Une entente de principe sectorielle est intervenue lundi entre le gouvernement et la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) dans le cadre des négociations pour le renouvellement des conventions collectives des quelque 550 000 employés de l’État.
Une entente de principe sectorielle est intervenue lundi entre le gouvernement et la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) dans le cadre des négociations pour le renouvellement des conventions collectives des quelque 550 000 employés de l’État.

Négos du secteur public: une entente de principe intervient avec la FIQ

La Presse Canadienne
Une entente de principe sectorielle est intervenue lundi entre le gouvernement et la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) dans le cadre des négociations pour le renouvellement des conventions collectives des quelque 550 000 employés de l’État.

La FIQ, qui représente près de 76 000 infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes cliniques, en a fait l’annonce lundi soir. La nouvelle a été confirmée dans un communiqué de la présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, et du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

Bien que le contenu de l’entente ne sera pas dévoilé avant qu’elle soit soumise à ses membres, le syndicat indique qu’elle «permettra d’améliorer significativement (leurs) conditions de travail». La ministre Lebel affirme pour sa part que l’accord répond aux enjeux de surcharge de travail.

Il n’y est pas question des salaires, de la retraite, des droits parentaux ou des disparités régionales. Ces thèmes sont plutôt discutés à une table centrale aux côtés de l’APTS (Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux).

«Nous sommes convaincus que cette entente sectorielle viendra stabiliser les équipes dans toutes les régions du Québec, tout en assurant la pérennité du réseau de la santé et des services sociaux», a déclaré le ministre Dubé par voie de communiqué.

Les déléguées syndicales devaient se rencontrer en fin de journée pour se prononcer sur l’entente, dont les textes définitifs restent à être rédigés avant de faire l’objet d’un vote.