F.-A.-Gauthier: deux allers-retours quotidiens entre Matane et la Côte-Nord

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F.-A.-Gauthier: deux allers-retours quotidiens entre Matane et la Côte-Nord

QUÉBEC - Les usagers de la traverse maritime Matane—Baie-Comeau—Godbout peuvent profiter à compter de mercredi de deux allers-retours par jour du traversier NM F.-A.-Gauthier entre Matane et la Côte-Nord, chaque jour.

Cet horaire qui correspond à une demande plus forte en période de vacances demeurera en vigueur jusqu’à la fête du Travail, le 7 septembre.

Selon la Société des traversiers du Québec (STQ), la période qui débute est la plus achalandée de l’année.

Le NM F.-A.-Gauthier, qui a été éprouvé par de graves ennuis mécaniques qui l’ont confiné à la cale sèche pendant plusieurs mois, semble naviguer sans problèmes depuis plusieurs semaines. Récemment, tous les espaces passagers du bateau ont été rouverts et le service de nourriture et de boissons à bord a repris.

Néanmoins, la pandémie de COVID-19 impose à la clientèle de respecter les consignes de distance physique et de porter un couvre-visage. De plus, la capacité du navire est restreinte à 50 % du maximum de sa capacité habituelle, soit 400 passagers.

Appel d’offres pour le remplacement du tablier du pont de Québec

La Capitale

Appel d’offres pour le remplacement du tablier du pont de Québec

QUÉBEC - L’appel d’offres a été lancé mardi pour que tablier du pont de Québec soit changé.

Le projet consiste à remplacer les voies routières et piétonnières sur toute la longueur du pont reliant Québec et Lévis, le ministère des Transports du Québec jugeant que ces voies sont en fin de vie utile.

Le ministre des Transports, François Bonnardel, croit être en mesure d’annoncer en 2021 la solution finale qui sera retenue. Il assure qu’une attention particulière sera portée à la conservation du caractère patrimonial du pont de Québec.

La Compagnie des Chemins de fer nationaux du Canada est propriétaire du pont de Québec. Cependant, c’est le ministère des Transports du Québec qui est responsable des travaux, de l’entretien et de l’inspection de la voie carrossable et des infrastructures qui la supportent.

Environ 30 000 véhicules empruntent quotidiennement le pont de Québec pour traverser le fleuve Saint-Laurent, dont près de 300 autobus en semaine. Le ministère ajoute qu’environ 1000 déplacements quotidiens y sont effectués par des piétons et des cyclistes en période estivale.

Le pont de Québec, dont la construction a débuté en 1905, est considéré comme étant le plus long pont en porte-à-faux sans câbles au monde.

Entreprised citée dans cette dépêche: La Compagnie des Chemins de fer nationaux du Canada (TSX:CNR)

Accusé d’avoir agressé sexuellement un bébé d’un an

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Accusé d’avoir agressé sexuellement un bébé d’un an

Déjà accusé d’avoir agressé sexuellement une enfant de huit ans, un homme de Granby fait face à de nouvelles accusations similaires, qui concernent cette fois-ci un bébé âgé d’un an.

Les faits reprochés ont été jugés si préoccupants qu’à sa première comparution pour cette offense, lundi, la cour a exigé que Dominic Quirion-Laroche, 29 ans, prenne rendez-vous avec un médecin d’ici un mois afin d’entreprendre une thérapie visant sa déviance sexuelle.

«La douleur remonte à la surface», confie le frère d’Isabelle Gaston

Justice et faits divers

«La douleur remonte à la surface», confie le frère d’Isabelle Gaston

Patrick Gaston n’a pas été capable de regarder en entier l’hommage que la mère de Norah et Romy Carpentier a rendu à ses filles, lundi, à la télé. Le souvenir faisait trop mal.

M. Gaston est le frère d’Isabelle Gaston et l’oncle d’Olivier et Anne-Sophie Turcotte, tués par leur père, Guy Turcotte, en février 2009. Proche des enfants de 5 et 7 ans, Patrick Gaston avait été très éprouvé par leur meurtre.

Onze ans plus tard, la mort des soeurs Carpentier le replonge dans un traumatisme. «La douleur revient à la surface. Quand j’ai vu la mère, c’est comme ma soeur, c’est la même chose, ce n’est pas possible», comme souffrance, dit-il.

Patrick Gaston a été touché de voir qu’Amélie Lemieux, la mère de Norah et Romy, était soutenue par de nombreux proches, lundi, lorsqu’elle est allée se recueillir sous une pergola du parc des Chutes-de-la-Chaudières devenu un mémorial pour les deux fillettes. 

M. Gaston se souvient à quel point le soutien de l’entourage avait été crucial après le meurtre d’Olivier et Anne-Sophie. «Ç’a été la journée la plus dure de mon existence», se souvient-il.

Lettre

Mardi, M. Gaston a écrit une lettre à Amélie Lemieux et à sa famille pour leur offrir ses condoléances. «Je sais que cette tempête de votre siècle ne fait que commencer, leur écrit-il. Ne doutez pas qu’elle ne sera pas facile… mais collez-vous les uns sur les autres et rattachez-vous à vos deux petits anges nommés Romy et Norah, elles sauront vous protéger».

Onze ans après le drame, la blessure liée à la mort d’Olivier et Anne-Sophie Turcotte est aujourd’hui «moins vive, mais toujours présente», dit Patrick Gaston. «Il faut qu’on oublie la personne qu’on était avant, et qu’on accepte la personne qu’on est aujourd’hui et qu’on apprenne à vivre avec», dit M. Gaston, qui dit s’inspirer des mots du général Roméo Dallaire, témoin du génocide au Rwanda.

