Le scrutin municipal se tient le 5 novembre.

Les élections en bref

District Marie-de-l'Incarnation: Serge Parent tente un retour en politique
Serge Parent
Conseiller municipal dans l'ancienne Ville de Trois-Rivières de 1994 à 2001, Serge Parent tente un retour en politique et se lance dans la campagne afin de devenir le prochain conseiller municipal du district Marie-de-l'Incarnation.
Courtier immobilier en semi-retraite, père et grand-père, M. Parent dit vouloir miser sur plusieurs projets qui lui tiennent à coeur.
Parmi eux, un marché public au centre-ville, le développement d'îlots verts collectifs habitables, une plus grande accessibilité à moindre coût à l'île Saint-Quentin, la réhabilitation des sites industriels vides, une meilleure sécurité, des conditions attrayantes pour les investisseurs et entrepreneurs, une plus grande place aux aînés et aux familles défavorisées du district, ne sont que quelques exemples.
Il souhaite aussi rendre au district des jardins communautaires et dit avoir à coeur la qualité de vie des familles, leur sécurité et leur épanouissement dans un des quartiers les plus prometteurs de la ville. Se décrivant comme un homme disponible, près de tous, expérimenté et qui désire s'impliquer, M. Parent souhaite travailler avec tous pour le bien de la Ville.
«Les développements durable, social, commercial et culturel me tiennent à coeur et je voudrais que mon secteur continue à contribuer à l'essor de notre belle ville. Je veux travailler en équipe avec les autres élus pour faire avancer les dossiers de mon secteur et de la ville en général, en toute transparence et loyauté», indique-t-il.
Outre M. Parent, Denis Roy et André Lapierre ont aussi confirmé publiquement leur candidature à ce jour dans Marie-de-l'Incarnation. PAULE VERMOT-DESROCHES
Alain Martel
District de La Vérendrye: Alain Martel tente sa chance
Une quatrième candidature s'annonce pour le poste de conseiller municipal du nouveau district de La Vérendrye, à Trois-Rivières, en vue des élections du 5 novembre. Il s'agit d'Alain Martel, qui est entrepreneur en solutions informatiques.
Celui qui se dit soucieux d'aider les gens autant dans son travail que comme conseiller municipal mentionne se préoccuper d'abord et avant tout de ce qui touche les citoyens. Il souhaite s'attarder au déneigement des trottoirs, à l'organisation de la fête de quartier, prône la transparence et veut développer des projets pour les jeunes.
M. Martel souhaite mener la Ville vers un virage numérique et réinventer la façon dont la Ville offre ses services aux citoyens. Il souhaite mettre à profit le portail web et l'application afin d'optimiser le suivi des traitements de plaintes et de permettre aux citoyens de suivre en temps réel, plutôt que de devoir téléphoner de nouveau à la Ville lorsqu'un problème est signalé et qu'on souhaite en connaître le dénouement.
Un avis devrait aussi informer les citoyens des délais moyens d'intervention, et l'application mobile Trois-Rivières 311 devra être bonifiée, estime-t-il.
Alain Martel souhaite aussi la mise en place d'un portail de services aux citoyens avec système d'alerte pour informer les citoyens lors d'urgences majeures, de rupture de canalisation dans leur secteur ou encore de problème de circulation. Il souhaite aussi la webdiffusion des séances du conseil municipal.
À ce jour, trois autres candidats sont sur les rangs pour le district de La Vérendrye. Outre M. Martel, on compte le conseiller municipal sortant Pierre-A. Dupont de même que Dany Carpentier et Jimmy Boisvert. PAULE VERMOT-DESROCHES
Stéphanie Ratté
Siège numéro 3 à Saint-Boniface: Stéphanie Ratté brigue les suffrages
Les élections municipales suscitent définitivement plus d'intérêt cette année qu'en 2013 à Saint-Boniface. Au siège 3, Stéphanie Ratté proposera sa candidature en vue du scrutin du 5 novembre.
«Ça fait des années que j'y pense», mentionne la femme de 38 ans. «J'ai le goût que ça bouge un peu plus à Saint-Boniface. En voyant tous ces jeunes qui se présentent, j'ai décidé de me lancer aussi!»
Propriétaire de la boutique La Bohémienne, Mme Ratté est aussi copropriétaire d'une maison de production. Elle s'est impliquée, au cours des dernières années, sur plusieurs conseils d'administration d'organismes culturels ou reliés à l'entrepreneuriat. Elle a aussi siégé au conseil d'administration du Marché public de Shawinigan, avant de déménager sa boutique à Saint-Boniface. 
Si elle est élue, Mme Ratté aimerait poser des actions pour développer un plus fort sentiment d'appartenance dans sa communauté. 
