Actualités

La production débutera en mars chez Canots Rhéaume

Saint-Tite — Au lieu de s’apitoyer sur leur sort au lendemain de l’incendie d’une grande partie de leurs installations de Grandes-Piles en septembre dernier, les dirigeants de l’entreprise Canots Rhéaume ont plutôt transformé cette épreuve en opportunité. Ils ont en effet décidé de relocaliser la totalité de leur production à Saint-Tite, ce qui leur permettra de mettre en branle leurs projets d’expansion.

Ce déménagement, qui devait initialement être complété au début du mois de février, prendra finalement fin dans quelques semaines. Le directeur général de l’entreprise, Alain Gallant, espère que la production à l’intérieur des bâtiments que possède la Corporation de développement de Saint-Tite et qui étaient occupés jusqu’à tout récemment par l’entreprise Encore 3, qui se spécialisait dans la transformation de l’asclépiade, soit lancée entre le 1er et le 15 mars. Selon lui, ce moment constituera en quelque sorte le début d’un nouveau chapitre pour son entreprise.

Mékinac

Près de 850 000 $ pour un centre de transbordement ferroviaire

Saint-Tite — La MRC de Mékinac pourra compter sur des installations ferroviaires bonifiées afin d’attirer encore plus de nouvelles entreprises dans son parc industriel régional.

Elle a en effet reçu la confirmation qu’elle allait bénéficier d’une aide financière non remboursable de 847 378 $ de la part de Développement économique Canada pour l’aménagement d’un centre de transbordement rail-route sur le site situé à Saint-Tite et où sont notamment déjà implantées les entreprises Xylo-Carbone et Aliksir. Afin de concrétiser ce projet, la MRC injectera une somme similaire à celle qu’elle a reçue du gouvernement fédéral. L’aménagement de cette nouvelle infrastructure nécessitera donc un investissement total d’environ deux millions de dollars et se fera sur une superficie de 34 217 mètres carrés.

Cet appui financier a été annoncé, lundi avant-midi, par le député de Saint-Maurice – Champlain et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne, en présence de plusieurs élus et décideurs locaux. Celui qui siège à la Chambre des communes a indiqué que ce projet allait, entre autres, favoriser de nouveaux investissements dans Mékinac et qu’il démontre le dynamisme dont font preuve les représentants locaux dans leurs efforts afin d’attirer de nouvelles entreprises chez eux.

«On sait qu’un centre de transbordement rail-route permettra aux entreprises de recevoir leurs marchandises plus rapidement et aussi de faire des exportations [car elles ont des visées internationales]. C’est vraiment se donner des moyens pour réussir. Je lève donc mon chapeau aux élus municipaux pour avoir eu cette idée», a-t-il déclaré.

L’élu qui a lancé à la blague qu’il avait «préféré» venir faire cette annonce dans sa circonscription au lieu d’accompagner le premier ministre Justin Trudeau en Inde a ajouté que l’implantation de nouvelles entreprises innovantes constitue le meilleur moyen pour créer des emplois de qualité, et du même coup, attirer une main-d’œuvre de qualité dans une MRC qui a longtemps été considérée comme l’une des plus pauvres au Québec. «Les entreprises viennent, car il y a des infrastructures modernes. Alors comme élus, il faut s’assurer de développer un cadre qui peut favoriser la création d’emplois et la croissance économique», a-t-il poursuivi.

Rappelons que les 10 municipalités que regroupe la MRC de Mékinac ont décidé, en 1996, de créer un parc industriel régional sur des terrains qui bordent la voie ferrée principale du Canadien National (CN) régional.

Le préfet de la MRC et maire d’Hérouxville, Bernard Thompson, a quant à lui indiqué que cette annonce constitue la preuve que Mékinac voit grand pour son parc industriel régional. «Nous sommes donc en mesure d’aider les entreprises qui se sont récemment installées à prendre de l’expansion», a-t-il mentionné. Le préfet n’hésite pas à dire que la MRC a des vues sur d’autres terrains afin d’agrandir son parc si le besoin se fait sentir.

