Les nombreuses oriflammes publicitaires appartenant à des radios commerciales devront être retirées du centre-ville puisqu’elles contreviennent à la réglementation municipale.

Les radios sommées de retirer leurs oriflammes

TROIS-RIVIÈRES — La Ville de Trois-Rivières vient de sommer des stations de radio commerciales de retirer les nombreuses oriflammes publicitaires qui se trouvent depuis plusieurs semaines sur la rue des Forges, plus particulièrement entre les rues Royale et Notre-Dame. Selon la Ville, l’installation de ces oriflammes contrevient tout simplement au règlement municipal concernant le pavoisement.

La semaine dernière, on a pu observer tout près d’une quinzaine de ces oriflammes sur cette portion de rue. Ceci est sans compter les nombreuses affiches publicitaires apposées sur les devantures de terrasses et commerces, ce qui ne s’applique pas au règlement mentionné, étant donné que cet affichage publicitaire s’inscrit par le biais d’ententes avec les commerçants.

Selon le porte-parole au cabinet du maire de Trois-Rivières, Yvan Toutant, un employé municipal s’est rendu sur la rue des Forges vendredi pour évaluer la situation, et son constat a été que le tout contrevenait à la réglementation municipale. «Généralement, nous sommes assez conciliants avec ce genre d’affichage. Lorsqu’il s’agit d’événements spéciaux avec lesquels ces médias sont partenaires, nous sommes tolérants. En autant que le tout n’obstrue pas la signalisation routière, par exemple. Mais dans ce cas-ci, nous avons constaté qu’il y en avait trop, et depuis trop longtemps», mentionne Yvan Toutant.

La Ville a donc sommé les stations de radio de retirer les oriflammes publicitaires déposées un peu partout sur la rue des Forges et présentes depuis quelques semaines déjà. «Nous leur avons donné jusqu’à jeudi matin pour enlever les différentes oriflammes, puisque tout cela contrevient au règlement municipal sur le pavoisement», ajoute Yvan Toutant.

Ce dernier signale par ailleurs que la Ville a obtenu une bonne collaboration des différents médias. «Ils ont bien compris la situation et se sont tous montrés prêts à collaborer», confirme Yvan Toutant, soulignant qu’il est parfois arrivé ans le passé que la Ville doive intervenir pour ce genre d’affichage.