Marc H. Plante briguera les suffrages pour obtenir un deuxième mandat dans Maskinongé. Le voici en compagnie du ministre David Heurtel.

«Nous avons travaillé fort»

LOUISEVILLE — Plus de 250 personnes se sont rassemblées au Centre communautaire de Louiseville dimanche dans le cadre de l’investiture du député sortant de Maskinongé, Marc H. Plante. Il a alors officialisé sa candidature comme candidat du Parti libéral du Québec pour les prochaines élections.

Celui qui est également adjoint parlementaire du premier ministre Philippe Couillard pour les régions briguera les suffrages pour obtenir un deuxième mandat. «Nous avons travaillé vraiment fort au cours des quatre dernières années et j’espère avoir la chance de poursuivre ce que nous avons entamé», souligne M. Plante.

Il ajoute qu’il est fier de se présenter à nouveau dans la circonscription de Maskinongé. «Je suis né ici et je travaille pour eux, pour les citoyens de ma circonscription. Je leur demande en toute humilité de m’accorder à nouveau leur confiance», explique-t-il.

Une campagne à faire
M. Plante compte bien remporter ses élections. Actuellement, il n’y a qu’un seul autre candidat confirmé dans le comté, Simon Piotte, qui représentera Québec solidaire. Le PQ et la CAQ n’ont toujours pas choisi leurs candidats.

«Il est certain que j’aurai des adversaires. Mon intention est simplement de démontrer et d’expliquer aux gens tout ce que nous avons accompli lors du dernier mandat. Lorsque nous avons pris le pouvoir, le Québec avait un déficit de sept milliards. Nous avons maintenant commencé à rembourser notre dette. Le taux de chômage est très bas en Mauricie et nous avons de grands enjeux qui pointent à l’horizon, dont la pénurie de main-d’œuvre. Ça prend un parti politique qui a à cœur le développement des régions», souligne M. Plante.

Équipe libérale mauricienne complète
Avec l’investiture de M. Plante et celle de Pierre Giguère, le 18 juin prochain dans la nouvelle circonscription fusionnée de Laviolette-Saint-Maurice, l’équipe libérale de la Mauricie sera complète. Cependant, ce n’est pas le cas dans le reste de la province alors que seize départs ont été annoncés chez les libéraux.

Rappelons que sept ministres libéraux ont confirmé leur départ, dont Laurent Lessard, Julie Boulet, Martin Coiteux, Jean-Marc Fournier, Stéphanie Vallée, David Heurtel et Robert Poëti .

Il y a également neuf députés qui abandonnent le Parti libéral du Québec, soit Guy Hardy , Karine Vallières, Raymond Bernier, Pierre Reid, Michel Matte, Germain Chevarie, Ghislain Bolduc, Norbert Morin et André Drolet. Il y a également deux membres en réflexion, le ministre Geoffrey Kelley et la députée Rita de Santis.

Est-ce que certains membres quitteraient le navire afin de ne pas se retrouver dans l’opposition le 1er octobre prochain? «Je ne crois pas que ce soit la peur d’une défaite qui a motivé leur décision. La politique c’est dur! Ça prend un engagement personnel et familial. J’ai du respect pour mes collègues, mais je peux vous assurer que nous aurons une équipe renouvelée», confie M. Plante.

Ce dernier affirme que la fougue des nouveaux candidats compensera l’expérience perdue et que les Québécois auront droit à une équipe solide pour composer le Parti libéral du Québec.

En ce qui concerne son avenir politique, le député actuel espère avoir la chance d’être à nouveau le représentant des citoyens de Maskinongé.

«C’est un réel privilège d’être l’un des 125 députés élus. Nous représentons 8,3 millions de citoyens. Je souhaite vraiment avoir cette responsabilité à nouveau», conclut-il.