Une entreprise sur cinq craint de disparaître si la pandémie dure plus de six mois

Affaires

Une entreprise sur cinq craint de disparaître si la pandémie dure plus de six mois

OTTAWA — Près d’une entreprise sur cinq envisagera de nouvelles réductions de personnel, la faillite ou la fermeture si les conditions actuelles liées à la pandémie de COVID-19 durent six mois ou plus, suggère une enquête de Statistique Canada.

Selon les résultats du sondage publiés mardi, 19,3 % des entreprises pourraient poursuivre leurs activités à leur niveau actuel de revenus et de dépenses pendant moins de six mois avant de devoir envisager d’autres mesures relatives au personnel, la fermeture ou la faillite. Près de 35 % des hôtels et restaurants se trouvent dans cette situation, selon l’enquête réalisée du 29 mai au 3 juillet.

De nombreuses entreprises envisagent de faire appel à des programmes gouvernementaux ou de recourir au crédit pour rester à flot.

Près de 64 % des répondants au sondage ont indiqué que leur demande de financement auprès du gouvernement ou leurs demandes de crédit auprès de fournisseurs externes avaient été approuvées. Moins de 24 % des entreprises ont indiqué que leurs paiements de loyer ou d’hypothèque avaient été reportés pendant la pandémie.

Même si le travail à domicile a augmenté pendant la pandémie, seulement environ un quart des répondants ont indiqué qu’ils offriraient probablement le télétravail comme une option une fois que la COVID-19 aura été contenue.

Les données des résultats dévoilés mardi s’inscrivaient dans le cadre d’un suivi à une enquête lancée en avril sur le site internet de Statistique Canada, avec la Chambre de commerce du Canada, auprès de 12 600 entreprises canadiennes. Contrairement à cette première phase d’approche participative, l’échantillon du nouveau cycle présenté mardi repose sur un échantillon probabiliste, a précisé Statistique Canada.

Ubisoft Saguenay: un premier projet d'envergure lancé

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Ubisoft Saguenay: un premier projet d'envergure lancé

Aujourd’hui est un grand jour pour Ubisoft Saguenay alors que le jeu vidéo Hyper Scape, un jeu sous forme de «Battle Royale» urbaine auquel l’entreprise travaille en collaboration avec le studio de Montréal depuis deux ans, est officiellement dévoilé.

Ubisoft Saguenay a contribué de plusieurs façons à ce premier projet d’envergure développé en partie par Ubisoft Montréal. En plus de créer les menus du jeu, l’équipe a travaillé sur la mise en place d’une extension Twitch, nommée Crowncast. Cette extension made in Saguenay permettra aux spectateurs de la plateforme de visionnement Twitch d’interagir dans la partie de leurs joueurs préférés. Ils auront même des décisions à prendre, qui changeront l’issue du jeu.

Le chef de projet informatique à Ubisoft Saguenay, Dany Savard, était très heureux d’annoncer cette nouvelle. «C’est beaucoup d’émotions, ça fait quand même deux ans qu’on travaille là-dessus et on est super fiers de ce que l’équipe a réalisé et de comment le jeu est accueilli par les joueurs. Donc jusqu’à date ça va bien, on est encore sur l’adrénaline», a-t-il lancé en entrevue avec Le Quotidien. 

M. Savard explique que le jeu est présentement en rodage, «comme un spectacle d’humoriste». Le nombre d’utilisateurs a donc été limité afin de s’assurer que tout fonctionne adéquatement. Les commentaires sont positifs selon lui et des améliorations sont encore à prévoir. «Techniquement, on travaille là-dessus depuis deux ans, mais on n’a jamais été capable de tester vraiment avec autant de gens. C’était encore à l’interne, avec des gens du projet. On jouait et on avait de la misère à atteindre 100 joueurs, mais là on compte des centaines de milliers de joueurs, donc on commence tranquillement pas vite puis on rajoute des fonctionnalités de plus en plus», a-t-il souligné. Le lancement officiel du jeu aura lieu au courant de l’été.

Un Battle Royale différent

Ubisoft est particulièrement fier de présenter ce jeu «innovant» dans le style Battle Royale. D’une part, Dany Savard explique que pour une rare fois, un joueur décédé peut tout de même contribuer au succès de son équipe pendant une partie. Le joueur devient «un fantôme» et reste présent tout au long de la partie qui peut durer une vingtaine de minutes. La gestionnaire de production chez Ubisoft Saguenay, Patricia Lefebvre, détaille quant à elle les bienfaits de l’extension.

«Admettons que tu n’es pas un super bon joueur, il y a tout de même une manière de trouver ton compte en regardant ton streamer préféré. Tu peux être plusieurs à le regarder et être là à interagir.»

Mme Lefebvre tient également à mentionner que tout le monde a mis la main à la pâte. «On a tous les éventails de personnes pour créer un jeu, pas seulement du côté de la programmation. Vraiment, on est capable de contribuer à plein de niveaux dans un jeu vidéo», spécifie-t-elle. En plus des programmeurs, Ubisoft Saguenay s’implique dans les menus, la programmation online et compte des artistes qui peuvent notamment créer des masques pour un jeu.

