De gauche à droite: Joseph Raad, directeur marketing de World Gym Québec, Ivan Suaza, directeur général du SANA Trois-Rivières, et Denis Otis, cheffe d'unité sur le terrain au Haut Commissariat des Nations Unies sur les réfugiés.
De gauche à droite: Joseph Raad, directeur marketing de World Gym Québec, Ivan Suaza, directeur général du SANA Trois-Rivières, et Denis Otis, cheffe d'unité sur le terrain au Haut Commissariat des Nations Unies sur les réfugiés.

Marche des réfugiés: «ç'a été une année très difficile»

Matthieu Max-Gessler
Matthieu Max-Gessler
Le Nouvelliste
Depuis un an et demi, la pandémie a pris toute la place dans l'actualité, éclipsant de nombreux autres sujets, notamment sur la scène internationale. Parmi les dossiers qui sont restés dans l'ombre, il y a celui des réfugiés. Car non seulement la COVID-19 n'a pas mis fin à de nombreux conflits entraînant d'importants déplacements de population, elle a aussi grandement affecté les millions de personnes qui ont été forcées de quitter leur domicile en raison de la guerre ou de tensions politiques et sociales.