La directrice de santé publique de la Montérégie Dre Julie Loslier, le directeur national de la santé publique Dr Horacio Arruda, et la directrice de santé publique de Montréal Dre Mylène Drouin en conférence de presse, mardi.

Une personne atteinte du COVID-19 a pris les transports en commun 

Une personne atteinte de la COVID-19 a voyagé en transports en commun à Montréal et sur la Rive-Sud à deux reprises alors qu’elle était potentiellement contagieuse, a fait savoir la santé publique du Québec mardi.

Le risque de contamination des personnes qui ont voyagé en même temps dans le métro et l’autobus demeure toutefois faible, a indiqué en conférence de presse mardi à Montréal la docteure Julie Loslier, directrice de santé publique de la Montérégie.

Si cette information a été révélée, c’est pour aviser les gens qui ont emprunté ces mêmes trajets de demeurer vigilants et de surveiller s’ils développent des symptômes.

Il ne faut pas paniquer, a souligné le directeur national de la santé publique, Horacio Arruda, lors de la conférence de presse.

Les trajets en question ont été effectués le 24 février et le 6 mars.

Il s’agit d’un aller-retour en métro le 24 février entre les stations Longueuil et Champ-de-Mars, en passant par la station Berri-Uqam, entre 14h et 15h45. Cette même personne a aussi emprunté l’autobus 88 à partir de la station de métro Longueuil en direction de Mountainview, entre 15h50 et 17h. Ces mêmes trajets ont été refaits le 6 mars, entre 9h30 et 11h20 pour le métro et entre 11h30 et 12h20 pour l’autobus.

Les autorités ont donné les heures plus précises des déplacements et le trajet sur le site web du ministère de la Santé. 

Cette personne qui a reçu un diagnostic de la COVID-19 est le 4e cas à avoir été confirmé. Elle venait d’effectuer un voyage sur un navire de croisière.

Si des gens développent des symptômes - les principaux sont la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires - il leur est demandé de téléphoner au 811 pour se faire conseiller la marche à suivre.

Il faut généralement surveiller les symptômes 14 jours après l’exposition possible à une personne infectée, indique le ministère de la Santé.

Le Dr Arruda signale que si les cas se multiplient, les autorités ne pourront plus faire de telles enquêtes pour identifier ceux qui ont possiblement été en contact avec les personnes infectées.

Le bilan

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a modifié le bilan des cas au Québec en fin de soirée mardi. On dénombre maintenant sept cas confirmés.

Les trois plus récents cas confirmés concernent une personne arrivée de Dublin, en Irlande, le 5 mars et qui s’est isolée à la maison; une personne revenue d’un voyage aux Caraïbes et à Miami, hospitalisée à l’Hôpital général juif de Montréal; et une personne revenue de République dominicaine qui s’est isolée à la maison.

Le dépistage

Afin d’améliorer le dépistage et d’éviter que des gens infectés par le coronavirus se présentent dans des centres médicaux où se trouvent d’autres patients, la ministre de la Santé, Danielle McCann, a annoncé lundi l’ouverture de trois cliniques désignées spécifiquement pour la COVID-19.

La première a ouvert ses portes à Montréal lundi, dans l’ancienne urgence de l’Hôtel-Dieu.

Vers midi mardi, la clinique avait accueilli environ 40 patients. Ceux-ci n’ont pas tous passé un test de détection du virus, a-t-on précisé.

Si cette information a été révélée, c'est pour aviser les gens qui ont emprunté ces mêmes trajets de demeurer vigilants et de surveiller s'ils développent des symptômes.

Il ne faut pas paniquer, a souligné le directeur national de la santé publique, Horacio Arruda, lors de la conférence de presse.

Les trajets en question ont été effectués le 24 février et le 6 mars.

Il s'agit d'un aller-retour en métro le 24 février entre les stations Longueuil et Champ-de-Mars, en passant par la station Berri-Uqam, entre 14h et 15h45. Cette même personne a aussi emprunté l'autobus 88 à partir de la station de métro Longueuil en direction de Mountainview, entre 15h50 et 17h. Ces mêmes trajets ont été refaits le 6 mars, entre 9h30 et 11h20 pour le métro et entre 11h30 et 12h20 pour l'autobus.

Les autorités ont donné les heures plus précises des déplacements et le trajet sur le site web du ministère de la Santé.

Cette personne qui a reçu un diagnostic de la COVID-19 est le quatrième cas à avoir été confirmé. Elle venait d'effectuer un voyage sur un navire de croisière.

Si des gens développent des symptômes - les principaux sont la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires - il leur est demandé de téléphoner au 811 pour se faire conseiller la marche à suivre.

Il faut généralement surveiller les symptômes 14 jours après l'exposition possible à une personne infectée, indique le ministère de la Santé.

Le Dr Arruda signale que si les cas se multiplient, les autorités ne pourront plus faire de telles enquêtes pour identifier ceux qui ont possiblement été en contact avec les personnes infectées.

Le bilan

La santé publique a indiqué mardi après-midi que le bilan des cas au Québec n'a pas augmenté. Il demeure à quatre cas confirmés et un cas probable.

Le cas non encore confirmé est une personne arrivée de Dublin, en Irlande, le 5 mars. Il avait été annoncé lundi soir. Une autre analyse doit être réalisée afin d'obtenir une confirmation officielle, souligne le ministère de la Santé.

Cette personne est en isolement à la maison. Ceux qui ont été en étroits contacts avec elle - des proches et le personnel lors du vol, notamment - ont été joints par les autorités. Cette personne avait utilisé un moyen de transport privé pour rentrer à la maison.

Le dépistage

Afin d'améliorer le dépistage et d'éviter que des gens infectés par le coronavirus se présentent dans des centres médicaux où se trouvent d'autres patients, la ministre de la Santé, Danielle McCann, a annoncé lundi l'ouverture de trois cliniques désignées spécifiquement pour la COVID-19.

La première a ouvert ses portes à Montréal lundi, dans l'ancienne urgence de l'Hôtel-Dieu.

Vers midi mardi, la clinique avait accueilli environ 40 patients. Ceux-ci n'ont pas tous passé un test de détection du virus, a-t-on précisé.