Protocole particulier pour la naissance d’un condor des Andes au Zoo de Granby [VIDÉO]

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Protocole particulier pour la naissance d’un condor des Andes au Zoo de Granby [VIDÉO]

Le Zoo de Granby joue un rôle important dans la conservation du condor des Andes, une espèce quasi menacée. L’un des trois oisillons nés cette année en captivité à l’échelle mondiale y a récemment vu le jour et fait l’objet de soins plutôt particuliers.

Un protocole scientifique basé sur l’expérience accumulée dans les institutions zoologiques d’Amérique du Nord, dont le Zoo de San Diego, a été mis en place pour éviter de répéter l’expérience vécue au cours des deux dernières années. 

«En 2018, suite la naissance historique d’un premier condor des Andes au Zoo, Sun, le mâle reproducteur, avait agressé sa progéniture quelques jours seulement après son éclosion, rappelle le Zoo de Granby par voie de communiqué. La plaie engendrée avait demandé des soins de support pendant plusieurs semaines. À l’été 2019, le mâle a répété l’événement chez un nouvel oisillon qui n’a malheureusement pas pu s’en sortir». 

D’où cette fois-ci la mise en place d’un protocole. Ce dernier prévoit que l’oisillon est élevé par l’homme, sans toutefois l’imprégner. 

Marionnette

Une marionnette qui a l’apparence d’une femelle condor est mise à profit. C’est elle qui apporte la nourriture à l’oisillon, une femelle qui a éclos le 21 juin dernier. La petite ne voit que la nourriture, explique la technicienne en soins animaliers, Julie Trudel, dans une vidéo mise en ligne par le Zoo de Granby.

Les techniciens qui manipulent la marionnette sont dissimulés et silencieux.

La situation est toutefois temporaire. «Après un peu plus d’une trentaine de jours, l’oisillon pourra être mis dans un endroit adjacent à ses parents pour pouvoir s’identifier visuellement à son espèce», fait valoir Julie Trudel.

Orléans Express reprend ses liaisons vers l’Est-du-Québec

Affaires

Orléans Express reprend ses liaisons vers l’Est-du-Québec

Après avoir redémarré ses services sur le tronçon entre Montréal et Québec le 10 juillet, Orléans reprendra ses déplacements vers l’Est-du-Québec dès vendredi, juste à temps pour les vacances de la construction.

En plus de reprendre ses liaisons entre les grands centres et le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, Orléans Express augmentera la fréquence de ses voyages entre Montréal et Québec, a annoncé mardi Keolis Canada. 

Le service de livraison de colis Expedibus sera aussi de nouveau disponible dès vendredi, mais uniquement entre Montréal et Québec pour le moment. «La fréquence et la pérennité de ces ajouts de services dépendront de l’achalandage», précise la compagnie par voie de communiqué.

La femme de François Legault exhorte les hommes respectueux à dénoncer ceux qui ne le sont pas

Actualités

La femme de François Legault exhorte les hommes respectueux à dénoncer ceux qui ne le sont pas

La femme du premier ministre François Legault exhorte les hommes du Québec qui font preuve d’un comportement respectueux à l’égard des femmes à dénoncer ceux qui négligent un tel respect.

Dans un message publié sur Instagram, Isabelle Brais demande à ceux qu’elle appelle des chevaliers, des princes et des gentlemen de s’insurger contre ceux qu’elle désigne comme étant leurs frères déviants.

À son avis, ces derniers salissent la réputation des autres hommes et les embarquent dans leur «bateau de merde», selon son expression.

Isabelle Brais ajoute qu’elle déteste ce qu’elle entend ces temps-ci.

Depuis plusieurs jours, des allégations de violences sexuelles et de comportements déplacés déferlent sur le web et visent notamment des personnalités publiques, dont les musiciens Yann Perreau, Maybe Watson, Bernard Adamus, David Desrosiers et Kevin Parent, mais aussi l’animatrice et comédienne Maripier Morin.

À la fin de son message, Isabelle Brais écrit à ses destinataires: «J’aimerais tellement entendre ce que vous avez à dire!»

Lundi, lors de sa conférence de presse dédiée à la lutte à la pandémie de COVID-19, le premier ministre Legault a salué les gens qui ont eu le courage de dénoncer, affirmant que cela aidait les gens à être plus sensibles au phénomène. Il a ajouté que le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, travaillait actuellement à rendre le processus judiciaire moins difficile pour les victimes d’agressions sexuelles.

Isabelle Brais est en couple avec François Legault depuis 29 ans; ils ont eu deux enfants.

Dépendance et troubles psychiatriques partagent des anomalies structurelles

Santé

Dépendance et troubles psychiatriques partagent des anomalies structurelles

MONTRÉAL - On retrouve dans le cerveau de gens souffrant d’une dépendance des anomalies structurelles qui sont semblables, et parfois même supérieures, à celles vues dans le cerveau de gens atteints de certains troubles psychiatriques, révèle une étude réalisée par des chercheurs du CHU Sainte-Justine.

En comparant des patients dépendants à l’alcool et au cannabis à des sujets non dépendants de même âge et de même sexe, la professeure Patricia Conrod et l’étudiant à la maîtrise Xavier Navarri ont observé une réduction des volumes cérébraux dans des régions caractéristiques des patients atteints de troubles comme la schizophrénie, le trouble bipolaire, le trouble dépressif majeur et le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité.

Ces résultats concordent avec des études menées antérieurement sur les anomalies structurelles liées à la consommation d’alcool et de cannabis chez l’adulte.

