créer une mobilisation qui rejoint une grande variété d’acteurs et de contextes possibles d’inclusion», précise Carmen Dionne, également titulaire de la Chaire UNESCO en dépistage et évaluation du développement des jeunes enfants.

Les milieux de garde font face aux défis de favoriser l’inclusion des enfants présentant des besoins particuliers tout en soutenant le développement optimal de tous les enfants. La formation des intervenants, les pratiques de collaboration avec les organismes partenaires et les parents, les pratiques de gestion et les pratiques éducatives sont autant d’éléments à considérer dans la réussite de cette inclusion. Ils s’inscrivent, dit-on, au coeur de ce projet partenarial qui vise à développer un modèle de soutien au développement global des enfants en milieux de garde inclusifs au Québec. 

Ainsi, le projet est déployés selon une approche méthodologique de partenariat qui répond aux exigences du modèle de laboratoire vivant. Il constitue en soi un espace d’innovation centré sur les usagers où un ensemble de partenaires participent conjointement à l’élaboration de pratiques en contexte réel: les milieux de pratiques sont présents et en interaction constante avec les chercheurs pour identifier, développer et valider des solutions innovantes aux problèmes existants basées sur les connaissances scientifiques et tacites pertinentes.

«La Fondation Lucie et André Chagnon est un précieux partenaire de la Fondation de l’UQTR depuis plusieurs années. Le cumul de vos généreuses contributions atteint les 2,5 millions de dollars, ce qui a permis de soutenir des projets porteurs et novateurs pour l’université et ce, non seulement au bénéfice de la communauté universitaire, mais également pour toute la société», a fait savoir le directeur général de la Fondation de l’UQTR, Daniel Milot.

«Cette imposante contribution financière représente autant un puissant levier pour valoriser le transfert des connaissances vers les milieux de pratique inclusifs qu’une éloquente marque de confiance de la part de la Fondation Lucie et André Chagnon à l’égard des travaux de la professeure Dionne et de l’ensemble des personnes qui sont impliquées dans ce projet», a conclu le recteur de l’UQTR, Daniel McMahon.