Nicole Morin

Pour que le parc des Chutes de Sainte-Ursule devienne un parc national

Louiseville — La candidate du Parti québécois dans Maskinongé, Nicole Morin, souhaite que le parc des Chutes à Sainte-Ursule devienne un parc national québécois. Elle en a fait son premier engagement de la campagne électorale, mardi matin, en présence du maire de Sainte-Ursule, Réjean Carle, à son local électoral de Louiseville.

«Les Chutes de Sainte-Ursule sont un lieu d’une richesse incroyable. Nous devons les mettre en valeur, les protéger pour que tous puissent en profiter et léguer un site exceptionnel aux générations futures», a-t-elle mentionné. Mme Morin compte promouvoir «la reconnaissance du parc des Chutes de Sainte-Ursule à titre de parc national québécois faisant partie du regroupement des parcs nationaux» auprès des instances et autorités concernées.

La candidate note que ce projet pourrait se réaliser avec la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) qui est responsable notamment de la gestion et de la conservation de 24 parcs nationaux et de 13 réserves fauniques dont, par exemple, le parc national du Bic, dans le Bas-Saint-Laurent, le Fjord-du-Saguenay et le parc national de la Jacques-Cartier, dans la Capitale-Nationale.

En plus de favoriser la protection de l’environnement, ce projet permettrait, selon Mme Morin, «la mise en valeur exceptionnelle du site par une entité avec plus de ressources».

Par le fait même, cela allégerait le fardeau financier de la Municipalité de Sainte-Ursule qui a la responsabilité de l’entretien et de l’opération du site. M. Carle a d’ailleurs laissé entrevoir un possible partenariat avec l’entité qui s’occupera du parc. L’administration de la Municipalité pourrait, par exemple, être chargée de l’accueil du site. Les profits engendrés par ce changement pourraient servir à des projets communautaires pour les citoyens de Sainte-Ursule comme la rénovation du terrain de jeux des enfants au parc des Chutes.

Ce projet engendrerait aussi d’importantes retombées économiques, pour Sainte-Ursule et la région, croit Mme Morin, grâce à une augmentation du nombre de touristes et la création d’emplois directs et indirects tels que des guides, du personnel d’entretien, d’hébergement, de restauration, etc.