«Nous avons remarqué plusieurs effets dans le cerveau dans les régions (...) qui sont impliquées dans des fonctions qui sont très fondamentales au fonctionnement du cerveau, à la régulation du stress, à la régulation des émotions, à la capacité de répondre à la récompense, mais aussi dans les régions du cerveau impliquées dans la planification, le fonctionnement exécutif, le contrôle cognitif et la capacité à réguler le comportement en réponse aux émotions», a dit la professeure Conrod, du département de psychiatrie et d’addictologie de l’Université de Montréal.

L’étude ne permet toutefois pas de déterminer si la consommation d’alcool ou de cannabis est responsable de ces anomalies structurelles, ou bien si la présence de ces anomalies rend plus vulnérable à la dépendance.

«Cette étude n’est pas capable de différencier entre (l’oeuf et la poule), a dit Mme Conrod. C’est clair que nous avons besoin d’autres études (...) pour pouvoir distinguer entre les problèmes neurocognitifs qui sont reliés à la consommation d’une façon causale, ou bien qui peuvent être affectés par la consommation. (...) C’est probablement une combinaison des deux effets.»

Épaisseur corticale

L’étude compare les données de 435 participants présentant des troubles liés à la consommation d’alcool à un groupe témoin de 363 personnes, et 200 participants déclarant une forte consommation de cannabis ou un trouble de consommation de cannabis à un groupe témoin de 247 personnes non consommatrices.

Une méta-analyse a été effectuée pour observer les anomalies cérébrales communes chez les patients dépendants à l’alcool et au cannabis.

Les auteurs préviennent que les conclusions des études qui comparent les grands consommateurs de cannabis aux non-consommateurs démontrent une forte hétérogénéité, laissant suggérer d’importantes variations individuelles entre le mauvais usage du cannabis et la structure du cerveau.

«C’est peut-être relié au fait qu’en ce moment c’est difficile de déterminer une dépendance au cannabis, parce que les consommateurs sont plutôt des consommateurs réguliers; le profil est un peu différent d’avec l’alcool», a dit la professeure Conrod.

Les chercheurs ont constaté une réduction de l’épaisseur corticale chez les sujets dépendants à l’alcool et au cannabis, ainsi que chez ceux atteints d’un trouble dépressif majeur. La réduction chez les patients alcooliques a également été observée chez les patients atteints de schizophrénie ou de trouble bipolaire.

La réduction des volumes cérébraux dans certaines régions était comparable pour les troubles de consommation de cannabis, l’alcoolisme et d’autres troubles psychiatriques.

Les résultats de cette étude, ajoute Mme Conrod, démontrent bien que les gens qui sont aux prises avec un problème de dépendance ont besoin d’une aide qui ira plus loin que la seule fin de leur consommation.

«Il y a certainement un besoin chez les gens qui souffrent d’une dépendance ou d’un abus de l’alcool pour des services de réhabilitation neurocognitive, et non seulement un service qui les aide à arrêter de consommer, a-t-elle dit.

«Il y a certainement quelques interventions neuropsychologiques qui peuvent aider les gens à récupérer leur fonctionnement ou à tout le moins à récupérer un peu plus rapidement et facilement. Ces types de services ne sont pas encore offerts d’une façon systématique et égale.»

L’étude a été publiée en ligne par le journal médical Human Brain Mapping.

Alerte Amber à Ottawa: le jeune garçon retrouvé sain et sauf

Justice et faits divers

Alerte Amber à Ottawa: le jeune garçon retrouvé sain et sauf

L'enfant de quatre ans porté disparu dans la région d'Ottawa tôt mardi matin a finalement été retrouvé sain et sauf dans la région de Toronto peu avant 10h30, mardi.

L'enfant avait été porté disparu par les autorités à 7h20.

Peu avant 10h, le Service de police d'Ottawa (SPO) avait déclenché une alerte Amber afin de retrouver le petit, ainsi que son père.

«Un homme de 27 ans a été arrêté», indique le SPO sans ajouter de détails.

L'enquête se poursuit.

32 mois de prison pour le conducteur épileptique qui a fauché une femme enceinte

Justice et faits divers

32 mois de prison pour le conducteur épileptique qui a fauché une femme enceinte

Insouciance, mensonge, immaturité: «ici, une certaine sévérité s’impose» estime le juge Pierre-L. Rousseau, en infligeant une peine de 32 mois de prison à Jonathan Falardeau-Laroche, le jeune conducteur épileptique qui a fauché la vie d’une femme enceinte devant le CHUL, en août 2016.

Falardeau-Laroche, aujourd’hui âgé de 26 ans, a été déclaré coupable au terme de son procès de négligence criminelle causant la mort de Marie-Pier Gagné, 27 ans, et causant des lésions au bébé qui a heureusement survécu ainsi qu’à la passagère d’une autre automobile.

Près de quatre ans après le drame, les circonstances donnent encore froid dans le dos. Le matin du 10 août 2016, Jonathan Falardeau-Laroche sort d’une consultation avec son neurologue, inquiet de voir ressurgir des symptômes. Malgré la consigne de son médecin, il prend le volant pour rentrer chez lui. 

Quelques secondes après avoir quitté le stationnement du CHUL, le conducteur a un moment d’absence en raison d’une crise d’épilepsie. Le jeune homme est épileptique depuis l’enfance, mais avait eu quelques années d’accalmie. 