Vie régionale

Des nouvelles de Mékinac

L’entreprise étudiante Écobois a le vent dans les voiles

Créée à l’automne 2016 par des élèves de l’école secondaire Paul-Le Jeune de Saint-Tite, l’entreprise étudiante Écobois continue son petit bonhomme de chemin et se démarque dans son milieu. Les activités Écobois consistent à récupérer du bois, sous forme de planches ou de rondins, afin de créer des sous-verres. Ces produits de seconde transformation sont en vente à différents endroits à Saint-Tite, soit chez Teintures et calfeutrants Saint-Tite, la pharmacie Saint-Tite et ainsi que le café boutique Aux Cinq Sœurs situé à Sainte-Thècle. Et grâce à une aide financière du Carrefour emploi Mékinac, Écobois remettra une carte-cadeau de 35 $ à une famille dans le besoin de la MRC pour chaque paquet de quatre sous-verres vendu. En tout, 20 familles bénéficieront de cette aide, qui totalisera une somme de 700 $. Les jeunes entrepreneurs ont également mis une autre initiative sur pied afin de semer l’espoir dans leur milieu en offrant, gratuitement, des chandelles à des gens ayant besoin d’une lueur d’espoir dans leur vie. Pour enclencher le processus afin qu’une personne bénéficie de cette attention, il est possible de contacter Écobois en envoyant un message privé via Facebook.

Le programme Jeunes au travail est de retour
Encore une fois cette année, les employeurs qui sont membres d’une Caisse Desjardins du territoire de Mékinac peuvent compter sur le programme Desjardins – Jeunes au travail afin d’embaucher un jeune pour la période estivale. Les personnes intéressées doivent contacter le Carrefour emploi Mékinac avant le 15 mars. Un total de 15 emplois seront offerts dans le cadre de ce programme cet été. Les employeurs sélectionnés bénéficieront d’un montant couvrant 50 % du salaire minimum pour une période allant jusqu’à 180 heures de travail. De plus, le volet Apprenti stage, qui permet d’offrir cinq stages non rémunérés à des jeunes de 14 et 15 ans, est également de retour pour les organismes à but non lucratif. Les stagiaires qui auront atteint tous leurs objectifs pendant cette expérience de 80 heures obtiendront une bourse de 500 $.

Actualité

Saint-Tite: la mairesse passe à l’action

Saint-Tite — La nouvelle mairesse de Saint-Tite n’est en poste que depuis quelques semaines, que déjà les projets se bousculent. Le premier mandat d’Annie Pronovost sera marqué par la construction de la nouvelle usine de filtration d’eau potable, par la réfection de l’aréna ainsi que par une consultation auprès de la population pour connaître ses priorités.

«L’eau à Saint-Tite ne sera plus jaune», promet la première mairesse de l’histoire de Saint-Tite. 

Ce n’est pas d’hier que la Ville de Saint-Tite travaille sur un projet de modernisation des installations d’eau potable. Comme le demande Québec, la première étape est de construire une nouvelle usine de traitement des eaux au lac Éric, la source d’eau potable de Saint-Tite. Uniquement pour 2018, le budget pour l’eau potable à Saint-Tite est de 13 millions $. Cela touche l’usine de filtration, mais aussi la réfection de bassin et autres équipements. 

«On doit commencer par la base. Et la base, c’est notre usine d’eau potable», soutient Mme Pronovost. «Le projet d’eau potable est sur la table depuis près de dix ans.»

Les dépenses liées à la modernisation du système d’eau potable ne seront toutefois pas supportées que par les résidents de Saint-Tite. 

La Ville va aussi de l’avant avec la source d’eau complémentaire dans le secteur de la Petite Mékinac. La mairesse assure toutefois que les résidents de ce secteur ne devraient pas voir le niveau de leurs puits diminuer drastiquement, comme c’est arrivé lors des périodes de tests. «Il y a deux maisons qui sont surtout concernées. On ne les laisse pas tomber», affirme Mme Pronovost. «Les puits ont diminué lors de tests menés sur une longue période avec un pompage excessif. Il y avait alors eu de bonnes variations. Ces résidents ont des instruments pour surveiller les puits et on les a à l’œil.» 

La mise aux normes du Sportium de Saint-Tite est aussi un des projets sur la table que compte bien réaliser la nouvelle mairesse. 

Actualités

Place au 8e Relais pour la vie hivernal à Hérouxville

HÉROUXVILLE — Combattre la fraîcheur de l’hiver le temps d’une journée afin de lutter contre le cancer et rendre hommage aux personnes touchées par la maladie, c’est ce que propose la Société canadienne du cancer (SCC), le 3 mars prochain, dans le cadre du seul Relais hivernal au pays, soit la 8e édition du Relais pour la vie de Hérouxville.

