Le Service de police de la Ville de Québec est intervenu à l’École secondaire De Rochebelle, lundi matin, à la suite d’une menace de mort contre une élève sur les réseaux sociaux.

École secondaire De Rochebelle: un mineur arrêté après des menaces contre une élève

Une menace de mort contre une élève sur les réseaux sociaux a forcé les étudiants de l'École secondaire De Rochebelle, dans Sainte-Foy, à rester confinés à l'intérieur de l'école, lundi matin. Un suspect de 16 ans a été arrêté.

Au début des classes, la direction de l'école a été avisée qu'une de ses élèves avait fait l'objet d'une menace de mort, tard dimanche soir, sur les réseaux sociaux.

Alerté par l'école, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) s'est rendu sur place pour faire des vérifications et une enquête s'est amorcée pour retrouver le suspect, un ado de 16 ans qui n'est pas un élève de De Rochebelle.

Vers 10h20, le directeur s'est adressé aux 1600 élèves de l'école par intercom. Il leur a demandé de rester à l'intérieur de l'école durant la pause du matin en raison des menaces reçues par une élève, indique Julie Charrette, porte-parole de la Commission scolaire des Découvreurs.

Les élèves n'étaient pas confinés dans les classes et pouvaient circuler à l’intérieur de l’école, note Mme Charette.

Environ une heure et demie plus tard, le suspect a été arrêté dans le secteur du Complexe Jules-Dallaire, non loin de l'école, dans Sainte-Foy.

«Ce sont des menaces qu'on prend très au sérieux», dit Cyndi Paré, porte-parole du SPVQ.

Deuxième fois en un mois

C'est la deuxième fois en un mois qu'un adolescent est arrêté à Québec pour des menaces sur les réseaux sociaux.

Début mai, un adolescent de 15 ans qui aurait proféré de graves menaces sur les réseaux sociaux et a mené les policiers à sa recherche au Collège de Champigny avait aussi été arrêté. Il avait finalement été arrêté au centre commercial Fleur de Lys.

Le suspect des menaces de mort contre une élève de l’École secondaire De Rochebelle sera rencontré par les enquêteurs. Il restera détenu jusqu’à sa comparution qui pourrait avoir lieu mardi.

Des accusations de menaces de mort pourraient être déposées contre lui à la Chambre de la Jeunesse de la Cour du Québec.