La Fondation Le Parrainage a un nouveau nom et une nouvelle image. Sur la photo: Jean-Denis Girard, député de Trois-Rivières, Nathalie Berger, conjointe de M. Voyer, Line Girard, directrice générale adjointe des programmes sociaux et adaptations, Luc Belle-Isle, directeur général de la Fondation et Jean-Philippe Ranger, président de la Fondation.

Le Parrainage devient la Fondation La Canopée

TROIS-RIVIÈRES — Pour souligner ses 30 ans d’existence, la Fondation Le Parrainage s’est offert un nouveau nom. Il faudra désormais parler de la Fondation La Canopée.

«La Canopée représente l’étage supérieur des forêts qui est en contact direct avec les rayons du soleil. Inspirée par ses activités sportives et inclusives qui font briller la différence des personnes présentant une déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA), la Fondation La Canopée souhaite s’élever différemment pour toujours faire mieux afin d’améliorer la qualité de vie des personnes qu’elle dessert», a fait savoir l’organisme.

On en a également profité pour lancer officiellement une campagne annuelle de financement. L’objectif est d’amasser 80 000 $ afin d’assurer trois grands volets, c’est-à-dire le répit aux familles, l’équipement spécialisé et les camps de loisirs.

Au cours des cinq dernières années, 235 000 $ ont été remis à une centaine de personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Création du fonds Jean Voyer
La Fondation a aussi annoncé la mise en place d’un nouveau fonds, le fonds Jean Voyer, dédié à la recherche, conjointement avec l’institut universitaire en DI-TSA dont la désignation est rattachée au CIUSSS-MCQ. «Jean Voyer est l’un des acteurs clés qui ont su faire reconnaître l’expertise de la région dans le développement des pratiques et des connaissances en déficience intellectuelle et trouble du spectre de l’autisme. Ayant été directeur de la recherche dans le réseau de la santé et des services sociaux, il a contribué à la mise en place des rapprochements entre les milieux pratique et universitaire, et ce, au bénéfice de l’amélioration de la qualité des pratiques et des services offerts aux personnes. Il a consacré sa carrière tant au développement des services qu’à la recherche dans plusieurs régions du Québec ainsi qu’en Europe», a expliqué la Fondation.