Le Québec compte maintenant 75 000 infirmières et infirmiers, dont 2 464 en Mauricie et 1 688 au Centre-du-Québec.

Les infirmières du Québec rajeunissent

TROIS-RIVIÈRES — Le Québec compte maintenant plus de 75 000 infirmières et les effectifs rajeunissent. Autre constat, le taux de rétention des jeunes infirmières est supérieur en Mauricie que pour l’ensemble du Québec.

L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec indique en effet, mardi, que 75 042 infirmières étaient inscrites au tableau de l’Ordre pour l’exercice 2017-2018. L’année précédente, elles étaient 74 254.

En Mauricie, on dénombre 2464 infirmières et infirmiers, ce qui représente 3,5 % de l’effectif provincial et une progression de 1% au cours de la dernière année. De côté du Centre-du-Québec, on compte 1 688 infirmières et infirmiers. Cette région a toutefois connu une baisse de ses effectifs de 1,3 % depuis l’an dernier.

«L’effectif infirmier de la région se démarque toutefois avec le deuxième taux d’emploi à temps complet en importance au Québec après le Nord-du-Québec: 68 % travaillent à temps complet et ce taux tend même à augmenter depuis les dernières années», note-t-on dans le bilan de l’OIIQ.

«On peut faire le même constant pour la relève infirmière embauchée au Centre-du-Québec en 2017-2018, qui affiche un taux d’emploi à temps complet de 58 %, comparativement à 20 % pour la relève dans l’ensemble de la province.»

Plus jeunes qu’avant

Par ailleurs, l’effectif infirmier rajeunit. Au 31 mars dernier, l’âge moyen de l’effectif était de 41,5 ans. Cet âge moyen a reculé de 1,5 an en sept années. Ceci est dû à l’arrivée de nouvelles diplômées en nombre, jumelées au départ à la retraite d’infirmières plus âgées. Ainsi, le nombre d’infirmières de 45 à 54 ans a diminué d’année en année depuis 2013-2014, pendant que celui des infirmières de 25-34 ans et de 35-44 ans croissait.

De plus, les données de l’OIIQ indiquent que le taux de rétention des infirmières en Mauricie est plutôt bon. Plus de 80 % de la relève infirmière travaille toujours dans la région cinq ans après l’embauche. Globalement, le taux de rétention régional au Québec est de 75 %. «Par conséquent, l’effectif infirmier de la Mauricie est l’un des plus jeunes du Québec, avec 37 % d’infirmières et infirmiers âgés de moins de 35 ans», note l’OIIQ.

«Garder nos jeunes dans la région, c’est toujours une bonne nouvelle», lance Nathalie Perron, la présidente du Syndicat des professionnelles en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec. «C’est une profession qui n’est pas facile. On le voit actuellement avec les étudiantes. La réalité du métier n’est pas ce à quoi elles s’attendaient. Lorsqu’elle commence à faire des stages, on a beaucoup de décrochage dans les cohortes et on a un peu moins d’admissions.»

Nathalie Perron estime que davantage de stabilité d’emploi permettrait d’améliorer le taux de rétention dans la profession ainsi que dans la région. «On a des problèmes d’effectifs et de temps supplémentaire obligatoires. On va être plus capable de les garder dans la région si on offre de la stabilité», soutient-elle.

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1969 vu et chanté par Gregory Charles

C’est samedi soir qu’avait lieu le spectacle Vintage 69 de Gregory Charles, terminant du fait même la saison 2019 de l’Amphithéâtre Cogeco. L’énergique chanteur a puisé dans le vaste répertoire des chansons lancées en 1969, tant du côté Québécois qu’à l’international pour livrer sa prestation. Fidèle à son habitude, l’artiste a offert un spectacle dans une formule improvisée, suivi par ses musiciens.

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Le rendez-vous des collectionneurs d’épinglettes est lancé

Le Festi-pins 2019 a démarré samedi, à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières. Les collectionneurs d’épinglettes en tout genre s’y sont rassemblés pour partager leur passion et échanger ou vendre des pièces de leur collection entre eux. Les organisateurs précisent qu'on peut retrouver un demi-million d'épinglettes sur place.

