Il n’y aura pas de Foire de Noël Frimousse cette année au CSAD.
Il n’y aura pas de Foire de Noël Frimousse cette année au CSAD.

Pas de Foire de Noël au CSAD cet hiver

Matthieu Max-Gessler
Matthieu Max-Gessler
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Il n’y aura pas de magie de Noël cette année au Complexe sportif Alphonse-Desjardins (CSAD), du moins, pas celle qu’apportait la Foire de Noël Frimousse. En raison des restrictions concernant les rassemblements, l’organisation de l’événement a décidé d’annuler ses activités en 2020.

C’est principalement par crainte que la magie de Noël ne puisse être au rendez-vous qu’on a préféré remettre la Foire à l’an prochain, explique Judith Picard, directrice des communications et événements du CSAD.

«En n’étant pas certain de l’évolution de la situation, organiser l’événement avec un maximum de 250 personnes pour les rassemblements intérieurs, c’était trop restrictif. On a travaillé tellement fort pour créer la magie et on s’est creusé la tête pour trouver des alternatives, mais on avait peur de mettre autant d’énergie pour que les gens ne viennent pas à cause d’une éclosion ou soient déçus parce que ce n’aurait pas été la Foire de Noël qu’ils connaissent. C’est vraiment ça qui a dirigé notre décision», résume-t-elle.

Il n’y aura donc ni Foire de Noël, ni aucun autre événement de rechange, confirme Mme Picard.

«On s’est posé la question, si on organisait autre chose, mais la marque de commerce, c’est la Foire de Noël. Ce qu’on veut, c’est qu’il y ait de la magie. Je ne crois pas qu’on aurait été capable d’atteindre cet objectif-là», tranche-t-elle.

D’autres annulations à venir?

La Foire de Noël n’est possiblement pas le dernier événement à être annulé au CSAD. Bien que la situation liée à la COVID-19 évolue constamment, certains organisateurs qui empruntent habituellement les locaux du Complexe ont déjà décidé d’annuler leur événement et d’autres sont en réflexion.

«Les gens sont prudents, personne ne veut faire de faux pas et organiser quelque chose qui pourrait mal se terminer. Mais ils veulent bien faire les choses et tant qu’à faire quelque chose qui ne sera pas à la hauteur des attentes, ils préfèrent attendre à l’an prochain», indique Mme Picard.

Les événements sportifs de plus petite envergure, eux, se poursuivent toutefois malgré la situation, du moins autant que faire se peut. Les activités récurrentes sont les plus faciles à maintenir, selon Mme Picard.

«C’est plus facile d’encadrer une clientèle plus réduite et récurrente que 6000 personnes qui passent en une fin de semaine», confie-t-elle.