L’écrivain trifluvien Guillaume Morrissette a soulevé sur Facebook un débat sur la liberté des écrivains de vendre leurs livres où ils le souhaitent, incluant les grandes surfaces.
L’écrivain trifluvien Guillaume Morrissette a soulevé sur Facebook un débat sur la liberté des écrivains de vendre leurs livres où ils le souhaitent, incluant les grandes surfaces.

Livre: le débat du prix unique renaît

François Houde
François Houde
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — La journée officielle «Le 12 août, j’achète un livre québécois» aura non seulement été marquée par un effort des librairies pour vendre des livres d’ici, mais, plus localement, par un débat qui a été lancé par l’écrivain trifluvien Guillaume Morrissette sur Facebook. L’écrivain déplorait de ne pas avoir été invité à un événement de promotion des écrivains locaux qui se tenait dimanche à la librairie Poirier sous prétexte qu’il aurait accepté de participer à une signature de livres chez Costco où ses bouquins sont vendus 25 % moins cher qu’en librairie.