Le Nouvelliste
Johannes Frasnelli, professeur au département d’anatomie de l’UQTR.
Johannes Frasnelli, professeur au département d’anatomie de l’UQTR.

L’odorat pourrait prédire l’anxiété et la dépression

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Le simple fait de dépister un trouble de l’odorat 24 heures ou moins après une commotion cérébrale pourrait révéler qu’une personne est à risque de développer un trouble d’anxiété ou de dépression plus tard. Ce simple test, qui se fait en respirant divers flacons d’odeurs facilement reconnaissables, pourrait en effet indiquer aux médecins qu’il faut suivre ces patients de plus près, voire amorcer plus rapidement des traitements pour prévenir le développement d’une dépression ou de troubles de l’anxiété.