Dans l’ordre habituel, on retrouve Léo-Paul Therrien, grand philanthrope, Dr Richard Proulx, René Bérubé, président de la Fondation médicale Jean-Pierre Despins m.d. et Denis Roy, président de la COOP Solidarité JP Despins.

Léo-Paul Therrien grand philanthrope

Saint-Léonard-d’Aston — Dorénavant, la salle de mini-chirurgies de la COOP Solidarité JP Despins, de Saint-Léonard-d’Aston, portera le nom de Léo-Paul Therrien. Une façon pour le président de la Fondation médicale Jean-Pierre Despins m.d., René Bérubé, de rendre hommage à ce grand philanthrope.

Il y a dix ans, Léo-Paul Therrien n’a pas hésité à appuyer le projet de construction de la COOP lorsque René Bérubé, Clément Béliveau, Denis Roy et Dr Richard Proulx l’ont approché à cet effet, à la suggestion du regretté André Proulx.

«Il nous a dit qu’il embarquait avec nous avant d’ajouter: c’est la première fois qu’un médecin vient me voir dans mon bureau. Vous pouvez compter sur moi. Depuis ce temps, il est avec nous», s’est plu à raconter M. Bérubé lors du dévoilement d’une plaque commémorative dans le hall d’entrée de la COOP.

Cette année, le trio composé de Bérubé-Roy-Proulx est revenu à la charge en sollicitant l’aide de M. Therrien pour l’agrandissement de la COOP, rendu nécessaire pour accueillir trois nouveaux médecins avec les équipements les plus modernes, en plus d’y ajouter un bureau pour une infirmière.

«Encore une fois, il nous a reçus avec une grande écoute. Notre demande était audacieuse. Sa contribution annuelle était de 25 000 dollars. Nous lui avons demandé un effort additionnel pour un montant de 50 000 dollars. La réponse est venue sans tarder. Il nous a dit qu’il avait confiance en nous, que nous faisions du beau travail», rapporte M. Bérubé.

Selon lui, la force de la philanthropie se retrouve dans les réalisations concrètes, quel qu’en soit le domaine. C’est donc en guise de reconnaissance que la Fondation médicale Jean-Pierre Despins m.d. a décidé de reconnaître M. Therrien comme grand philanthrope.

Lors de la cérémonie, René Bérubé a rappelé que la Fondation n’avait pas encore sa majorité, à 17 ans et demi, et par conséquent, «il faut veiller sur elle».

«Malgré son jeune âge, elle réalise de beaux et grands projets avec un impact majeur sur l’accès aux soins de santé de proximité en milieu rural», conclut celui qui y voit un élément d’attraction pour de nouvelles familles à s’établir dans la région.