Pas de fusion en vue à Saint-Célestin

Saint-Célestin — Même si un nouveau maire est à la tête de Saint-Célestin Paroisse depuis le 5 novembre dernier, la fusion avec Village Saint-Célestin n’est pas pour demain.

«Certainement pas à court terme. On a bien d’autres chats à fouetter avant de se lancer dans des débats comme ça. Il y a des réparations de routes à faire, ça va être pas mal dans les priorités», a indiqué Michaël Bergeron qui a succédé à Maurice Morin. Ce dernier aura été le premier magistrat de Saint-Célestin Paroisse pendant 38 ans. 

Dans les derniers instants de son mandat, il rappelait au Nouvelliste que la fusion avec Village Saint-Célestin avait déjà fait l’objet d’un débat. «On n’avait pas grand-chose à gagner. On perdait notre autonomie un peu. Probablement qu’il y aura un autre débat, les autres décideront», avait laissé échapper M. Morin.

Or, son homologue Raymond Noël n’entend pas rouvrir le débat. «Moi, je ne force plus les choses. Il faut savoir que celui est devenu maire était conseiller depuis 18 ans sous le règne de M. Morin et celui-ci privilégiait sa candidature pour qu’il devienne maire», a confié le maire de Village Saint-Célestin.

«Je ne peux pas dire que j’ai de l’espoir ou non. Nous autres, on est toujours ouvert, mais moi, je ne relance plus les discussions. J’ai travaillé fort sur ce dossier-là il y a à peu près une dizaine d’années, un an et demi de temps avec le ministère. S’ils sont prêts, moi, n’importe quand, on est toujours prêt aussi. Mais je ne pense pas le relancer de moi-même», affirme M. Noël.

Au plan économique, trois entreprises de Saint-Célestin viennent de répéter leur campagne de séduction pour tenter de recruter de la main-d’œuvre. Lancée une première fois en février dernier pour 40 postes à pourvoir, un certain nombre est toujours disponible, d’où cette publicité parue dernièrement dans le cahier spécial du Nouvelliste sur le pont Laviolette, un symbole de proximité pour séduire les travailleurs de la rive nord.