Le candidat à la mairie Jean Lamarche s’intéresse aux nombreux diplômés des différentes écoles de la région qui pourraient décider de rester à Trois-Rivières une fois leurs études terminées.

Pour garder les diplômés chez nous

TROIS-RIVIÈRES — Désirant apporter des solutions notamment aux enjeux de la main-d’œuvre que l’on connaît dans notre région, le candidat à la mairie de Trois-Rivières Jean Lamarche souhaite la création d’un service stratégique de rétention des diplômés. Il en a d’ailleurs pris l’engagement, lundi après-midi.

Selon M. Lamarche, bien qu’il revient aux institutions d’enseignement comme l’UQTR, le Cégep, le Collège Laflèche et les écoles de formation professionnelle, de former une relève qualifiée, il est du devoir de la Ville de soutenir ces diplômés afin qu’ils aient envie de poursuivre leur carrière et de s’implanter à Trois-Rivières.

Selon sa volonté et sa vision, le mandat d’un tel service stratégique de rétention des diplômés serait confié à Innovation et développement économique (IDÉ) Trois-Rivières. «C’est en plein dans le cœur de sa mission, que de soutenir et coordonner l’ensemble du développement économique à Trois-Rivières», croit-il.

M. Lamarche indique avoir déjà rencontré les dirigeants de l’UQTR et des deux collèges de Trois-Rivières, de même que plusieurs manufacturiers, et avoir reçu un accueil favorable. Si un tel service de rétention existe déjà pour les étudiants étrangers à l’UQTR, rien n’avait encore été mis en place pour assurer la rétention des étudiants québécois à Trois-Rivières, affirme-t-il.

C’est donc par le biais d’actions concrètes comme des visites techniques en entreprise, des kiosques, des passeports découvertes et des kits de rétention, pour ne nommer que ceux-là, qu’il espère voir ce service se mettre en place. En accompagnant les nouveaux diplômés tant vers les perspectives d’emplois sur le territoire que vers les opportunités d’implantation à long terme en tenant compte des intérêts de chacun dans leur vie personnelle, le candidat à la mairie est confiant d’atteindre des résultats intéressants, et surtout tangibles.

En effet, avec plus ou moins 2500 diplômés par année à l’UQTR et un peu plus d’un millier pour les deux institutions collégiales, Jean Lamarche croit qu’il sera facile de mesurer l’efficacité de tels outils à moyen terme. Il compte par ailleurs inclure rapidement la Commission scolaire à l’intérieur de ces démarches afin d’y ajouter les perspectives quant aux diplômés de la formation professionnelle.

«Grâce à la présence de partenaires institutionnels de cette qualité sur notre territoire, nous répondrons aux besoins de notre communauté d’affaires et, par le fait même, participerons activement aux enjeux technologiques et démographiques auxquels elle est confrontée», a-t-il déclaré.