Étienne Desfossés

Mettre ses connaissances au service des autres

Étienne Desfossés n’a que 21 ans et son c.v. fait déjà trois pages. Le jeune homme avoue qu’il adore s’impliquer dans diverses causes lorsqu’il sent que son engagement a de réelles retombées et qu’il fait avancer les choses. Finissant au baccalauréat en finances à l’UQTR dès l’été prochain, notre Tête d’affiche avoue que «ce n’est pas tant les chiffres qui m’attirent, mais ce qu’on peut faire avec eux».

Curieux de nature, Étienne Desfossés provient d’une famille qui œuvre dans la comptabilité et qui lui a inspiré son choix de carrière. Il est donc reconnaissant envers toutes les occasions qui lui sont offertes de siéger dans divers conseils d’administration. «C’est plaisant de travailler ensemble autour d’une cause», fait-il valoir, heureux de pouvoir mettre à contribution ses connaissances acquises en finances.

Présentement, il se consacre à trois causes principales, l’Association générale des étudiants de l’UQTR, la Coopsco et la Simulation du parlement européen Canada-Québec-Europe où il siège depuis le mois de septembre dernier.

Ces implications, dit-il, le passionnent tellement qu’il les perçoit comme des loisirs. C’est qu’Étienne Desfossés est un être curieux qui s’intéresse à bien des choses et qui est en quête d’expériences dans divers domaines. Chroniqueur économique dans le journal Zone Campus de l’UQTR, il est également musicien à ses heures. «Je suis tromboniste dans un orchestre à vent du Centre-du-Québec», raconte celui qui est originaire de Saint-Pierre-les-Becquets.

L’étudiant avoue qu’avec toutes ses implications, il n’a guère le temps de faire de l’entraînement physique comme il le souhaiterait, «mais je marche beaucoup», dit-il en souriant, non pas de façon délibérée, mais en se déplaçant d’un pas rapide d’un endroit à l’autre pour arriver à tout faire ce qui l’attend.

Étienne Desfossés raconte qu’il a de qui retenir. Son mentor est en effet son grand-père, Gaston Desfossés, ancien maire de Saint-Pierre-les-Becquets et ancien préfet de la MRC de Bécancour. «Il mettait ses connaissances en comptabilité au service du milieu», raconte-t-il, visiblement plein d’admiration envers son aîné. «C’est mon modèle», confie-t-il.

D’apparence calme et réservée, Étienne Desfossés s’implique actuellement en tant que vice-président finances et développement à l’AGÉUQTR. L’association comptant déjà sur les services d’une comptable, son rôle est davantage celui d’un analyste financier et d’un gestionnaire. Une de ses implications préférées est de contribuer à la gestion du Petit Bac, le service de garde de l’AGÉUQTR qui a récemment souligné ses cinq ans. «Si on ne l’avait pas, plein de parents ne pourraient pas venir étudier à l’université», plaide-t-il.

Depuis 2018, il est également trésorier de la Coopsco Trois-Rivières, ce qui lui permet de soutenir le modèle coopératif de ce service qu’il juge indispensable sur le campus, car il permet aux étudiants d’obtenir livres et fournitures académiques à bien meilleur prix tout en étant facile d’accès pour eux. Cette implication lui a valu la bourse Ça fait changement de la Fédération des coopératives en milieu scolaire.

Le jeune homme collectionne d’ailleurs les honneurs. Ses implications, lors de son passage au Collège Laflèche, lui avaient valu la bourse AURA de l’Association des collèges privés du Québec. Il a également reçu la Médaille du lieutenant-gouverneur, catégorie jeunesse, de même que le Prix Cirano de la compétition Bourstad, catégorie Gestion de portefeuille. Il a été aussi en nomination au prix Dollard-Morin, catégorie relève, ainsi qu’au prix Hommage Bénévolat-Québec.

Celui qui est, en parallèle, en train de faire également un certificat en économique à l’Université Laval, a beaucoup de plaisir à s’impliquer dans la Simulation du parlement européen Canada-Québec-Europe. «Mon rôle consiste à faire des suivis de budgets, à monter des états financiers et à les présenter», explique-t-il. Intéressé par l’actualité internationale, il a même donné une conférence sur le protectionnisme américain à l’Université du Troisième Âge de l’UQTR. «J’aime le contact avec le public et les gens, en général, parce que j’estime que tout le monde a quelque chose à m’apprendre», fait valoir celui qui dirige sa carrière vers l’enseignement collégial.