Michel Angers devant la CCIS: un air de campagne électorale

Peut-être bien que la dernière campagne électorale avait laissé Michel Angers sur son appétit. Mercredi midi, devant les membres de la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan, le maire a passé la plus grande partie de son discours à rappeler les réalisations de son premier mandat.
Les politiques municipales, le virage PME, le parc industriel à grand gabarit, la communauté entrepreneuriale, la conversion de l'ancienne Wabasso, l'amélioration des services municipaux, le Complexe Jacques-Plante, la Coupe Memorial, les Jeux du Québec, la stabilité démographique qui déjoue les prévisions apocalyptiques... un discours digne d'une campagne électorale!
«J'aurais pu ne parler que de 2013», commente-t-il. «Les médias rapportent les événements à la pièce. Je voulais donner une vue d'ensemble de nos réalisations. Je voulais faire prendre conscience qu'il y a un vent positif qui souffle, malgré les coups durs. Ce n'est pas de la nostalgie; je suis plutôt fier de ce qui a été fait.»
Le maire a terminé son discours sur une note d'espoir, en invitant la communauté à regarder le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide.
«Il y a toujours des gens qui souhaitent que ça aille mal», observe-t-il. «Il y a toujours des gens qui écrivent que ça va mal, qui aiment voir le côté sombre des choses alors que, de façon très majoritaire, les gens voient ça du bon côté. On veut s'améliorer, être meilleurs, être plus prospères et aller de l'avant.»
«Je veux dégager une image positive», ajoute-t-il. «Le jour où je perdrai cette confiance, je vais quitter. Il ne faut pas se laisser distraire par ceux qui n'y croient pas, qui souhaitent que ça aille mal.»