Le président d’honneur Martin Brière et la combattante d’honneur Rachel Paul-Hus espèrent dans le cadre de cette 8e édition vendre plus de 1000 luminaires.

«Le Relais pour la vie hivernal se distingue par son caractère unique, puisqu’il est présenté en hiver et nous permet de faire un parallèle avec la force de caractère des gens de notre territoire qui savent faire face aux vents quand des difficultés se présentent à eux (...)»,précise le président d’honneur, Martin Brière.

Encore une fois cette année, l’équipe de la SCC souhaite attirer un maximum d’équipe pour sa huitième édition. Ceux et celle qui désirent prendre part à ce Relais pour la vie hivernal pourront s’inscrire dès le 1er décembre au relaispourlavie.ca. Les participants s’engagent notamment en s’inscrivant, à amasser un minimum de 150 $ pour la Société canadienne du cancer.

La SCC lance d’ailleurs aux entreprises le défi de former une équipe pour la cause.

Avec son titre de combattante d’honneur, Rachel Paul-Hus, qui a reçu un diagnostic de cancer du sein en 2017 se donne comme mission de sauver encore plus de vies dans le cadre de ses fonctions au Relais pour la vie hivernal.

Le Relais pour la vie qui se tiendra cette année au Camp Val Notre-Dame à Hérouxville est une marche d’une durée de 12 heures, qui se déroule le 3 mars, de midi à minuit et qui vise à amasser des fonds afin de prévenir les cancers et financer davantage les projets de recherche dans le domaine.

En 2017, le Relais de Hérouxville avait récolté plus de 70 000 $. Rappelons qu’en 2016, ce sont plus de 52 000 Québécois qui ont appris qu’ils étaient atteints d’un cancer. 

Affaires

Investissement de 1,5 million $ à Saint-Tite

Saint-Tite — La compagnie Aliksir, qui se spécialise dans la production d’huiles essentielles certifiées biologiques, implantera une toute nouvelle usine de transformation dans le Parc industriel régional de la MRC de Mékinac à Saint-Tite.

L’annonce effectuée, mercredi, par le président du CLD Mékinac, André Léveillé, représente un investissement de 1,5 million de dollars et permettra la création de sept nouveaux emplois. La mise en chantier se fera le printemps prochain.

Aliksir est la première entreprise québécoise à avoir proposé la vaste gamme d’huiles essentielles québécoises, du créneau de l’aromathérapie, au marché international. Elle distribue entre autres ses produits en Europe, aux États-Unis, en Chine et ailleurs au Canada.

Fondée en 1988, l’entreprise familiale exporte 55 % de sa production à l’extérieur du pays. Ainsi, la nouvelle distillerie servira principalement à transformer les produits en vrac qui seront destinés à l’exportation.

«Il y a de l’intérêt, il y a de la demande, maintenant c’est à nous de livrer la marchandise. La nouvelle usine et le fait d’être dans la région source favorisent notre posture au niveau du développement international», indique Lucie Mainguy, présidente et cofondatrice d’Aliksir. 

D’abord axée sur les conifères, la production de l’entreprise originaire de Grondines s’est diversifiée au fil des années. Elle produit maintenant toute une gamme d’arbustes, de plantes sauvages et de plantes cultivées issues de l’agriculture biologique.

«Nous sommes confiants que la Mauricie saura répondre aux besoins de notre entreprise et permettra de maintenir et augmenter les retombées de nos produits. Une grande partie des matières premières que nous utiliserons provient de la Mauricie et nous comptons sur une bonne synergie avec d’autres entreprises installées tout près», ajoute-t-elle.

Elle affirme également avoir préféré Saint-Tite à trois autres sites ailleurs au Québec.

«Nous avons étudié quatre possibilités, mais ici nous avons vraiment aimé l’accueil, le dynamisme, la fluidité et l’ouverture du CLD Mékinac.» 

La MRC de Mékinac, qui assure la gestion du Parc industriel régional, permet la construction du bâtiment sur un de ses terrains en offrant celui-ci ainsi que les services, et ce, au bénéfice du développement économique de la région.

«Ce type de partenariat s’avère des plus importants pour la vitalité du milieu et la création d’emplois. La MRC de Mékinac se doit d’être ouverte et de travailler en collaboration avec ses partenaires et entrepreneurs afin de favoriser l’établissement d’entreprises sur son territoire», affirme le préfet Bernard Thompson.

