André Lapierre

Les élections en bref

André Lapierre candidat dans Marie-de-l'Incarnation
Une course électorale aura finalement lieu dans le district Marie-de-l'Incarnation à Trois-Rivières. André Lapierre, employé de la station TVA Trois-Rivières, se lance dans l'arène et briguera le poste de conseiller municipal aux élections du 5 novembre prochain.
Père de deux enfants et oeuvrant à TVA comme caméraman depuis 27 ans, André Lapierre dit s'être intéressé à la politique municipale depuis très longtemps. «J'ai toujours eu un intérêt pour la politique, pour servir les citoyens et prendre les meilleures décisions pour l'avenir des familles à Trois-Rivières», indique-t-il.
Le candidat dit être impliqué dans le domaine sportif depuis plus de 30 ans et souhaite dynamiser le secteur. «Jean-François Aubin a très bien servi les citoyens les quatre dernières années. J'entends m'impliquer tout autant. La sécurité et le bien-être des familles est ma priorité», ajoute-t-il.
André Lapierre souhaite mettre ses nombreuses années d'expérience en entrepreneuriat au service des organismes pour les soutenir dans leur mission.
«Marie-de-l'Incarnation est un district qui a beaucoup de potentiel. Je souhaite que tous les résidents s'approprient leur quartier, qu'ils continuent d'avoir à coeur son développement et de participer aux projets collectifs. Aux citoyens de découvrir maintenant l'homme engagé, dynamique et de coeur que je suis», conclut-il.
Outre André Lapierre, un autre candidat a affiché publiquement ses couleurs dans Marie-de-l'Incarnation. Il s'agit de Denis Roy. PAULE VERMOT-DESROCHES
Julie Régis
Mont-Carmel: Julie Régis sollicite un quatrième mandat
Conseillère au siège 4 élue sans interruption depuis 2005, Julie Régis sollicite à nouveau la confiance des électeurs de Notre-Dame-du-Mont-Carmel en vue du scrutin du 5 novembre.
Au cours des dernières années, elle s'est impliquée dans de nombreux comités, notamment comme responsable du dossier Municipalité amie des enfants, en plus d'être membre du comité Ado-O-Boulot, responsable de la bibliothèque municipale et scolaire et membre du conseil d'administration de Mont-Carmel en fête. 
Comme enseignante à l'école Notre-Dame, elle est bien placée pour faire le pont entre le conseil municipal et le projet d'agrandissement tant attendu, puisqu'elle fait partie du comité de mobilisation. Du dernier mandat, elle retient les nombreuses améliorations d'infrastructures dans la municipalité, qu'il s'agisse de routes ou de parcs notamment.
«La dynamique est très agréable», commente-t-elle. «Pour moi, comme c'est un deuxième travail, je n'aurais pas autant le goût de me représenter si ce n'était pas agréable, autant avec les employés municipaux qu'avec mes collègues du conseil. Mais nous avons les mêmes responsabilités que dans n'importe quelle municipalité.»
Parmi ses priorités, Mme Régis souhaite mettre l'emphase sur l'information auprès des nouvelles familles qui choisissent Notre-Dame-du-Mont-Carmel. «Les gens qui arrivent ne connaissent pas toujours bien le secteur», observe-t-elle. «C'est bien de les tenir au courant de tout ce qui se passe.»
Si elle est réélue, Mme Régis s'attardera aussi aux travaux d'un nouveau comité qui devrait être formé sur la sécurité routière, notamment en ce qui concerne les limites de vitesse de certaines rues. GUY VEILLETTE
Benjamin Brousseau
Benjamin Brousseau vise le siège 6 à Saint-Boniface
De plus en plus de jeunes candidats se lèvent pour convaincre la population de leur faire confiance autour de la table du conseil municipal de Saint-Boniface. Au siège 6, Benjamin Brousseau tentera de déloger le conseiller sortant, Louis Lemay, lors de l'élection du 5 novembre.
Chef d'équipe de sentiers au parc national de la Mauricie, l'homme de 38 ans a travaillé pendant quelques années comme journalier pour la Municipalité de Saint-Boniface. Il a quitté cet emploi en mai 2015 et dès ce moment, il souhaitait se présenter comme conseiller. Il s'agira pour lui d'une première campagne électorale.
Pour M. Brousseau, Saint-Boniface a besoin d'un élan pour exprimer tout le potentiel qu'elle peut offrir à ses citoyens, particulièrement dans les loisirs. 
Ses priorités consisteraient à bien encadrer la jeunesse, soutenir les familles et créer un pont entre les personnes âgées et les enfants.
«Je veux sortir Saint-Boniface de sa torpeur», suggère-t-il. «C'est comme si on était un peu endormis depuis une dizaine d'années. On dirait qu'il n'y a pas de projet; c'est comme si Saint-Boniface n'avait pas d'ambitions. Pourtant, ici, ça devrait être dynamique.»
Son oeil d'ex-employé lui permet d'apporter un regard critique sur les priorités des dirigeants de la municipalité.
«Les infrastructures de loisirs sont un peu abandonnées», enchaîne-t-il.
«Que ce soit la patinoire, le terrain de balle, les terrains de soccer, on dirait que ça ne vaut plus la peine d'investir là-dedans. Les élus ne semblent pas avoir conscience de ce que ça peut représenter pour une municipalité. Pourtant, la demande est énorme. Il ne se crée pas de parcs et ceux qui existent ne sont pas entretenus.
Regardez aussi les trottoirs sur la rue Principale. C'est incroyable! Ça en est dangereux. C'est important car c'est comme une carte de visite. Si les trottoirs de la rue la plus passante du village ont l'air de Beyrouth, ça ne donne pas une bonne image. En plus, c'est dangereux pour les citoyens.»
Comme à peu près tous les candidats, M. Brousseau souhaite aussi agir pour rétablir l'harmonie au bureau municipal entre les employés syndiqués et la direction.