Une foule imposante était massée le long de la rue St-Joseph à Roberval, mercredi, pour rencontrer Justin Trudeau.

Le maire de La Bostonnais rencontre Justin Trudeau

Le maire de La Bostonnais, Pierre-David Tremblay, a sauté sur l'occasion de pouvoir rencontrer le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, lors de son passage au Lac-Saint-Jean. Il a pu faire valoir l'importance du dossier de la téléphonie cellulaire sur l'ensemble de la route 155 avec l'homme d'affaires Dany Morin, le fondateur du comité «Le cellulaire partout pour tous».
«Je ne pouvais manquer une opportunité comme celle-là de le rencontrer et de le sensibiliser sur le dossier. [...] On lui a expliqué la dynamique au niveau de la sécurité. On lui a dit que la situation était inadmissible parce que c'est une route provinciale qui traverse deux régions. La nécessité d'avoir le téléphone est de plus en plus importante. On a fait le tour de toute la question», a commenté le maire de La Bostonnais, Pierre-David Tremblay.
Selon ce dernier, le premier ministre Trudeau a fait preuve d'une grande ouverture vis-à-vis la problématique.
«Il nous a dit que lorsqu'il serait de retour à la Chambre des communes à l'automne, il allait en parler avec ses confrères. Il nous a bien dit qu'il y avait de l'argent. [...] À mon grand étonnement, il comprenait très bien la situation», a lancé M. Tremblay.
Le maire de La Bostonnais a également plaidé que c'était très important pour une municipalité comme la sienne d'avoir le service de téléphonie cellulaire, notamment pour le développement économique.
Pierre-David Tremblay s'explique toutefois mal comment le maire de La Tuque a pu manquer une chance comme celle-là de rencontrer le premier ministre du Canada.
«Si c'est un dossier auquel tu crois, tu ne dois pas te priver de rencontrer des élus pour avoir cet argent-là. Pour aller chercher l'argent disponible du gouvernement, il faut un argumentaire. C'est comme s'il se contentait de François-Philippe Champagne. Moi je ne l'ai jamais rencontré. Il ne va pas plus loin que La Tuque», a-t-il lancé.
Pierre-David Tremblay persiste et signe. Tout le monde doit travailler ensemble du nord au sud, et d'une région à l'autre.
«Pourquoi ne pas défendre ce dossier-là jusqu'aux limites territoriales de l'agglomération. Moi, je le fais pour ma municipalité, mais toujours dans une prérogative de servir la communauté qu'est l'agglomération. Ça doit profiter à tout le monde, pas juste à La Tuque Sud. J'appelle ça La Tuque sud, parce qu'on dirait que le maire travaille seulement pour l'artère Shawinigan/La Tuque. On n'existe pas au nord», a ajouté le maire de La Bostonnais.