De gauche à droite: Michel Morin, président, Jean Roy, fondateur et secrétaire, Lucia Ferretti, direction de la revue et Daniel McMahon, président d’honneur du lancement.

L’éducation sous la loupe des historiens

Trois-Rivières — La revue d’histoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec Empreintes en est à sa quatrième publication. La parution de 62 pages abondamment illustrées se penche cette fois sur le thème de l’éducation en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Le lancement s’est fait jeudi sous la présidence d’honneur du recteur de l’UQTR, Daniel McMahon, dans un enthousiasme palpable puisque non seulement la revue fait ses frais depuis sa création, mais elle reçoit également un accueil enthousiaste au point où ses artisans sont en train de préparer les deux prochaines éditions. L’une se consacrera à Drummondville et l’autre, sur la région de Mékinac.

Les textes sont signés par plusieurs historiens amateurs et professionnels tandis que la direction de la publication a été assumée par la professeure Lucia Ferretti de l’UQTR qui signe également deux textes.

Les amateurs d’histoire ainsi que les gens qui ont vécu la réforme de l’éducation y découvriront des sujets comme la Commission Parent, au début des années 1960 et l’École moyenne d’agriculture de Nicolet. On y aborde également des thèmes comme la mort du collège classique, l’école normale et la création des cégeps, sans oublier l’histoire de la naissance de l’UQTR qui célèbre cette année ses 50 ans.

Pour obtenir son exemplaire ou connaître les points de vente de la revue Empreintes, qui est publiée deux fois l’an, on peut se rendre sur le site web empreintes.cieq.ca.

«Ceux qui s’intéressent à la grande et à la petite histoire vont y trouver des faits cocasses et intéressants», assure le président de la revue, Michel Morin. «Certains vont se rappeler de très beaux souvenirs», dit-il.

Le recteur McMahon rappelle qu’en 1960, 50 % des jeunes quittaient l’école à 15 ans. «Dix ans plus tard, plus de 80 % des jeunes se consacraient aux études, un renversement phénoménal», souligne-t-il. C’est donc ce cheminement qui est au cœur de la plus récente parution de la revue Empreintes.