La conférence de presse annonçant les modifications au circuit de ville de la Corporation des transports collectifs de la MRC de Maskinongé a eu lieu jeudi dans le stationnement de la bâtisse commerciale de Louiseville qui abrite le restaurant les Ailes du Sport et la salle de quilles Quillorama de Grand Pré. De gauche à droite, Audrey Doucet copropriétaire du restaurant, Jean-Yves Saint-Arnaud, maire de Saint-Sévère et président du conseil d’administration de la CTC, Julie Gagnon, copropriétaire du restaurant, Valérie Bellerose, directrice générale de l’organisme, et Yvon Deshais, maire de Louiseville.
La conférence de presse annonçant les modifications au circuit de ville de la Corporation des transports collectifs de la MRC de Maskinongé a eu lieu jeudi dans le stationnement de la bâtisse commerciale de Louiseville qui abrite le restaurant les Ailes du Sport et la salle de quilles Quillorama de Grand Pré. De gauche à droite, Audrey Doucet copropriétaire du restaurant, Jean-Yves Saint-Arnaud, maire de Saint-Sévère et président du conseil d’administration de la CTC, Julie Gagnon, copropriétaire du restaurant, Valérie Bellerose, directrice générale de l’organisme, et Yvon Deshais, maire de Louiseville.

Louiseville: plus d’arrêts pour le circuit de ville

LOUISEVILLE — Le transport collectif au sein du territoire de Louiseville prend de l’ampleur. À compter du 2 juillet, les usagers pourront utiliser des circuits revus et profiter de plus d’arrêts, une décision qui s’inscrit dans une volonté de faciliter l’accès aux commerces et aux entreprises de l’endroit.

La Corporation des transports collectifs de la MRC de Maskinongé a fait l’annonce jeudi de la bonification du système de transport en commun à Louiseville. L’organisme s’est basé sur une demande importante de la part des utilisateurs pour ajouter quatre arrêts aux 24 déjà existants.

Parmi les arrêts ajoutés, il y en a plus à l’ouest afin de rejoindre des commerces comme un restaurant et une salle de quilles et aussi un secteur résidentiel.

«On ne se rendait pas dans la partie ouest auparavant, car on n’avait pas eu la manifestation de besoins au début, mais c’est arrivé par la suite», commente Valérie Bellerose, directrice générale de la Corporation des transports collectifs de la MRC de Maskinongé.

La Corporation a aussi des arrêts sur les rues Marcel, à l’angle de la 2e Rue et de la 2e Avenue et sur l’avenue Dalcourt afin de permettre aux citoyens de se rendre plus facilement à des services gouvernementaux et à des organismes communautaires comme la Clé en éducation populaire, le centre de femmes l’Héritage et le Centre d’action bénévole de la MRC de Maskinongé.

Voici le circuit qu’emprunte le transport collectif à Louiseville.

«C’était une volonté de la Corporation. Ce sont des milieux où la population se déplace. On fait le lien entre le milieu de vie et le milieu des services», rappelle Mme Bellerose en précisant que la fréquence des transports a été améliorée entre le centre-ville et la zone périphérique de Louiseville.

Le circuit de ville fonctionne le jeudi, le vendredi et le samedi en avant-midi et en après-midi. Le tarif courant est de 2 $ par passage, mais la Corporation offre le service à 1 $ jusqu’au 31 août.

Lancé il y a cinq ans, le service a vu son achalandage doubler, passant de 50 embarquements par mois à plus de 100 par mois.

Une aide qui est la bienvenue

La Corporation des transports collectifs de la MRC de Maskinongé subit les impacts causés par la pandémie de COVID-19. Celle-ci a causé une importante baisse du nombre de transports au printemps. Et comme le financement public d’un organisme de transport collectif est basé sur l’achalandage, cet élément représente un défi supplémentaire pour tout gestionnaire de ce service.

Voilà pourquoi l’annonce par le gouvernement du Québec d’une aide d’urgence de 400 millions de dollars destinés au transport collectif est bien accueillie par Mme Bellerose.

Voici l’horaire du transport collectif sur le territoire de Louiseville.

«Les modalités de l’aide d’urgence ne sont pas encore annoncées. Ça semble intéressant. C’est une façon de reconnaître notre travail durant la pandémie. On n’a pas arrêté complètement nos services, on a toujours été présent. C’est un pas dans la bonne direction pour soutenir l’ensemble des initiatives sur notre territoire.»