Deux hommes sont décédés à la suite de l’écrasement d’un avion ultraléger, lundi midi, à Rougemont.

Deux hommes décèdent dans l’écrasement d’un avion ultraléger à Rougemont

L’écrasement d’un avion ultraléger peu avant midi, lundi à Rougemont, a fait deux victimes. Les hommes qui se trouvaient à bord de l’appareil sont décédés.

La Sûreté du Québec a confirmé en soirée le décès de deux passagers. Il s’agit de deux hommes âgés de 51 et 66 ans, originaires respectivement de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Mont-St-Grégoire.

L’appareil s’est écrasé dans un verger du Domaine de Lavoie, sur le rang de la Montagne, vers 11 h 40.

Les raisons exactes de l’accident demeurent inconnues.

Aux dires de certains témoins, un problème mécanique pourrait être en cause. Il semblerait que le moteur de l’avion ultraléger Rans S-6ES Coyote II ne fonctionnait pas au moment de l’accident.

L’enquête du Bureau de la sécurité du transport du Canada (BST) et de la SQ devrait permettre de mettre en lumière les raisons de l’accident.

Moteur

« Nous travaillions dans le champ et nous avons vu l’avion qui se dirigeait vers la montagne. Le moteur semblait fonctionner. Le pilote a fait une manœuvre en montant vers la montagne et il a comme perdu le contrôle. L’avion est revenu vers le champ, mais je pense que le moteur ne fonctionnait plus », explique Selvin, un travailleur du Guatemala travaillant pour l’entreprise. 

La copropriétaire du Domaine de Lavoie, Estelle Fraser, n’a pas entendu non plus de bruit de moteur avant l’écrasement. 

« Mes petites-filles étaient à l’extérieur pas longtemps avant. Je n’ai rien entendu du tout, mais j’ai eu peur lorsque les véhicules d’urgence sont arrivés. Les policiers sont entrés dans la cour sans ralentir, il y aurait certainement pu y avoir un accident. »

L’avion s’est écrasé contre des pommiers du verger. L’appareil était lourdement endommagé, a constaté La Voix de l’Est à son passage. 

Les pompiers ont d’ailleurs dû utiliser des pinces de désincarcération pour extirper les passagers du cockpit. 

L’enquête du Bureau de la sécurité du transport du Canada (BST) et de la SQ devrait permettre de mettre en lumière les raisons de l’accident.