Trois-Rivières demande au gouvernement du Québec de reculer sur la décision d'imposer aux villes de céder gratuitement des terrains municipaux pour la construction d'écoles. 

Loi 40: Trois-Rivières demande à Québec de reculer

TROIS-RIVIÈRES — À l’instar du caucus des grandes villes du Québec, le conseil municipal de Trois-Rivières a adopté, mardi soir, une résolution demandant à Québec de revoir sa position quant à l’acquisition des terrains pour la construction des écoles, un amendement prévu au projet de loi 40 et qui transférerait aux Villes le coût d’acquisition des terrains pour la construction de nouvelles écoles.

Du coup, la Ville demande à Québec de prendre la responsabilité d’assumer les coûts d’acquisition, comme cela est prévu pour l’ensemble de ses autres immeubles. Trois-Rivières souhaite également que le gouvernement s’assoit avec l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pour identifier d’autres solutions pour l’acquisition des terrains sans que le fardeau fiscal ne soit relégué aux Villes et aux Municipalités.

La résolution, adoptée à l’unanimité, se veut une action concertée de toutes les grandes villes, qui transmettront les mêmes doléances à Québec par le biais des porte-paroles désignés, soit la présidente intérimaire de l’UMQ Suzanne Roy et le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.