La buse rouilleuse Astrid a captivé bien des visiteurs au deuxième salon Exponimaux.

Plus de 6000 visiteurs au salon Exponimaux

Le salon Exponimaux connaît une belle croissance. Dès sa deuxième édition, cet événement présenté au Complexe sportif Alphonse-Desjardins a attiré plus de 6000 visiteurs en trois jours.
«Nous dépassons les chiffres de l'année passée, ce qui est excellent», lance Gaétan Mondou, le promoteur du salon. «Nous savons déjà que nous reviendrons avec une nouvelle édition l'an prochain.»
Le froid polaire du week-end peut en partie expliquer le succès de l'édition 2017 de l'événement. En cette fin de relâche, plusieurs familles souhaitaient faire une activité avec les enfants à l'abri du vent glacial. Le salon dédié aux animaux de compagnie avait tout pour leur plaire. «C'est exactement ce que nous voulons faire avec ce salon, un événement familial», ajoute Gaétan Mondou, également promoteur du Méga salon camping, chasse et pêche. 
«Nous avons une belle formule. C'est l'endroit idéal pour les gens qui veulent s'acheter un nouvel animal. Nous avions sur place environ 25 races de chiens. Les éleveurs connaissent vraiment bien leur caractère pour aider les futurs propriétaires à bien choisir.»
Jason, Éloi et Emma Fleury alors qu'ils admiraient les animaux de la miniferme de l'Exponimaux.
Il était en effet possible de voir sur place plusieurs races de chiens, mais aussi de chats, de lapins, de microcochons, de lézards, de serpents ou d'oiseaux. De nombreux visiteurs ont été impressionnés de voir des oiseaux de proie comme des buses. Aussi, plusieurs kiosques proposaient des accessoires ou de l'alimentation pour les animaux de compagnie. «Nous n'avions pas autant d'exposants que nous aimerions en avoir, mais c'est la deuxième édition. On va sûrement en avoir plus l'an prochain. Ça va se parler beaucoup dans le milieu dans les prochains mois, ce qui va permettre d'attirer davantage d'exposants», précise le promoteur du salon. 
Un salon comme l'Exponimaux permet de rencontrer directement les éleveurs. Le kiosque des Élevages petits lutins de Sainte-Clodithe-de-Horton était particulièrement populaire. Il faut dire que les chiots bulldogs français étaient très mignons. «Nous montrons la qualité de nos chiots et de leurs parents. Nous sommes éleveurs depuis plus de 25 ans, alors nous pouvons répondre aux questions des visiteurs, comme celles au sujet de la santé de ces races», souligne l'éleveuse Marie-Claude Martineau qui indique que la santé de ses chiots lui tient extrêmement à coeur. 
Cette race de chiens a souvent des problèmes de respiration et cardiaque. Or, Marie-Claude Martineau affirme que ces problèmes fréquents peuvent être évités en choisissant bien les parents, car c'est un gène dominant qui est en cause. Si aucun des parents n'est porteur du gène en question, les chiots bulldogs vont respirer normalement et n'auront pas de problèmes cardiaques. Leur espérance de vie sera donc normale, plutôt que prématurément courte. 
Plusieurs éléments sur place avaient tout pour plaire aux enfants. Il y avait bien sûr des structures gonflables et une miniferme, mais surtout le spectacle des Superdogs. Ce spectacle présenté par Le choix du Président, notamment pour faire connaître ses gammes de nourriture pour animaux, a été très populaire chaque fois qu'il a été présenté ce week-end. Des entraîneurs du Québec et de l'Ontario ont démontré les talents acrobatiques et l'agilité de leur partenaire à quatre pattes. 
Le promoteur des Superdogs, Leonard Chase, se disait d'ailleurs très satisfait de la réponse du public. «Lorsque nous voyons l'émerveillement dans les yeux des enfants, nous sommes contents», a-t-il souligné en ajoutant que le spectacle est présenté chaque année devant près d'un million de personnes.
Le spectacle des Superdogs a démontré l'agilité de plusieurs petites bêtes à quatre pattes.
Le microcochon Bacon était au salon
Catherine Richard-Daigneault était sur place ce week-end avec son microcochon Bacon. Elle est allée à la rencontre des visiteurs avec d'autres propriétaires de ces petits cochons pour faire démystifier cette espèce. 
Mme Richard-Daigneault a contesté en janvier dernier devant la Cour municipale de Trois-Rivières le constat d'infraction qu'elle a reçu, car elle refusait de se départir de son animal comme l'avait demandé la SPA Mauricie. Ce microcochon est considéré comme un animal de ferme par la SPA et la Ville de Trois-Rivières. 
La Trifluvienne est donc en attente d'un jugement de la Cour municipale. Si jamais elle n'obtient pas gain de cause, elle a déjà manifesté son intention d'en appeler de la décision.