L’entrée à cet événement, qui se poursuit dimanche, est gratuite.

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La bloquiste Louise Charbonneau ouvre son local électoral à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Alors que la campagne électorale fédérale a bien pris son envol, la candidate du Bloc québécois dans Trois-Rivières, Louise Charbonneau, a inauguré samedi son local électoral, sur la rue des Forges.

«Je suis très stimulée (par la campagne). Plus je rencontre de gens et plus j’adore ça. Plus ça avance et plus j’ai d’énergie. Je pense que ça me va comme un gant (la politique)», indique Mme Charbonneau.

Cette dernière tentera, le 21 octobre prochain, de détrôner Robert Aubin, député du NPD à Trois-Rivières depuis 2011. Elle doit également se mesurer à Yves Lévesque, ancien maire de Trois-Rivières et candidat pour le parti conservateur, à Valérie Renaud-Martin, conseillère municipale et candidate pour le Parti libéral, ainsi qu’à Marie Duplessis, du Parti vert. Même si plusieurs grands dossiers trifluviens sont communs à tous ces candidats, notamment le train à grande fréquence et le développement de l’aéroport de Trois-Rivières, Mme Charbonneau compte se démarquer notamment par son souci de mieux soutenir les aînés, tant à Ottawa que localement. Elle souhaite notamment leur faciliter l’accès au supplément de revenu garanti.

«Je me suis moi-même occupée de mes parents vieillissants et à leur fin de vie, je me suis rendu compte qu’ils n’avaient jamais demandé le supplément de revenu garanti. Alors j’ai décidé que si je suis députée, je veux mettre en place des équipes volantes qui vont aller sur le terrain, dans les FADOQ et les résidences, pour aider les personnes âgées à remplir leur formulaire de demande», explique Mme Charbonneau.

Cette dernière rappelle par ailleurs la promesse du Bloc de bonifier la pension de vieillesse et d’améliorer le supplément de revenu garanti.

Sur la question du climat, Mme Charbonneau a également dit souhaiter que l’achat d’un véhicule électrique soit plus accessible pour la classe moyenne, ce que le Bloc demanderait à Ottawa de faire en doublant la subvention fédérale pour l’achat d’une voiture électrique neuve. Cette subvention est présentement de 5000 $ maximum.

Parmi les autres thèmes que la candidate bloquiste souhaite aborder lors de la campagne, il y a également celle de la sécurité ferroviaire. «On est dans une ville où il y a beaucoup d’espace ferroviaire. Est-ce qu’il y a un plan pour la sécurité ferroviaire? Les trains qui contiennent des sables bitumineux ou du pétrole, est-ce qu’ils passent à Trois-Rivières? Est-ce qu’on veut que Trois-Rivières soit un Lac-Mégantic 2? On ne veut pas ça», affirme-t-elle.

Blanchet dans la région dimanche

L’inauguration du local de Mme Charbonneau a eu lieu en présence d’autres candidats bloquistes, parmi lesquels Nicole Morin, dans Saint-Maurice-Champlain, Stéphane Bergeron, dans Montarville, et Simon Pierre Savard Tremblay, dans Saint-Hyacinthe. Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, n’était pas présent pour l’occasion. Il a commencé sa journée à Repentigny, avant de se diriger vers Berthierville. Il s’est ensuite dirigé vers Lanoraie et en a profité pour faire une annonce sur le soutien que son parti souhaite voir apporté aux agriculteurs de la relève. Il était accompagné notamment d’Yves Perron, candidat dans Berthier-Maskinongé.

Le soutien promis par le Bloc se traduirait par plusieurs mesures, dont un congé de cotisation à deux programmes fédéraux, de l’aide pour l’acquisition d’une nouvelle entreprise, la constitution d’un régime épargne-transfert pour permettre aux agriculteurs de ne pas payer d’impôt sur leur fond de retraite et le transfert au Québec d’une enveloppe récurrente pour favoriser la relève agricole. Le coût de ces mesures est évalué par le parti à 100 millions $ par année.

