Andréanne Robert

L’enseignante Andréanne Robert pourrait «régler» les poursuites contre elle

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet Andréanne Robert analyse la possibilité de « régler » les poursuites criminelles en matière sexuelle intentées contre elle.

Devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec, jeudi, son avocate Me Caroline Monette a mentionné qu’elle avait transmis une offre à la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme.

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« Je suis en attente d’une réponse concernant une offre pour un règlement. On tente de régler l’ensemble des dossiers », a mentionné Me Monette au tribunal.

Andréanne Robert n’était pas présente au tribunal, jeudi.

Elle pourrait y être au retour du dossier le 29 avril.

Elle fait face à 16 accusations de nature sexuelle alors qu’elle était en position d’autorité.

L’enseignante au secondaire est accusée de gestes allant de l’incitation à des contacts sexuels alors qu’elle était en position d’autorité au leurre informatique, entre mai et décembre 2017.

Les gestes reprochés auraient été commis sur cinq victimes.

Des accusations de production de pornographie juvénile ont aussi été déposées contre la femme de 44 ans relativement aux cinq mêmes victimes.

Certaines accusations visent précisément des gestes posés le 9 décembre 2017. Pour certains autres plaignants de moins de 18 ans, la période s’échelonne de juin à décembre 2017.

Les gestes de leurre couvrent aussi une période atteignant cinq mois, entre mai et octobre 2017.

En décembre 2017, Andréanne Robert avait été accusée de leurre informatique et d’exploitation sexuelle de mineurs.

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet avait d’abord été arrêtée en décembre 2017 pour des gestes à caractère sexuel sur deux adolescents.

Elle avait été suspendue de ses fonctions à la suite du dépôt des accusations criminelles sur des mineurs.

Elle a passé quelques jours en détention au cours de l’été après avoir brisé l’une de ses conditions de remise en liberté après son arrestation dans cette affaire.

Lors de son passage à la Fête du lac des Nations, elle a été repérée en fin de soirée par le Service de police de Sherbrooke.

Elle réside maintenant dans la région de Québec où elle a entrepris des études dans un autre domaine que l’enseignement.