La voiture conduite par Jonathan Falardeau-Laroche percute alors Marie-Pier Gagné. La jeune femme, enceinte de près de 40 semaines, se trouvait sur le terre-plein du boulevard Laurier et attendait son tour pour traverser. Elle sortait d’un rendez-vous de suivi de grossesse. 

La petite Rio blanche de Falardeau-Laroche poursuit sa route jusqu’à la prochaine intersection où elle frappe un véhicule, blessant sérieusement la passagère.

Marie-Pier Gagné est décédée peu de temps après l’impact. Les médecins et le personnel hospitalier ont réussi à accoucher et à sauver la petite fille de la victime, qui a subi une double fracture du crâne.

Dans sa décision, le juge Pierre-L. Rousseau de la Cour du Québec rappelle que, moins d’un an avant la collision devant le CHUL, Jonathan Falardeau-Laroche avait subi un grave accident à l’entrée du pont Pierre-Laporte, à nouveau en raison d’une crise d’épilepsie. Ses collègues de travail avaient tenté de le sensibiliser et son médecin l’avait averti de ne pas conduire.

«L’accusé Falardeau-Laroche a fait preuve d’un degré d’insouciance élevé à l’égard de la vie et la sécurité d’autrui, analyse le juge. Le tribunal considère qu’ici, une certaine sévérité s’impose.»

L’accusé ne s’est pas exprimé au procès ou lors des représentations sur la peine. Les agents de probation qui l’ont rencontré constatent qu’il a tendance à rejeter la faute sur son médecin. Il reconnaît avoir un problème de dépendance à l’alcool, mais n’avait pas l’intention de s’en affranchir.

Depuis le début des procédures, le jeune homme a vécu une profonde dépression et a eu des épisodes suicidaires.  

Le procureur de la Couronne Me Thomas Jacques réclamait une peine de 36 à 42 mois de pénitencier, s’approchant du maximum imposé, selon la jurisprudence, pour des cas de négligence criminelle causant la mort.

Les avocats de la défense Me Simon Roy et Me Sophie Dubé militaient pour une peine de détention de 12 mois. La défense recommandait au tribunal de considérer, à titre de facteur atténuant, la grande médiatisation du dossier. Le juge ne retient pas cet argument. «L’ampleur médiatique du présent dossier est semblable à tous les cas où il y a mort d’un être humain, considère le juge Rousseau. Cela découle des contrecoups de l’acte criminel commis par l’accusé.»Interdit de conduire pour cinq ans

Agression sexuelle: André Boisclair plaide non coupable

Justice et faits divers

Agression sexuelle: André Boisclair plaide non coupable

André Boisclair a plaidé non coupable, mardi matin au palais de justice de Montréal, aux deux accusations de nature sexuelle qui ont été portées contre lui.

L’ex-chef du Parti québécois est accusé d’agression sexuelle avec la participation d’une autre personne et d’agression sexuelle armée. Les actes qu’on lui reproche auraient été commis le 8 janvier 2014.

André Boisclair, 54 ans, n’était pas présent à l’audience, étant représenté par son avocat: «Ils avaient une désignation d’avocat ce qui est usuel, ce qui est régulièrement le cas», a expliqué le procureur au dossier, Me Luc Pagé.

Me Pagé a profité de l’occasion pour remettre la preuve à Me Nicolas St-Jacques, du cabinet de Me Michel Massicotte, qui représente l’ex-politicien.

«D’ici la prochaine date, ils pourront étudier ça et prendre position», a indiqué Me Pagé. La suite des procédures a été fixée au 14 septembre prochain pour la forme.

Passible de 14 ans de pénitencier

Le procureur n’a pas voulu dire si d’autres accusations étaient envisagées contre M. Boisclair. De plus, malgré la nature de l’accusation d’agression sexuelle avec l’aide d’un tiers, aucun autre suspect n’a été accusé jusqu’ici dans ce dossier.

André Boisclair est passible d’une peine maximale de 14 ans de pénitencier s’il devait être trouvé coupable.

Il avait été élu député du Parti québécois pour la première fois dans la circonscription de Gouin en 1989, alors qu’il n’était âgé que de 23 ans. Il avait occupé diverses fonctions ministérielles dans les gouvernements de Lucien Bouchard et de Bernard Landry, notamment à l’Immigration, à la Solidarité sociale, aux Affaires municipales et à l’Environnement.

L’ex-politicien a été élu à la tête du Parti québécois en novembre 2005. Il a démissionné de son poste de chef du PQ en mai 2007 à la suite d’une amère défaite électorale le 26 mars, scrutin où le Parti québécois avait vu l’Action démocratique du Québec le doubler, reléguant la formation souverainiste au rôle de deuxième opposition. Quelques mois plus tard, il démissionnait comme député également.

Par la suite, André Boisclair avait entre autres été délégué général du Québec à New York de 2012 à 2013 et était devenu directeur général de l’Institut de développement urbain du Québec (IDU) en juin 2016.

Il a remis sa démission immédiatement après le dépôt d’accusations à son endroit.

Un embouteillage chez les fournisseurs de la construction

COVID-19

Un embouteillage chez les fournisseurs de la construction

L’arrêt subit de la construction résidentielle au cours du mois de mars ainsi que le redémarrage soudain des activités en mai n’est pas sans avoir causé un certain embouteillage parmi les fournisseurs et sous-traitants des entrepreneurs généraux qui prendront des vacances obligatoires à compter de vendredi.

La volonté des nouveaux propriétaires de prendre possession de leur nouvelle maison avant ces vacances se bute parfois à des retards de livraison de certains éléments.