Le chef bloquiste sera de passage dimanche en Mauricie. Il sera à sa ville d’adoption, Shawinigan, en fin d’avant-midi, puis à l’Auberge du lac Saint-Pierre, dans le secteur Pointe-du-Lac de Trois-Rivières, en après-midi. Il repartira en fin de journée pour Montréal.

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Simulation d’incendie à Bécancour: pompiers et policiers mettent leurs acquis à l’épreuve

BÉCANCOUR — Une trentaine de pompiers et policiers étaient sur les lieux d’un incendie qui a complètement détruit une maison du chemin Louis-Riel, à Bécancour, samedi. Si les flammes étaient bien réelles, il s’agissait cependant d’une simulation d’incendie, planifiée et sécuritaire.

Le service de sécurité incendie de la ville s’est servi de l’une des quatre propriétés situées près d’un site contaminé sur le chemin Louis-Riel. Ces résidences ont été acquises récemment par la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour. Cette dernière souhaite démolir ces bâtiments et a permis aux pompiers de se servir de l’un d’entre eux pour mener son exercice, qui visait à faire vivre aux pompiers différents scénarios d’incendie sur lesquels ils pourraient être appelés à intervenir un jour.

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La grève débute dans les réserves fauniques de la région

SAINT-ALEXIS-DES-MONTS — C’est samedi matin qu’a débuté la grève générale dans plusieurs sites et réserves de la Sépaq. En Mauricie, deux réserves fauniques sont affectées par cette grève, soit celle du Saint-Maurice et celle de Mastigouche.

Une dizaine de syndiqués ont érigé un piquet de grève, samedi matin, près de l’entrée de la Réserve faunique de Mastigouche, à Saint-Alexis-des-Monts. Au total, ce sont près de 80 employés permanents et saisonniers sont en débrayage jusqu’à jeudi matin. Dans tout le réseau de la Sépaq, 500 syndiqués dans les 13 réserves fauniques du Québec et l’Auberge Port-Meunier de l’île d’Anticosti participent à ce moyen de pression. Cette grève ne compromet pas l’ouverture des réserves fauniques et des sites de la Sépaq, mais aura un impact sur les services donnés. Par exemple, les chasseurs ont accès au territoire et à leur zone de chasse, mais ils pourraient être affectés dans les services de restauration, de ménage ou de guide. Des remboursements ont été prévus dans ces cas, assure la Sépaq.

Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des employés achoppent principalement sur la hausse des salaires. Une entente de principe survenue entre le comité de négociation du syndicat et celui de l’employeur en juillet dernier prévoyait une hausse de 5 % sur cinq ans. Or, cette entente a été rejetée par les syndiqués dans une proportion de près de 60 %, début septembre. Les nouvelles demandes syndicales représentent une augmentation de 50 % des coûts de ce qui avait été convenu en juillet, selon la Sépaq, qui juge ces demandes «irréalistes et déraisonnables».

«Nos membres ne veulent pas s’appauvrir. La Sépaq dit que c’est une hausse irréaliste (qu’on demande), déraisonnable, mais je pense que c’est tout à fait raisonnable de regarder le coût de la vie. Quand François Legault dit qu’il va s’assurer de ne pas négocier en bas de l’inflation, c’est pourtant ce qu’il a fait avec nous», dénonce Frédérick Dagenais, président régional du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) Centre-du-Québec, Estrie et Mauricie, de passage au piquet de grève à Saint-Alexis-des-Monts, samedi matin.

M. Dagenais déplore également que le gouvernement ne veuille pas négocier plus sérieusement avec ses membres, selon lui, par crainte de donner des munitions au reste de la fonction publique québécoise, qui entrera aussi en négociation pour le renouvellement de ses conventions collectives prochainement.

«Nos membres ne veulent pas faire les frais des négociations dans le secteur public, soutient-il. Nous ne voulons pas être reconnus comme employés de second rang. On devrait mériter notre négociation.»

Cette grève coïncide avec le début de la saison de la chasse, choix qui n’est pas le fruit du hasard. Rappelons que les employés de la Sépaq avaient annoncé qu’ils seraient en grève pendant les vacances de la construction, en juillet dernier. L’entente de principe était survenue entre les deux parties juste avant le déclenchement du débrayage.

