Josée Villemure, directrice du Centre national de vérification et de recouvrement de Shawinigan.

Le stationnement est devenu gérable

SHAWINIGAN — La combinaison d’embauches massives au Centre national de vérification et de recouvrement de Shawinigan avec l’arrivée de la période hivernale n’a visiblement pas autant perturbé que prévu le stationnement des employés. Ces derniers s’ajustent en misant davantage sur le covoiturage, observe Josée Villemure, directrice du centre.

L’an dernier, des problèmes de stationnement sont apparus, en raison de la croissance du nombre d’employés. En effet, trois cents personnes se sont ajoutées depuis novembre 2016 et une centaine d’autres sont attendues d’ici avril.

«Présentement, ça va bien étant donné que nous avons des employés temporaires à la maison», explique Mme Villemure. «Nous avons donc suffisamment d’espaces de stationnement. Nous avons environ sept stationnements pour dix employés, ce qui devrait être suffisant quand on compte les 10 % à 20 % de gens qui ne sont pas au bureau.»

«Nous avons aussi lancé un appel au covoiturage et aux maires, qui nous aident avec deux espaces incitatifs», ajoute-t-elle.

On sait que le maire de Shawinigan avait offert le vaste stationnement du Centre Gervais auto comme point de rencontre pour du covoiturage, mais Mme Villemure reconnaît que personne n’a retenu cette proposition.

En principe, la construction du nouvel immeuble, qui se déroulera avant la démolition de l’édifice existant, devrait entraîner une nouvelle congestion dans le stationnement. «Je vais travailler avec les gens de Services publics et Approvisionnement Canada, qui sont à l’écoute», mentionne la directrice. «Jusqu’à présent, tout est gérable.»

Le député de Saint-Maurice - Champlain, François-Philippe Champagne, veut tendre la main aux maires de Shawinigan, Trois-Rivières et Notre-Dame-du-Mont-Carmel afin qu’ils s e penchent sur des solutions qui faciliteront le transport des employés pendant la période critique des travaux.

«Nous allons parler de mobilité interrégionale», avance-t-il. «On essaie de réduire les inconvénients.»