«Je rencontre beaucoup de gens de Saint-Boniface à des événements à Saint-Élie-de-Caxton, à Saint-Mathieu-du-Parc», raconte-t-elle. «Je visite beaucoup de marchés publics. Il y en a beaucoup dans les municipalités autour, mais pas à Saint-Boniface.» 
Mère de deux jeunes enfants, Mme Ratté ne comprend pas pourquoi la Municipalité n'a pas davantage développé un réseau de pistes cyclables, compte tenu du nombre croissant de jeunes familles.
«Sur Trudel-Est, en face de chez nous, la limite est à 90 km/h», mentionne-t-elle. «J'aimerais que les enfants profitent du terrain de basket, des parcs, du skate park. C'est impensable de les envoyer sur la route! Il doit y avoir 200 vélos qui passent devant chez moi chaque jour en été. Il me semble que ce serait normal de développer des pistes cyclables sécuritaires. Sans compter que le vélo-tourisme est de plus en plus populaire.»
Actuellement, Jonathan Pilon occupe le siège 3 au conseil municipal de Saint-Boniface et il devrait solliciter un deuxième mandat. GUY VEILLETTE
Michel Perron
Siège numéro 5 à Saint-Boniface: Michel Perron sollicite un dernier mandat
Sentant qu'une relève se pointe dans sa municipalité, Michel Perron annonce qu'il sollicite un dernier mandat comme conseiller au siège 5 à Saint-Boniface. 
L'homme de 57 ans avait été élu une première fois en 2009, devançant de justesse Natacha Pilotte. Quatre ans plus tard, comme tous ses collègues, il avait été élu par acclamation.
«Après ce mandat, ça me ferait douze ans autour de la table», calcule M. Perron. «On voit que ça s'organise; les jeunes s'en viennent. Je trouve ça bien correct.»
Le conseiller partage évidemment les préoccupations de plusieurs collègues, comme la réalisation du projet d'assainissement des eaux usées et l'amélioration des parcs sur le territoire.
Comme représentant du comité sur la sécurité civile, il s'attarderait toutefois à compléter deux dossiers bien précis si la population renouvelle sa confiance en lui: la mise en place du plan de mesures d'urgence et le regroupement des services de sécurité incendie avec la MRC de Maskinongé.
«Notre robot d'appels n'est pas encore en service», fait-il remarquer. «Les gens pourront être avisés en temps réel. Il nous reste encore du travail à faire.»
Quant à la sécurité incendie, M. Perron fait référence aux discussions déjà entamées entre Charette, Saint-Barnabé et Saint-Élie-de-Caxton. 
«Les représentants municipaux ont été rencontrés à Saint-Paulin au sujet de l'étude pour regrouper les services d'incendie, pour faire des économies», raconte-t-il. «Ça m'a allumé! Saint-Étienne-des-Grès est près de nous. J'aimerais faire partie de cette démarche. Dans le prochain mandat, la MRC va nous solliciter là-dessus.»
Pour le moment, Stéphane Normandin vise le même siège au conseil municipal de Saint-Boniface. GUY VEILLETTE
Stéphane Normandin
Siège numéro 5 à Saint-Boniface: Stéphane Normandin tente sa chance
Observateur passionné de la politique et bénévole pour de nombreuses campagnes électorales provinciales ou fédérales dans la région, Stéphane Normandin tentera une première expérience comme candidat en politique municipale, cet automne. Il vise le siège numéro 5 à Saint-Boniface, occupé par Michel Perron depuis 2009.
Pendant un certain temps, M. Normandin était un assidu des assemblées publiques du conseil municipal. Il a dû prendre un peu de recul au cours des dernières années et selon sa perception, le scrutin du 5 novembre pourrait entraîner des changements de garde significatifs autour de la table.
«J'avais déjà pensé à me présenter», explique-t-il. «Maintenant, le fruit est mûr. On sent un vent de changement. Beaucoup de parents de jeunes familles se présentent comme conseillers. Personnellement, ça fait plusieurs années que je demande aux gens de se mêler de la démocratie. Il faut que je donne l'exemple!»
En 2008, M. Normandin s'était présenté pour le Parti vert lors de l'élection provinciale dans le comté de Saint-Maurice. Il n'avait recueilli que 2,1 % des voix, lorsque le péquiste Claude Pinard avait reconquis son siège de député de l'adéquiste Robert Deschamps.
«Ce sera ma dixième campagne électorale, mais ma deuxième comme candidat», précise-t-il. «Je suis assez maniaque de politique. J'avais même acheté ma carte de membre du Parti conservateur pour bloquer Maxime Bernier à la chefferie!»
S'il est élu, celui qui travaille comme gardien de nuit pour une entreprise de la rive sud amènera deux priorités autour de la table. Primo, l'aménagement du territoire devient un enjeu très important dans son esprit, surtout après les inondations vécues au printemps. Le développement de la municipalité doit s'effectuer en respectant les zones inondables, par exemple.