La grève amorcée par les syndiqués des réserves fauniques va se poursuivre jusqu’à jeudi matin, à moins d’une entente. D’autres moyens de pression ne sont pas exclus non plus de la part des 2000 autres employés syndiqués de la Sépaq, selon le SFPQ.

Les négociations entourant le renouvellement de la convention collective des employés de la Sépaq sont interrompues depuis mercredi soir, les positions des parties semblant irréconciliables.

Mise en demeure

Avant même d’amorcer le débrayage, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), qui représente les employés de la Sépaq en grève, a toutefois accusé l’employeur d’avoir planifié le recours à des «briseurs de grève potentiels». Une mise en demeure a donc été envoyée à la Sépaq, vendredi à midi, a indiqué le président général du SFPQ, Christian Daigle, en entrevue à La Presse canadienne samedi matin. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a été mis en copie sur le document.

«On a des informations comme quoi des gens auraient été embauchés comme guides de chasse, qui n’ont pas l’accréditation et qui ne sont pas du personnel d’encadrement, raconte M. Daigle. On sait qu’il y a des gens qui sont arrivés de l’île d’Anticosti, qui ne sont pas des gens de la Sépaq (...) pour accomplir les tâches de nos membres. Il y a également des agents de conservation de la faune qui se sont fait demander de patrouiller sur le territoire de la Sépaq alors que ce n’est pas leur mandat principal.»

Du côté de l’employeur, on conteste la perception du syndicat. Joint au téléphone samedi, le porte-parole de la Sépaq, Simon Boivin, a assuré qu’aucun briseur de grève ne se trouve aux endroits touchés par la grève.

«Il n’y a que des employés-cadres, reconnus comme tels au sens du Code du travail, qui font du travail d’employés syndiqués qui sont en grève présentement», a affirmé M. Boivin.

«Le plan de contingence qui a été mis en place par la Sépaq pour s’assurer de garder l’accès au territoire respecte le Code du travail», selon le porte-parole de la Sépaq, ce que met en doute le syndicat.

«Présentement, tout cadre à la Sépaq ne peut pas accomplir les tâches dans les réserves fauniques parce que ça prend quelqu’un qui a les accréditations, qui fait déjà partie de l’équipe de la réserve faunique, rétorque M. Daigle. Un cadre dans un parc national n’a pas le droit d’aller dans une réserve faunique pour faire le travail, tout comme un cadre embauché après le 1er janvier 2019, donc après le début des négociations.»

La Sépaq compte environ 3000 employés, dont quelque 2500 travailleurs syndiqués avec le SFPQ, et plusieurs employés saisonniers. Tous ces travailleurs sont encadrés par neuf conventions collectives qui font l’objet des négociations actuelles.

Avec La Presse canadienne

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Hydravions au lac à la Tortue: besoin d'argent pour aller en appel

SHAWINIGAN — La Coalition contre le bruit utilise la plateforme numérique Gofundme pour organiser une campagne de financement dans le cadre de l’appel du jugement rendu par la Cour supérieure le 28 février, qui rejetait le recours collectif visant notamment à dédommager les riverains pour les inconvénients subis par les vols d’hydravions touristiques au lac à la Tortue.

Le regroupement souhaite ainsi recueillir 25 000 $. Richard Vennes, membre du conseil d’administration de la Coalition contre le bruit, pilote ce dossier.

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«Il faut parler avec la population»

TROIS-RIVIÈRES — «On n’est plus à travailler dans les structures. On est là pour améliorer notre offre de services. Pendant quatre ans, on a fusionné 12 entités en une seule. On a été obligé de se tourner vers soi. Là, il faut parler à la population.»

Carol Fillion n’est arrivé à la présidence et à la direction générale du CIUSSS régional que depuis juillet, mais le nouveau grand patron semble bien en selle lorsqu’il aborde les défis qui se présentent devant lui.

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Vandalisme à La Tuque: «c’est vraiment choquant»

LA TUQUE — Du beurre d’arachide, des pâtes, des petits cornets sucrés, croustilles, biscuits, guimauves… la liste peut paraître intéressante lorsqu’il est question d’un buffet, mais c’est plutôt sur leur maison louée que des propriétaires de La Tuque ont retrouvé cette liste d’ingrédients. Ils ont voulu mettre en garde les autres propriétaires.

