En cas de grève, plusieurs établissements et sites pourraient être touchés dont le Manoir Montmorency et le Parc de la Chute-Montmorency.

Autres négos pour éviter la grève à la Sépaq

MONTRÉAL — D’autres séances de négociations sont prévues entre la Sépaq et le syndicat des 2000 employés, dans l’espoir d’éviter la grève.

Les quelque 2000 travailleurs des différents établissements et sites de la Société des établissements de plein air du Québec, membres du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), se sont déjà dotés d’un mandat de grève générale, qu’ils n’ont toutefois pas encore exercé.

Les questions normatives sont passablement réglées, mais les questions pécuniaires n’ont été abordées pour la première fois que mercredi dernier par les deux parties. Les discussions vont bon train et d’autres dates de négociation ont été arrêtées la semaine prochaine, ont confirmé vendredi tant la Sépaq que le syndicat.

«Nous demeurons confiants de convenir d’une entente de principe en juillet et, pour ce faire, tous les efforts seront déployés par les deux parties en ce sens», ont affirmé les deux parties dans une communication conjointe, peu avant le congé de la Fête nationale.

Si une grève devait tout de même être déclenchée, tout indique que celle-ci serait reportée aux vacances de la construction, vu les délais et avis requis, a précisé le SFPQ.

En cas de grève, plusieurs établissements et sites pourraient être touchés: le Manoir Montmorency, le Parc de la Chute-Montmorency, la Station touristique Duchesnay, les campings des Voltigeurs, les centres touristiques du Lac-Kénogami et du Lac-Simon, le Gîte du Mont-Albert, l’Auberge Port-Menier, l’Aquarium du Québec, les parcs nationaux, les réserves fauniques et le siège social de la Sépaq.

Les employés de l’Auberge de montagne des Chic-Chocs sont visés par ces négociations, mais ils ne pourraient être touchés par un éventuel débrayage, puisque leur convention collective n’arrive à échéance que le 31 décembre prochain.