Roger Blackburn
La gloire de vivre à deux

Roger Blackburn

La gloire de vivre à deux

CHRONIQUE / Un ami d’enfance m’écrit et me demande si j’avais un intérêt pour rencontrer ses parents qui célèbrent cette année leur 70e anniversaire de mariage? En couple depuis 70 ans, c’est déjà intéressant, mais en plus ce sont des gens du quartier où j’ai grandi et que je n’avais pas revus depuis 50 ans.

Dans mon enfance, j’allais souvent flâner chez eux, chez mon ami Daniel (qu’on surnommait Picotte à l’époque) après l’école. Quand je suis arrivé en face de la petite maison de la rue Chauvin, j’ai fait comme dans le temps et je suis passé par la cour arrière. «Fais comme avant, t’as juste à crier Picotte, pis je vais sortir », me lance Daniel, bien assis dans le petit salon.

La Santé publique ferme Saint-Élie Motorsports

Actualités

La Santé publique ferme Saint-Élie Motorsports

Sherbrooke — Le propriétaire de Saint-Élie Motorsports Simon Homans s’est vu dans l’obligation de fermer ses pistes de drag vendredi soir par une ordonnance de la Santé publique.

Joint au téléphone, M. Homans affirme ne pas comprendre ce qui a pu se produire pour qu’une telle décision soit prise de façon aussi abrupte. Il perçoit ce geste comme un « gros manque de respect envers les citoyens et l’entreprise ».

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La Ville devra verser 117 000$ au propriétaire du complexe St-Élie Motorsports

« On est ouvert depuis cinq semaines. Plusieurs policiers sont venus faire un tour depuis le début et nous disaient que tout était beau », raconte le propriétaire perplexe.

Cependant, vendredi vers 17 h, un agent de police s’est présenté avec une ordonnance de la Santé publique obligeant l’entreprise de cesser ses activités dans l’immédiat et cela pour une durée de trois jours.

« Cette semaine, ce même policier est venu sur place avec un collègue. Non seulement je n’ai pas eu d’avertissements, mais j’ai eu des félicitations. Il n’y a rien qui est justifiable dans l’action posée », dénonce M. Homans.

Il explique que quelques mesures supplémentaires avaient été recommandées par les policiers et qu’en deux jours seulement, tout avait été mis en place.

« On a des stations de Purell, des plexiglas pour les employés, des points de repère à deux mètres dans les files d’attente, des panneaux de sensibilisation. On a un annonceur maison qui rappelle les consignes pendant la soirée et on a ajouté une estrade. On fait tout ce qu’on peut », révèle le propriétaire.

Simon Homans est toujours dans l’attente concernant les raisons qui ont mené à cette décision. Il ne sait toujours pas s’il pourra poursuivre ses activités vendredi soir prochain.

« On est à l’extérieur, c’est très familial. Ça finit à 21 h 30. Personne n’est saoul comme dans les restaurants et les bars. Je n’enlève rien à ces places, mais c’est quand même plus facile à contrôler », justifie-t-il. 

« J’aurais aimé qu’on m’explique un peu les raisons. Je suis dans le néant. Je ne sais pas ce qui va se passer pour les semaines à venir. »

Décret ministériel

Par voie de communiqué, le Service des communications du CIUSSS de l’Estrie-CHUS mentionne que le directeur de santé publique a donné un ordre écrit vendredi dernier afin d’éviter toutes formes de contagion relative à la COVID-19. 

« Il existe une menace à la santé de la population qui justifie l’arrêt de toute activité de type drag automobile, fête foraine ou festival », explique-t-on.

Le directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, a d’ailleurs rappelé cette menace vendredi dernier et a émis un décret ministériel à cet effet. 

« Afin de limiter la propagation du virus sur notre territoire et pour protéger les Estriens, le Dr Poirier a informé les promoteurs de ces événements de ce décret ministériel et a ainsi exigé l’arrêt des activités. »

Le décret était valide du 10 au 12 juillet inclusivement. Aucune information n’est précisée concernant les prochaines semaines.

Martin Carpentier loin en cavale? [VIDÉO]

Justice et faits divers

Martin Carpentier loin en cavale? [VIDÉO]

SAINT-APOLLINAIRE — La Sûreté du Québec (SQ) envisage la possibilité que Martin Carpentier ait réussi à se déplacer hors du secteur boisé de Saint-Apollinaire et de Saint-Agapit où la chasse à l’homme s’est concentrée jusqu’ici.

Le père de Romy et Norah Carpentier, les deux soeurs qui ont été retrouvées sans vie samedi dans un bois près du rang Saint-Lazare, est resté introuvable après une sixième journée de recherche.

Alex Nevsky délaissé par Musicor et le Festival de la chanson de Granby

Arts

Alex Nevsky délaissé par Musicor et le Festival de la chanson de Granby

La compagnie de disques Musicor et le Festival international de la chanson de Granby ont tous deux annoncé lundi soir rompre leurs liens avec le chanteur Alex Nevsky à la suite de ses aveux de «coercition sexuelle», vendredi dernier.

Les disques Musicor et Distribution Select ont indiqué sur Instagram «suspendre pour une durée indéterminée» leur collaboration avec l’artiste d’origine granbyenne.

Le FICG a pour sa part indiqué que, «de concert avec son conseil d’administration et d’un commun accord avec Alex Nevsky, (celui-ci) ne participera pas au spectacle du 29 août prochain».