«C’est vraiment choquant. On ne voudrait pas que ça arrive à quelqu’un d’autre», explique la propriétaire qui préfère ne pas être identifiée.

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Le CIUSSS garde le cap: la clinique prête en octobre à Cloutier-du Rivage

TROIS-RIVIÈRES — Malgré les protestations de certains intervenants du domaine de la santé qui critiquent la transformation de l’urgence du centre Cloutier-du Rivage en clinique interdisciplinaire, le CIUSSS garde le cap et assure que les mesures sont prises pour que le tout soit en marche en octobre.

Depuis le début de la semaine, des médecins et les représentants syndicaux des préposés aux bénéficiaires décrient la décision de fermer l’urgence, tandis que le Syndicat des professionnelles en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec recommande le report de la mise en service de la clinique. Des cinq superinfirmières recherchées pour cette clinique, seulement deux ont été repérées jusqu’à maintenant.

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Une 205e promotion pour les 50 ans de l'École de police de à Nicolet

NICOLET — La remise des attestations à l’École nationale de police du Québec à Nicolet revêtait vendredi un caractère spécial. En effet, pour cette cérémonie de la 205e promotion, on a souligné les 50 ans d’existence de cette institution d’enseignement.

Le tout a eu lieu sous la présidence d’honneur du député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, en présence de la mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois. Et la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, s’est jointe à l’événement.

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«On roule pour toi Mégane» à école les Seigneuries

Saint-Pierre-les-Becquets — Finissante à l’école les Seigneuries de Saint-Pierre-Les-Becquets, Mégane Soumis n’a pu commencer sa dernière année au secondaire. Atteinte de leucémie, son état de santé a poussé 24 membres du personnel à organiser une randonnée en vélo de 100 kilomètres qui a eu lieu vendredi avec, pour résultat, plus de 1000 dollars en dons.

«On l’a appris à la veille de la rentrée des élèves. Elle ne se sentait pas bien et après quelques examens, on lui a dit: tu t’en vas au CHUL à Québec, tu as une leucémie. Elle a des traitements de chimio pendant dix jours, et après ça, on attend que son système se refasse. Elle va être de 20 à 30 jours en arrêt de traitement et elle va reprendre un autre traitement de dix jours. Elle en a cinq comme ça à faire», explique l’instigatrice d’On roule pour toi Mégane, Carole Baril. «C’est une élève qui est impliquée dans mon Lab Finance à l’école, à qui j’ai enseigné dans les années passées, appréciée de tout le monde. C’était clair qu’on ne pouvait pas rester insensible à ça», renchérit-elle.

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Nomination pour Simon Allaire

LOUISEVILLE — Le député de Maskinongé, Simon Allaire, vient d’accéder à la vice-présidence de la Commission de l’aménagement du territoire. Des responsabilités qui s’ajoutent à celle d’être représentant officiel du gouvernement dans le dossier de la pyrrhotite. «Cette commission traite d’importants sujets pour le citoyen et les municipalités, comme l’aménagement du territoire, les affaires municipales, l’habitation, les sports et loisirs, le développement des collectivités locales et régionales», a-t-il commenté.

C’est à cette commission, par exemple, que se discute le projet de Loi 16 visant principalement l’encadrement des inspections en bâtiment et de la copropriété divise, le remplacement de la dénomination de la Régie du logement et l’amélioration de ses règles de fonctionnement et modifiant la Loi sur la Société d’habitation du Québec et diverses dispositions législatives concernant le domaine municipal.

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Un défi pour la recherche sur le cancer

TROIS-RIVIÈRES — La globe-trotteuse d’origine trifluvienne Lydiane St-Onge arrive d’un voyage en Chine qui lui a permis de parcourir à pied 70 des 8000 kilomètres et plus de la Grande Muraille de Chine.

