Des policiers pour disperser la foule à la fermeture de Sociétés du cannabis

MONTRÉAL - Des Canadiens ont fait la file, d’un bout à l’autre du pays mercredi, pour être parmi les premiers à se procurer du cannabis tout à fait légalement au Canada.

Le Québec n’a pas fait exception. En fin d’après-midi, la Société québécoise du cannabis (SQDC) avait compilé plus de 6000 commandes à l’intérieur de ses 12 succursales et plus de 18 000 commandes en ligne.

À Montréal, il y avait encore beaucoup de monde qui faisait la file à l’approche de la fermeture des boutiques de la rue Sainte-Catherine et du boulevard de l’Acadie. Les agents de sécurité ont fait appel aux policiers, par mesure de précaution, afin de s’assurer que la fermeture se déroulerait dans le calme alors qu’il était devenu évident que des clients qui attendaient patiemment à l’extérieur n’allaient pas pouvoir entrer pour se procurer de la marijuana.

Au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), la porte-parole Caroline Chèvrefils a confirmé jeudi matin que les policiers se sont rendus à la succursale de la SQDC du boulevard de l’Acadie, vers 20h50, où un avis de dispersion a été donné à la foule à l’aide d’un porte-voix. Les gens ont bien collaboré, selon l’agente Chèvrefils.

C’était également le cas à la succursale de la SQDC du centre-ville de Montréal, où les policiers du SPVM avaient été appelés plus tôt, soit aux alentours de 18h00 jusqu’à la fermeture.

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