Actualités

Un nouveau président au Festival western

Saint-Tite — L’organisation du Festival western de Saint-Tite a récemment procédé à la nomination de son nouveau président, qui veillera à la bonne organisation de la 51e édition, prévue du 7 au 16 septembre 2018.

Benoît Montreuil, membre du comité organisateur depuis 2013, accède à la présidence et succède ainsi à Isabelle Tessier, qui occupait la présidence de l’organisation depuis les deux dernières éditions.

Natif de Saint-Georges-de-Champlain, Benoît Montreuil habite Saint-Tite depuis dix ans et est présentement enseignant à la formation professionnelle de l’École forestière de La Tuque. 

Il gravite comme bénévole dans l’organisation du Festival western depuis la 44e édition, notamment dans les différents comités tels que le défilé, le concours de décorations, le bingo, les placiers-placières, ainsi que les journées des aînés et des campeurs. Il a également été coordonnateur du salon des Présidents, espace VIP et loges. Il est membre du conseil d’administration depuis l’an dernier.

«C’est un honneur de représenter le Festival western de Saint-Tite, je contribue avec fierté à poursuivre l’histoire de ce grand événement du Québec», indique le papa de deux jeunes garçons, qui souhaite miser sur le travail d’équipe et sur l’innovation.

Le président s’entoure des membres du comité organisateur qui sont Chantal Charette, Annick Guillemette, Manuella Perron, David Moreau, Hugues Carpentier, Nadia Moreau, Fanny Salois et Steve Lachance.

Affaires

Place au mois de l’entrepreneuriat de Mékinac

Saint-Tite — Les Mékinacois et Mékinacoises auront droit encore une fois cette année à une programmation diversifiée, dans le cadre du Mois de l’entrepreneuriat qui se tient tout le mois de novembre.

De nombreuses activités seront ainsi organisées durant toute la durée du mois de novembre sous le thème «Mékinac: une communauté de bâtisseurs».

Parmi celles-ci, on retrouve notamment le défi 8 heures de couture à la Maison des Familles de Mékinac, un séjour exploratoire entrepreneurial, les rendez-vous Bouge ton matin Go Sport à l’école secondaire Paul-le Jeune, la foire Mékinoise, le Gala reconnaissance Desjardins, un atelier-conférence ainsi qu’une conférence de l’économiste, chroniqueur et animateur, Mario Dumont.

«C’était important pour nous de démontrer que Mékinac se bâtit par ses entreprises, mais aussi par l’implication des gens, par la prise en charge personnelle et aussi par la relève qui sera les bâtisseurs de demain», souligne la coordonnatrice à la Communauté entrepreneuriale de Mékinac, Nadia Moreau.

Organisé conjointement entre le Carrefour emploi Mékinac et la Communauté entrepreneuriale de Mékinac, ce mois entrepreneurial se veut une occasion de valoriser l’importance de l’entrepreneuriat de la région.

La programmation complète du Mois de l’entrepreneuriat est d’ailleurs disponible auprès de la Communauté entrepreneuriale de Mékinac et du Carrefour emploi Mékinac.

Affaires

Gala reconnaissance: dévoilement des finalistes

Grandes-Piles — C’est sous le thème Continuité et innovation que la Chambre de commerce de Mékinac a fait connaître les finalistes du 12e Gala reconnaissance Desjardins qui se tiendra le 17 novembre à l’école secondaire Paul-Le Jeune, à Saint-Tite.

Pour cette édition, la Chambre souhaitait démontrer l’importance d’innover en affaires, mais également de continuer de prospérer avec les recettes gagnantes. Elle profitera de l’occasion pour remettre quatorze prix, et ce, dans autant de catégories. La présidence d’honneur a été confiée à Éric Moreau, propriétaire du Marché Tradition de Sainte-Thècle et récipiendaire du prix Personnalité d’affaires Guy Damphousse lors du Gala de l’année dernière.

«En 2017, force est de constater qu’au fil des réalités et des défis de nos entreprises, l’innovation demeure primordiale afin d’assurer la continuité du développement socioéconomique de notre région. Ayant un souci particulier pour l’essor commercial et entrepreneurial, c’est avec fierté que j’ai accepté la présidence d’honneur de la 12e édition du Gala reconnaissance Desjardins», souligne Éric Moreau.

En plus de la visibilité apportée par les partenaires médiatiques, la Chambre de commerce de Mékinac pourra une fois de plus compter sur Desjardins, qui est présente depuis le tout début, parmi ses partenaires principaux.