Le voyage n’avait toutefois rien de conventionnel puisque Lydiane St-Onge avait été approchée, pour réaliser ce périple, par la Société de recherche sur le cancer (SRC) dont elle est devenue l’ambassadrice. La jeune femme a accepté de prendre part à cette aventure de groupe «parce que tout le monde est un peu touché par le cancer. Mes deux grands-mères sont décédées de ça et ma meilleure amie a été atteinte il y a deux ans», confie-t-elle.

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95 000 $ pour la Fondation Albatros grâce au spectacle de Mario Pelchat

Le spectacle-bénéfice de Mario Pelchat, Aznavour Désormais, a permis d’amasser 95 410 $ pour la Fondation Albatros. Plus de 4000 personnes ont assisté au spectacle, qui avait lieu jeudi soir à l’Amphithéâtre Cogeco. L’argent recueilli par la Fondation servira à construire une nouvelle Maison Albatros, qui accueille des patients en fin de vie à Trois-Rivières.

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Bière et poutine: du beau temps pour la troisième édition

TROIS-RIVIÈRES — La troisième édition du festival Bière et poutine de Trois-Rivières devrait normalement profiter d’une météo clémente, cette année. L’événement commençait vendredi et se termine dimanche, au parc portuaire de Trois-Rivières.

«On aimerait atteindre 25 000 personnes cette fin de semaine et avec la température, on devrait y arriver, croit Willie Lafond, promoteur de l’événement. L’an dernier, on n’a pas eu une très belle édition côté température, alors on se réjouit d’avoir du soleil ce week-end.»

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L’île Saint-Quentin a sa bière

TROIS-RIVIÈRES — C’est lors d’une soirée dédiée à ses membres que la Corporation pour le développement de l’île Saint-Quentin vient de lancer sa propre bière, La Jacques-Cartier.

Il s’agit d’une bière exclusive issue d’une collaboration avec la microbrasserie Le Temps d’une Pinte et de l’artiste peintre Caroline St-Pierre. La Jacques-Cartier est une bière blanche de type Weisser, non filtrée et aux accents de poire et de clou de girofle.

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Une bonne saison pour les pourvoiries

LA TUQUE — La saison de pêche 2019 aura été bonne dans la région, et ce, malgré un début de saison encore une fois difficile en raison d’un printemps extrêmement froid.

«On a comme son de cloche que c’est une très bonne saison touristique, meilleure que 2018. Il y en a certains qui comptent de 15 à 20% de nouveaux clients. Les réservations sont déjà nombreuses pour 2020», indique la directrice générale de l’Association des pourvoiries de la Mauricie, Valérie Fortin.

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C’est Canneberge en fête!

SAINT-LOUIS-DE-BLANDFORD — Grâce à la collaboration des producteurs de la région qui accueillent les groupes organisés du Centre d’interprétation de la canneberge (CIC), les visiteurs sont attendus du 26 septembre au 14 octobre 2019 (à l’exception du 30 septembre) pour participer à l’une ou l’autre des activités offertes dans le cadre de l’événement Canneberge en fête.

Du dimanche au samedi, les heures d’ouverture sont de 9 h à 15 h pour les visites aux champs et de 9 h à 17 h pour la boutique et la salle découverte. Canneberge en fête se déroule au Centre récréatif Bieler, situé au 80, rue Principale à Saint-Louis-de-Blandford, «la capitale nationale de la canneberge».

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La Fête des moissons en progression

SAINT-JUSTIN — La Fête des moissons de Saint-Justin récolte le fruit de ses efforts. L’activité qui souligne la fin des récoltes et qui promeut l’achat local ne cesse de grandir d’année en année.

La dernière Fête des moissons a eu lieu dimanche.

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Des nouvelles de la rive sud

Succès du Mobil’eau à Bécancour
Inaugurée à la fin juin, le Mobil’eau, cette unité de distribution d’eau potable, compte déjà à son actif plus de 13 sorties officielles, pour près de 24 jours d’utilisation, et d’autres sorties sont encore au calendrier pour cet automne. Des villes telles que Sainte-Sophie-de-Lévrard, Baie-du-Febvre, Saint-Élie-de-Caxton, Granby et Sainte-Cécile-de-Lévrard se sont prévalues de l’équipement bécancourois pour leur propre évènement. Rappelons que la Ville de Bécancour a décidé de se munir d’un tel véhicule afin d’éliminer les milliers de bouteilles d’eau vendues ou données lors des évènements sur son territoire. Une initiative qui suscite de l’intérêt chez d’autres municipalités.

