Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Le Service de police de la Ville de Montréal a déclaré lundi qu’il assisterait le ministère des Transports et les organismes communautaires pour reloger ces personnes sans domicile fixe.
Le Service de police de la Ville de Montréal a déclaré lundi qu’il assisterait le ministère des Transports et les organismes communautaires pour reloger ces personnes sans domicile fixe.

Le campement improvisé dans Hochelaga-Maisonneuve démantelé

La Presse Canadienne
Article réservé aux abonnés
Une vingtaine de personnes en situation d’itinérance qui avaient érigé un campement de tentes et d’abris de fortune sur un terrain provincial dans l’est de Montréal ont été sommées lundi de quitter les lieux.

Le ministère des Transports du Québec, propriétaire du boisé, avait émis en fin de semaine un avis d’expulsion aux campeurs qui se sont installés il y a une dizaine de jours dans un boisé de la rue Hochelaga, entre Viau et L’Assomption. Lundi, sous la surveillance des policiers, les autorités ont commencé à démonter le campement improvisé.

Le campement du boisé Steinberg avait été considéré comme un risque d’incendie par les pompiers de Montréal. Sarah Bensadoun, porte-parole du ministère des Transports du Québec, a affirmé que le site était trop dangereux pour un campement temporaire ou permanent.

Lundi, sous la surveillance des policiers, les autorités ont commencé à démonter le campement improvisé.

Le Service de police de la Ville de Montréal a déclaré lundi qu’il assisterait le ministère des Transports et les organismes communautaires pour reloger ces personnes sans domicile fixe.

En décembre dernier, à la suite d’un incendie, la police avait démantelé un campement similaire de tentes érigées sur un terrain le long de la rue Notre-Dame, entre Préfontaine et Davidson. Les occupants étaient alors invités à se reloger dans des hébergements fournis par la Ville, notamment à l’hôtel Place-Dupuis. Mais ces occupants réclamaient des logements abordables et non des refuges temporaires.