Gaétan Leclerc, candidat du PQ dans Champlain.

Leclerc réitère les intentions du PQ

TROIS-RIVIÈRES — Le candidat du Parti québécois dans Champlain, Gaétan Leclerc a tenu un point de presse, vendredi, afin de rappeler qu’un gouvernement péquiste offrirait un meilleur financement aux organismes communautaires.

«Notre formation politique a toujours été un parti de coalition social-démocrate», rappelle M. Leclerc en soulignant que le milieu communautaire a subi d’importantes coupes de subventions sous le gouvernement libéral.

Le candidat a indiqué qu’un gouvernement du Parti québécois augmenterait de 200 millions $ récurrents le financement de la mission des organismes communautaires, un financement qui serait aussi indexé annuellement.

«L’aide du PQ s’adresse aussi aux infatigables travailleurs du milieu communautaire afin de relever leurs conditions d’emploi, les adapter à la réalité et surtout à leur permettre de pouvoir demeurer en poste avec des conditions décentes», dit-il.

Si le PQ est porté au pouvoir, un programme d’assurance collective sera créé pour améliorer les conditions de travail et une contribution sera versée au financement d’une campagne de formation et de promotion pour le régime de retraite. Une mutuelle de prévention en santé et sécurité au travail serait aussi instituée de même qu’un programme d’acquisition et de rénovation d’immeubles à vocation collective.

Gaétan Leclerc rappelle que le PQ a aussi l’intention d’augmenter le salaire minimum à 15 $ d’ici octobre 2022 tout en établissant un mécanisme d’évaluation continue de cette mesure afin de s’assurer que ses effets positifs dépassent nettement ses effets négatifs.

En ce qui concerne l’immigration, Gaétan Leclerc s’engage à ce que plus de points dans la grille de sélection soient donnés aux immigrants qui voudront s’établir en région, comme dans le comté de Champlain, par exemple.

Les dossiers des immigrants seront accélérés là où il y a une pénurie de main-d’œuvre. «Nous allons mener un projet pilote de CV anonymes, interdire l’exigence de la première expérience de travail canadienne, faciliter la reconnaissance des diplômes, lutter contre la discrimination à l’embauche, augmenter de façon significative le nombre de représentants de minorités visibles dans la fonction publique québécoise et interdire à l’employeur d’exiger l’anglais sauf aux endroits où cela est justifié», résume le candidat.