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Un tirage en hausse pour la Gazette de la Mauricie

TROIS-RIVIÈRES — La Gazette de la Mauricie avait de bonnes nouvelles à annoncer pour le lancement de la saison 2019-2020. Non seulement ce média communautaire affiche une hausse de son tirage, mais ajoute la baladodiffusion à son offre.

Neuf numéros mensuels sont prévus au calendrier d’ici juin 2020. Dans le but de rendre son produit encore plus accessible, La Gazette est tirée non plus à 15 000, mais à 17 000 exemplaires.

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Le bonheur à l’honneur au Salon Vitalité

NICOLET — Le Faubourg Mont-Bénilde de Bécancour accueillera les 9 et 10 novembre la 3e édition du Salon Vitalité. Une trentaine d’exposants et six conférencières seront sur place pour «deux jours de pur bonheur», comme le promettent les organisateurs.

La programmation 2019 de ce salon s’articule autour de trois emplacements. On y retrouvera une salle d’exposition pour rencontrer la trentaine d’exposants sur place, mais aussi une salle de conférence et une zone familiale. «Dans cette zone sécuritaire et clairement dédiée aux jeunes familles, tout est mis en place pour leur pur bonheur», mentionnent les organisateurs. «On y retrouvera un parcours spécialisé pour les 0-2 ans, six grands jeux gonflables pour les plus actifs sans oublier la visite de la Pat’Patrouille.»

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Plan de reboisement prévu

NICOLET — Pour compenser l’abattage d’arbres nécessaire à l’aménagement de son nouveau site de disposition des neiges usées, la Ville de Nicolet annonce une plantation d’arbres sur une portion du site et ailleurs sur le territoire. La municipalité souhaite ainsi rassurer la population sur la nécessité de couper des arbres dans cette portion de la ville en compensant par du reboisement.

«L’ancien site ne répondait plus aux besoins et aux normes et nous devions construire un nouveau site plus grand, mais aussi selon de nouvelles normes environnementales plus sévères. Bien sûr, nous aurions préféré ne pas sacrifier d’arbres, avec tous les efforts de développement durable que nous faisons, mais nous avions des critères importants à respecter: grandeur du terrain dont nous sommes propriétaires à proximité du centre-ville, critères d’urbanisme, environnementaux et d’ingénierie, etc.», explique la mairesse Geneviève Dubois.

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Troisième rendez-vous de la gastronomie forestière

TROIS-RIVIÈRES — La Filière mycologique de la Mauricie et la Microbrasserie Le Temps d’une Pinte ont dévoilé les restaurants participants de la troisième édition de MYCO: Rendez-vous de la gastronomie forestière qui se tiendra du 3 au 6 octobre. Au total, treize des meilleures tables de la région serviront un menu unique qui devra faire briller la richesse des comestibles forestiers et de l’ensemble du terroir de la Mauricie.

«MYCO est le plus important événement de gastronomie forestière au Québec. C’est le moteur d’un tourisme rural, que l’on nomme mycotourisme, favorisant l’utilisation de comestibles frais et de qualité en circuits courts pour le plaisir gourmand et favorisant une expérience renouvelée des randonnées en forêt», a déclaré Patrick Lupien, coordonnateur de la filière mycologie de la Mauricie.

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Saint-Élie de Crampons de retour pour une troisième année

TROIS-RIVIÈRES — La course à pied sera à l’honneur ce samedi à Saint-Élie-de-Caxton alors que se tiendra l’événement Saint-Élie de Crampons.

En plus de permettre à la population de se dégourdir les jambes dans le cadre des courses de 1 km, 3 km, 5 km et 10 km ainsi que la marche de 3 km, ce rassemblement qui aura lieu au pays de Fred Pellerin a comme objectif d’amasser des fonds destinés au projet d’aménagement du parc de planche à roulettes dans le village, qui a d’ailleurs été inauguré en début de semaine. C’est un jeune coureur âgé de 16 ans, Késy Gélinas, qui chapeaute cet événement. Également adepte de planche à roulettes, d’où la décision de verser l’argent amassé au projet de parc destiné à ce sport, ce jeune athlète participe à des compétitions d’athlétisme sur la scène provinciale.

