Les redoux hivernaux ne sont pas le seul risque de fermeture de certaines patinoires de Trois-Rivières cette année.

Pénurie de préposés pour les patinoires

Trois-Rivières — La rareté de la main-d’œuvre pourrait avoir un impact négatif sur certains sports d’hiver à Trois-Rivières. Certaines patinoires extérieures risquent de ne pas ouvrir cette saison en raison d’un manque d’employés pour les entretenir.

Trois-Rivières compte une trentaine de patinoires naturelles sur son territoire. La Ville recherche 30 préposés pour s’occuper d’arroser la surface glacée, de la déneiger et de surveiller les patineurs. Seulement trois préposés ont été trouvés à moins d’un mois de la date prévue pour l’ouverture des patinoires.

«Si on ne trouve pas le nombre suffisant de préposés, il est possible que des patinoires n’ouvrent pas», confirme le porte-parole du cabinet du maire, Yvan Toutant.

Les bandes des patinoires sont installées. Une période de 30 heures consécutives de températures de -12 et moins est aussi nécessaire pour préparer les glaces. Mais le plus grand défi de la Ville est de dénicher des préposés.

«On a beaucoup de difficulté de recrutement. Il y a une pénurie de main-d’œuvre partout. Les gens ont plus de choix pour se trouver un emploi. On fait le maximum pour ouvrir le maximum de patinoires», ajoute M. Toutant.

La Ville a dû faire face à une situation similaire l’an dernier. Certains aménagements avaient été faits pour ouvrir les patinoires: deux employés pouvaient être responsables de trois patinoires. Mais l’idéal est d’avoir un préposé par patinoire, mentionne le porte-parole.

«Ce n’est pas par manque de financement, c’est par manque de personnel. On invite les gens à déposer leur candidature.»

Le salaire horaire d’un préposé est de 14 $. Chaque préposé travaille en moyenne 25 heures par semaine.

Les gens intéressés par ce travail peuvent consulter le site Internet de la Ville de Trois-Rivières (v3r.net) et accéder à l’onglet Emplois.