«D’autres détails seront dévoilés plus tard concernant le spectacle de clôture de la 52e édition», est-il aussi écrit dans la publication Facebook du Festival.

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L’auteur-compositeur-interprète originaire de Granby, Alex Nevsky, avait fait une sortie vendredi sur son compte Instagram dans laquelle il reconnaît avoir eu des comportements déplacés envers des femmes. C’est un courriel de la part de son ex-copine qui décrivait «la relation abusive dans laquelle elle a passé deux ans» qui lui a ouvert les yeux, a-t-il confié.

Une photographe québécoise veut poursuivre la GRC sur la reconnaissance faciale

Justice et faits divers

Une photographe québécoise veut poursuivre la GRC sur la reconnaissance faciale

OTTAWA - Une photographe québécoise veut demander aux tribunaux d'obliger la GRC à détruire toutes les images de Canadiens obtenues grâce à la technique controversée de reconnaissance faciale.

Ha Vi Doan demande à la Cour fédérale d'autoriser une action collective afin d'obtenir des dommages-intérêts, non précisés, pour elle et tous les autres Canadiens dont les photos et les informations connexes auraient fait partie de l'énorme base de données compilée par la firme américaine Clearview AI et utilisée par les policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dans le cadre de ses enquêtes.

Accident spectaculaire à Ottawa

Justice et faits divers

Accident spectaculaire à Ottawa

Une personne a subi plusieurs blessures importantes lundi, lorsque sa voiture a percuté un poteau de téléphone et terminé sa course dans une maison du sud d’Ottawa, lundi.

Les pompiers et policiers ont été appelés à intervenir à 13h30 sur l’avenue Longfields, à l’intersection de la promenade Paul-Métivier.

Le véhicule, renversé, avait préalablement percuté un poteau électrique, fait un tonneau et terminé sa course sur une maison. Des témoins ont aussi rapporté que la voiture était en feu. 

Le conducteur a pu sortir de la voiture accidentée avant l’arrivée des secouristes. Ce dernier a été transporté à l’hôpital par les paramédics.

Hommage à Norah et Romy: «Vous êtes toute ma vie», dit leur mère [VIDÉO]

Justice et faits divers

Hommage à Norah et Romy: «Vous êtes toute ma vie», dit leur mère [VIDÉO]

«Vous êtes toute ma vie. Ma raison d’exister. Soyez mes étoiles dans la nuit qui guideront mes pas à travers cette douleur incommensurable».

La voix brisée par l'émotion, la mère de Norah et Romy Carpentier, Amélie Lemieux, a rendu hommage à ses filles, lundi en fin d’après-midi, au Parc des Chutes-de-la-Chaudière, à Lévis.

Neuf travailleurs étrangers atteints de la COVID-19 au Saguenay–Lac-Saint-Jean

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Neuf travailleurs étrangers atteints de la COVID-19 au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Neuf des 21 cas de COVID-19 répertoriés au Saguenay-Lac-Saint-Jean dans les derniers jours sont des travailleurs qui proviennent de l’étranger. Sept d’entre eux sont des Guatémaltèques qui devaient travailler chez Charcuterie Fortin, à Alma. Les deux autres personnes ont été engagées dans une entreprise du secteur alimentaire qui n’a pas été précisée par le CIUSSS.

En conférence de presse virtuelle, le directeur régional de la Santé publique pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Donald Aubin, précise que ces neuf personnes ont été diagnostiquées à temps. Selon le processus d’immigration fédéral, les travailleurs sont mis en confinement strict pour une période de 14 jours avant de pouvoir commencer à occuper leur emploi. Ils n’ont donc pas été en contact avec les employés de la charcuterie et de l’autre entreprise en alimentation.

«Ce qu’on nous a dit, ajoute Donal Aubin, c’est que les gens auraient eu un bon confinement, que les employeurs sont des entreprises sérieuses et que les risques sont moindres. Pour le moment, aucun indice ne nous permet de croire que [la maladie] pourrait sortir des milieux de confinement.»

Il ajoute que les produits de la Charcuterie Fortin ne posent aucun risque de contamination pour ceux qui en ont consommé. «Ce sont des pratiques qui sont étanches, qui sont bien faites.»

Charcuterie Fortin a publié une déclaration sur ces travailleurs en fin d’après-midi, lundi. «Ils logent ensemble à Saint-Coeur-de-Marie durant leur quarantaine depuis leur arrivée, le 30 juin. Ils n’ont eu aucun contact avec la population et que des expositions très restreintes avec un nombre limité de personnes, dans le respect des mesures sanitaires dictées par la Santé publique.»

Les sept Guatémaltéques ne présentent pas de symptôme de la COVID-19. Ils commenceront à travailler une fois qu’ils auront reçu le feu vert de la Santé publique.

Relâchement

Malgré cela, le Dr Aubin qualifie l’augmentation des cas de COVID-19 dans la région d’«importante» et de «préoccupante». Maintenant que l’été bat son plein, que le déconfinement touche presque tous les secteurs d’activités, et qu’un certain relâchement est perceptible dans la population, les malades sont en contact avec plus de gens.

En mai, les personnes ayant la COVID-19 étaient en contact avec 3,6 personnes. En juin, le nombre de contacts était de 6,4. En juillet, bien que les calculs soient partiels, le CIUSSS estime qu’un cas positif côtoiera entre 15 et 20 personnes.

«Les risques de contamination sont plus élevés. Les enquêtes sont beaucoup plus grosses. On doit demeurer à l’affut, c’est un effet du déconfinement qui est important», indique M. Aubin.