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Reconnaissance aux Ursulines

Alors que le Collège Marie-de-l’Incarnation fête ses 322 ans d’histoire, le jour de la reconnaissance est l’occasion pour les élèves, les éducateurs, les anciens et anciennes de reconnaître l’apport de l’œuvre éducative des Ursulines à Trois-Rivières. La levée du drapeau, un témoignage d’une ancienne ainsi que des prestations artistiques ont marqué la récente cérémonie qui se déroule depuis une dizaine d’années.

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Mario Pelchat à l’Amphithéâtre Cogeco: belle et joyeuse tristesse

CRITIQUE / La tristesse peut parfois être belle et joyeuse. La soirée de jeudi à l’Amphithéâtre Cogeco en fut un bel exemple.

C’est un Mario Pelchat qui a passé les derniers jours au chevet de sa mère, qui vit présentement ses ultimes moments de vie, qui y a interprété des grands bouts du répertoire de Charles Aznavour. Il avait accepté d’offrir ce spectacle inspiré de son album hommage au célèbre chanteur français, paru en avril dernier, au profit de la Fondation de la Maison Albatros, qui accueille des personnes en fin de vie. Triste hasard pour le populaire chanteur de devoir monter sur scène afin d’aider la fondation ayant comme mission de trouver du financement pour la maison trifluvienne, alors que celle qui lui a donné la vie séjourne présentement dans une maison similaire dans son Lac-Saint-Jean natal...

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Joindre l’utile à l’agréable: du vélo pour une bonne cause

Trois-Rivières — Quatre policières de la Direction de la police de Trois-Rivières ont décidé de se lancer un défi à la mesure de leur passion pour le sport. Elles ont choisi de parcourir la distance de Repentigny à Saint-Augustin-de-Desmaures à vélo en deux jours, mais pas uniquement pour le plaisir de se dépasser. Elles souhaitent aussi que leurs coups de pédale servent une cause qui leur tient à cœur. Elles ont opté pour le Fonds Jean-Pierre-Petit, un policier de la DPTR qui était aussi un sportif émérite, et qui est décédé des suites d’un cancer du cerveau à seulement 43 ans.

Mélissa Généreux, Kristina Bouchard, Geneviève St-Yves et Lucy Mercier se lanceront donc sur la route dès lundi. Une cinquième cycliste se joint à elles, soit Pascale Frigon.

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Des nouvelles de Shawinigan

Rencontre d’information

Malgré la réponse plutôt mitigée de la population lors d’un rendez-vous semblable convoqué en novembre 2015, le conseil municipal de Shawinigan rapplique avec une nouvelle assemblée d’information sur les finances municipales. Cette rencontre citoyenne se déroulera le 30 octobre en début de soirée, à l’Auberge Gouverneur.

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Grande foire au centre Les Rivières

La première édition de la Grande foire de Trois-Rivières se tient dans le stationnement du centre commercial Les Rivières depuis jeudi et se poursuivra jusqu’à dimanche.

L’événement est organisé par le jeune Anthony Lafrenière Gélinas, âgé de 17 ans seulement. Malgré son jeune âge, la tête dirigeante de cet événement s’implique dans la coordination et la gestion d’événements depuis déjà plusieurs années. Il a notamment participé à l’organisation du parcours de peur implanté au centre-ville de Shawinigan durant la période de l’Halloween. 

Parmi les manèges de l’entreprise Fun show amusement qui se trouvent sur le site, notons le Graviton, un manège aux allures d’une navette spatiale dans lequel on ne sent pas la gravité, ainsi qu’une grande roue nouveau genre dont les sièges sont remplacés par des bancs pouvant accueillir trois personnes. 

L’accès au site est gratuit, mais les visiteurs doivent payer s’ils souhaitent profiter des manèges. Le coût pour le bracelet pour deux jours et plus est de 34,79 $ et des coupons sont également vendus sur place.