«Le développement du territoire et la protection civile joueront un rôle important à l'avenir», croit-il. «J'ai l'impression que présentement, c'est un peu mis de côté.»
Également, l'homme de 41 ans souhaiterait que la Municipalité mette un peu plus d'emphase sur la communication au cours du prochain mandat. Par exemple, il observe qu'en 2015 et en 2016, des vagues de vols sont survenus à Saint-Boniface sans que les citoyens se sentent accompagnés sur les mesures à prendre pour se protéger. «C'est comme si la Municipalité avait laissé tomber les gens», opine-t-il.
Gilles Pagé
Gilles Pagé se présente au siège numéro 1 à Louiseville
Natif de Louiseville et acupuncteur bien connu dans son milieu, Gilles Pagé a décidé de présenter sa candidature aux prochaines élections municipales de Louiseville.
M. Pagé convoite le siège numéro 1.
«Je désire mettre mon expérience et ma disponibilité au service de mes concitoyens», explique le candidat.
«Je suis natif de la région et j'habite dans le quartier depuis toujours», indique-t-il.
Gilles Pagé fait valoir qu'il s'est impliqué dans plusieurs organismes, au fil des ans, ce qui lui a permis, dit-il, «d'acquérir une bonne expertise de l'administration publique et d'être ainsi prêt à relever le défi.»
Gilles Pagé entend «favoriser l'écoute des citoyens afin de répondre à leurs besoins et de bien cibler les priorités et les services à la population de mon district de la municipalité», dit-il.
Parmi les projets qui lui tiennent le plus à coeur, il y a le prolongement du réseau d'égout sur l'avenue Royale, boulevards est et ouest, l'asphaltage de la partie en gravier de Royale, la réfection des chemins dans son secteur, l'aménagement d'une piste cyclable, la protection de l'environnement et l'amélioration de l'accès à l'information. Il souhaite aussi mettre en place un programme de participation citoyenne. BRIGITTE TRAHAN
Gilles A. Lessard
Pas de nouveau mandat pour Gilles A. Lessard
Le visage du conseil municipal de Louiseville changera de façon importante après la prochaine élection. Après Jean-Pierre Gélinas, c'est au tour de Gilles A. Lessard d'annoncer qu'il ne sollicite pas de renouvellement de mandat comme conseiller.
Retraité du monde de l'éducation, M. Lessard a fait son entrée au conseil louisevillois en novembre 2005. Il a été réélu en 2009 et en 2013. Il désire offrir son temps à d'autres organisations.
«J'ai fait le tour de la question, j'ai pesé le pour et le contre, j'ai réfléchi grandement. C'est le temps de passer à autre chose.»
M. Lessard dit avoir apprécié les 12 ans passés au sein de l'équipe d'élus de Louiseville. Il est particulièrement fier d'avoir mené le dossier de l'aménagement du parc du Tricentenaire («probablement le plus beau au Québec pour une ville de la taille de la nôtre) et d'avoir fait partie du comité organisateur des fêtes du 350e anniversaire de la localité en 2015.
«Le conseil, c'est assez prenant. J'ai aimé l'expérience. Mais 12 ans, c'est quand même pas mal et ce n'est pas mauvais d'avoir du sang neuf au conseil», raconte M. Lessard, qui a entre autres été le président du comité consultatif d'urbanisme.
M. Lessard fait partie des conseillers actuels ayant le plus d'expérience. Il a été élu la même année que Murielle Bergeron Milette. Jean-Pierre Gélinas est arrivé à la table des élus en 2000. Mais contrairement à ses collègues Gélinas et Lessard, Mme Bergeron Milette veut demeurer en poste. Françoise Hogue Plante, Charles Fréchette et André Lamy sollicitent également un renouvellement de mandat.
Au moins deux autres citoyens ont annoncé leur intention de joindre le conseil municipal à titre de conseillers. Il s'agit de Michel Neveu et de Gilles Pagé.
Yvon Deshaies aura de l'opposition à la mairie. Laurent Robitaille a annoncé sa candidature en juin. MARTIN LAFRENIÈRE
Claire Piché candidate à Saint-Élie-de-Caxton
L'élection municipale de Saint-Élie-de-Caxton amène Claire Piché à poser sa candidature comme conseillère.
Titulaire d'un doctorat en études et pratiques des arts de l'Université du Québec à Montréal, Mme Piché est une médaillée d'argent en volley-ball aux Jeux du Canada. L'élaboration d'une politique culturelle et le projet d'un nouveau gymnase à l'école primaire sont deux sujets pour lesquels elle démontre de l'intérêt.
Cette candidature a été encouragée par Robert Gauthier, actuel candidat à la mairie de Saint-Élie. Durant son porte-à-porte, M. Gauthier affirme inviter les personnes ayant le goût de participer à la vie municipale à se présenter de façon indépendante dans le but d'être du prochain conseil municipal. MARTIN LAFRENIÈRE