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Le risque de feux de broussaille et de feux de forêt est élevé en Mauricie et au Centre-du-Québec.
Le risque de feux de broussaille et de feux de forêt est élevé en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Le risque de feux de végétation est élevé dans la région

Sébastien Lacroix
Sébastien Lacroix
Le Nouvelliste
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Le printemps hâtif, les journées ensoleillées et le temps sec des prochains jours entraîneront des conditions qui sont propices à l’éclosion de feux de broussailles et de feux de forêt.

En Mauricie et au Centre-du-Québec, la SOPFEU considère que le danger d’incendie est actuellement «élevé». La Haute-Mauricie est toutefois épargnée pour le moment n’étant pas dans les secteurs à risque.

C’est que la hausse des températures, l’absence de précipitations et les taux d’humidité très bas favorisent l’éclosion de feux de broussailles et de forêt, indique la SOFEU. D’autant plus qu’au début du printemps, la verdure n’est pas encore présente, ce qui rend les herbes mortes hautement inflammables.

«Le dernier hiver a reçu moins d’accumulation qu’à la normale et le sol est plus sec. Le couvert de neige étant déjà disparu dans plusieurs régions, il ne suffit donc que de quelques heures d’ensoleillement et d’un peu de vent pour assécher les broussailles et faire augmenter le danger d’incendie», explique le Service de la prévention et des communications de la SOPFEU.

C’est pourquoi la SOPFEU lance un appel à la prudence, puisque chaque printemps, de nombreux feux de végétation sont causés par des citoyens qui sous-estiment le risque associé aux brûlages de rebuts. Plusieurs municipalités interdisent d’ailleurs cette pratique ou exigent un permis pour réaliser un brûlage domestique.

Pour sa part, la SOPFEU préconise des solutions de rechange écologiques et sécuritaires, comme le compostage, la collecte des résidus verts et le dépôt des matières résiduelles à l’écocentre.

Depuis le début de la saison de protection, déjà dix incendies ont été allumés affectant 4,8 hectares (ha) de forêt, dont 100 % sont imputables à l’activité humaine. En moyenne, la SOPFEU enregistre à cette période de l’année, quatre incendies pour 2,3 ha de forêt touchée.