«Il n’y a pas de plus grande fierté pour une institution financière coopérative que de voir les entrepreneurs et les entreprises d’ici être récompensés pour leurs efforts, leurs compétences et leurs qualités professionnels dans le cadre d’une soirée d’envergure comme celle que propose, depuis maintenant 12 ans, la Chambre de commerce de Mékinac», affirme Jean-François Beaudoin, directeur général de Desjardins Entreprises Mauricie.

C’est donc en compagnie de ses partenaires que la Chambre de commerce de Mékinac a procédé au dévoilement, mardi, des finalistes dans neuf des quatorze catégories officielles du Gala reconnaissance Desjardins. Ces nominations proviennent d’une consultation auprès du milieu des affaires de la région. De plus, les entreprises étaient invitées à déposer une candidature dans la catégorie qui leur convenait.

Ensuite, un jury composé de Ginette Matton, consultante, de Gabriel Bordeleau, de Lambert et Therrien Avocats, de Édouard McKenzie, du Collège Shawinigan et de Sandra Dessureault, du Carrefour formation Mauricie, a évalué chaque candidature à l’aide du dossier de mise en candidature rempli par les entreprises.

Cinq lauréats seront également dévoilés lors de la soirée du 17 novembre. Les catégories présentées sont Développment durable/SADC Vallée de la Batiscan, Relève et transfert/Chambre de commerce de Mékinac, Entreprise du terroir/Le Bulletin Mékinac et Mention spéciale du jury/Chambre de commerce de Mékinac.

Cette soirée reconnaissance est ouverte à tous. À la suite de la présentation des prix, un banquet festif avec animation musicale aura lieu. Pour toutes informations supplémentaires ou pour une réservation, les gens sont invités à communiquer avec Geneviève Racine, directrice de la Chambre de commerce de Mékinac, au 418-365-3983.

Affaires

Le CLD de Mékinac ferme vendredi

Saint-Tite — Faute de personnel suffisant, le CLD de Mékinac fermera définitivement vendredi, soit deux mois plus tôt que prévu.

En juin, le conseil des maires de la MRC de Mékinac a voté à la majorité la fermeture du CLD et l’ouverture d’un service de développement économique à même la MRC. Le CLD a toutefois perdu trois de ses six ressources au cours des dernières semaines, ce qui force sa fermeture prématurée.

«On a informé la MRC, confirme André Léveillé, maire de Saint-Tite et président du CLD de Mékinac. La direction du nouveau service de développement économique entre en poste le 11 décembre.»

Pierre Germain, directeur général par intérim de l’organisme, assure que les dossiers déjà ouverts seront finalisés.

«On ferme le 27 octobre, mais la dissolution arrive le 30 novembre.»

Des trois employés du CLD, Josée Beaudoin arrivera la semaine prochaine au sein de la nouvelle structure de développement économique. Elle aura la responsabilité de recevoir les nouveaux dossiers. Un consultant sera embauché à court terme. Au moins trois personnes vont former la prochaine équipe de développement économique.

Cette décision de fermer le CLD n’est pas l’idée d’André Léveillé. Le maire de Saint-Tite fait partie des trois élus ayant voté contre l’abolition du CLD en juin.

«La fermeture me fait énormément de peine. On va finir l’année avec presque un record de financement. On n’est pas loin du million de dollars. J’y croyais. Mais la majorité des maires décident que le développement économique s’en va à la MRC.»

Pierre Germain est un consultant habitué de prendre des mandats intérimaires comme directeur général d’organismes. Il ne comprend pas la fermeture d’un organisme performant.

«Normalement, tu fermes des organismes qui ne vont pas bien! Il y aura un redémarrage d’organisme avec du nouveau monde, le temps que ça reparte, il y aura un passage à vide. Je suis un peu pessimiste pour les six prochains mois. Je ne fais pas de politique, moi. Je suis terre à terre. Ça va prendre six mois à un an à la nouvelle équipe pour apprendre et connaître le territoire. J’espère de tout cœur me tromper!»

André Léveillé préfère donner une chance au coureur.

«On connaît un renouveau économique dans Mékinac. Je veux que l’élan continue. La décision est politique, mais c’est aussi une question de budget. On passe à une autre étape. Il faut faire confiance à ceux qui reprennent le flambeau.»

Le CLD de Mékinac est le dernier à cesser ses activités en Mauricie.