Un peu plus de 30 000 coureurs participent, chaque année, à la Fin de semaine des courses d'Ottawa.
Un peu plus de 30 000 coureurs participent, chaque année, à la Fin de semaine des courses d'Ottawa.

La Fin de semaine des courses aura lieu comme prévu

La Fin de semaine des courses d’Ottawa aura lieu, comme prévu, à la fin du mois de mai.

Les organisateurs de l’événement de course à pied le plus important au Canada se préoccupent de la propagation du virus COVID-19 à l’échelle planétaire. Ils communiquent régulièrement des sources officielles, comme l’Agence de la Santé publique du Canada. Jusqu’à maintenant, ils n’ont pas reçu d’informations leur permettant de croire qu’il faudra remettre à plus tard ou carrément annuler l’événement.

« Jusqu’à présent, le niveau de risque à Ottawa est faible en ce qui concerne le COVID-19 puisqu’il n’y a aucun cas rapportés à l’échelle locale », a-t-on écrit dans un communiqué qu’on a récemment envoyé à tous les participants inscrits.

« Par contre, Santé publique Ottawa a pris des précautions et a établi un plan d’action efficace si la propagation du virus s’accélérait. Nous continuons d’être en étroite collaboration avec l’organisme et nous tenons compte de ses conseils et recommandations. »

Un peu plus de 30 000 coureurs participent, chaque année, à ce grand rassemblement sportif.

La Fin de semaine des courses compte aussi sur une petite armée de 3000 bénévoles.

Quelques milliers de spectateurs se massent le long des différents circuits. Leur nombre peut être plus difficile à évaluer.

« Nous ne voulons surtout pas minimiser le danger. C’est pourquoi nous consultons les sources gouvernementales officielles », explique, en entrevue, le directeur général Ian Fraser.

Ce dernier s’estime chanceux. Environ 75 % des coureurs inscrits parcourent moins de 200 km pour se rendre à Ottawa, chaque année.

La Fin de semaine des courses ne devrait pas trop souffrir, en outre, de mesures plus strictes imposées aux voyageurs provenant de l’étranger.

« Nous avons aussi le temps de notre côté », dit-il.

« Pour l’instant, personne ne sait vraiment à quoi s’attendre. D’ici quatre ou cinq semaines, nous devrions avoir un meilleur portrait de la situation. »