Danielle Saint-Amand

Frappe de l'UPAC dans le monde politique: Danielle St-Amand sous le choc

«Je suis sous le choc. Mais j'ai toujours été partie prenante du fait que personne n'est au-dessus des lois. S'il y en a qui n'ont pas suivi les règles, les lois, il faut qu'ils en subissent les conséquences. Personne n'est à l'abri des lois. Il faut que ce soit comme ça. C'est une société comme ça qu'on veut».
Voilà comment l'ex-députée libérale de Trois-Rivières, Danielle St-Amand, a réagi à la frappe de l'UPAC dans le monde politique.
«Nathalie Normandeau est mon ancienne collègue, une alliée exceptionnelle pour les régions du Québec, quelqu'un qui a fait beaucoup pour les régions du Québec», a-t-elle néanmoins souligné.
Celle-ci dit «n'avoir jamais eu connaissance qu'il y ait du financement illégal qui se fasse». «Ça ne veut pas dire que ce n'est pas arrivé parce que j'en n'ai pas eu connaissance. Mais à Trois-Rivières, avec l'association libérale, j'en ai fait du financement et on s'est toujours assuré de suivre les règles de l'art», affirme Mme St-Amand.
Du même souffle, l'ancienne politicienne rappelle «qu'on a travaillé très fort au niveau de la loi pour encadrer le financement des partis politiques dans les dernières années».
«On a resserré les lois, les règles. J'étais là au gouvernement quand on a mis l'UPAC en place. C'est notre gouvernement qui voulait ça l'UPAC. On voulait que ça donne des résultats. On en a eu depuis plusieurs années. Les règles sont là pour tout le monde. Je trouve ça toujours rassurant de savoir que personne n'est au-dessus des lois», a conclu celle qui est maintenant directrice du service du développement institutionnel à l'UQTR.