Masque

Cette plus grande augmentation quotidienne des cas en plus d’un mois arrive le jour où le gouvernement du Québec a fait l’annonce du port obligatoire du masque dans les lieux publics fermés, à partir du 18 juillet. Une mesure qui, additionnée aux autres, peut permettre de réduire les risques de contamination, croit le directeur régional de la Santé publique.

«C’est un bon moyen pour empêcher les fameuses gouttelettes de se propager. C’est aussi un bon moyen pour penser qu’on est dans une période de pandémie. Lorsqu’on est dans un endroit public, [ça rappelle] qu’on est dans un milieu dans lequel il faut se protéger. Ça lance un message», explique Donald Aubin.

Bilan

Le bilan régional de cas positifs de COVID-19 est maintenant de 351 depuis le début de la pandémie.

Cependant, certains cas devraient être enlevés du total du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Selon la méthode de comptabilité du CIUSSS, on attribue les cas selon la région d’origine des personnes, et non pas selon l’endroit où ils sont détectés. Les neuf travailleurs étrangers devraient donc être retirés du bilan régional.

En date de lundi, 305 personnes sont rétablies de la maladie causée par le coronavirus, quatre sont présentement hospitalisées, tandis que 26 en sont décédées.

Les nouveaux cas de COVID-19 apparus au Saguenay-Lac-Saint-Jean sont majoritairement issus de la communauté et les sources de transmission demeurent inconnues. On sait cependant que certains cas sont reliés entre eux, précise le CIUSSS.

Treq, la nouvelle offre aérienne au Québec

Affaires

Treq, la nouvelle offre aérienne au Québec

Un billet aller-retour Bagotville-Montréal pour 199$ ou Montréal-Îles-de-la-Madeleine pour 350 $ taxes incluses, ça vous intéresse? Au-delà de ces prix alléchants, la Coopérative régionale de transport québécoise Treq compte surtout combler les besoins des régions du Québec qui, même avant l’abandon de 30 destinations par Air Canada la semaine dernière, se sentaient démunies en transport aérien.

Lancée officiellement lundi, Treq veut révolutionner l’industrie aérienne dans la Belle province à plus d’un titre. D’abord parce qu’il s’agit d’une coopérative, et parce qu’elle raisonne à l’inverse des transporteurs comme en fait foi son pari de miser sur le DASH-8 Q400 pour desservir le territoire, le plus gros turbopropulseur conçu par Bombardier-De Havilland.

Kevin Parent dans la tourmente à son tour [VIDÉO]

Actualités

Kevin Parent dans la tourmente à son tour [VIDÉO]

Les têtes continuent de tomber dans la déferlante d’allégations d’inconduites sexuelles qui touche l’industrie culturelle depuis une semaine. Lundi, c’était au tour de Kevin Parent de faire l’objet d’une telle dénonciation. L’auteur-compositeur-interprète a aussitôt été largué par son agence de spectacles, Preste, et les concerts TD Musiparc l’ont rayé de leur programmation.

« À la suite des allégations concernant Kevin Parent, il a été décidé de retirer ses spectacles de la programmation des musiparcs. Les spectacles du jeudi 16 juillet, à Bromont, et du vendredi 17 juillet, à Mercier, sont donc annulés et les détenteurs de billets seront remboursés automatiquement sur leur carte de crédit. Aucune action n’est requise de leur part », a laissé savoir la chef des relations médias de Gestev, pour TD Musiparc, Marie-Michelle Gagné.

L’Environnement met le Camping Club Havana au pas

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L’Environnement met le Camping Club Havana au pas

Des eaux usées du Camping Club Havana de Maricourt sont rejetées dans la nature, selon le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

C’est le ministre lui-même, Benoit Charette, qui ordonne aux entreprises 9324-7534 Québec, l’exploitant du site, et 9267-1551 Québec, propriétaire du terrain, d’arrêter tout raccordement de sites de camping, de chalets ou de toute autre installation du camping au-delà du nombre qui avait été autorisé le 11 novembre 1993, et ce, jusqu’à ce qu’un système conforme à l’autorisation délivrée le 7 mai 2019 soit installé et pleinement opérationnel.

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Paypal retient toujours les fonds du Club Havana

L’ordonnance numéro 686, prise en vertu de l’article 114 de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), exige également de l’exploitant et du propriétaire du camping d'inspiration cubaine qu’ils arrêtent tout prélèvement d’eau dans les puits no 1 et no 2 et qu’ils cessent l’exploitation du camping et tout raccordement de nouveaux sites au réseau d’aqueduc existant jusqu’à ce qu’un système d’aqueduc soit autorisé par le Ministère, installé et pleinement opérationnel, lit-on dans un communiqué de presse. 

« De plus, les entreprises visées doivent cesser dès maintenant de brûler et d’enfouir des matières résiduelles sur le site et soumettre, d’ici 15 jours, un plan pour approbation faisant état des mesures qui seront prises afin que les matières résiduelles présentes sur le site soient traitées ou éliminées dans un site autorisé », précise-t-on.

« En collaboration avec la Direction de santé publique de l’Estrie et la Municipalité de Maricourt, le Ministère effectue un suivi rigoureux du dossier pour s’assurer qu’il n’y ait plus de déversement d’eaux usées et que les entreprises entreprennent la mise à niveau permanente de leurs installations », note-t-on aussi. 

Le ministère de l’Environnement mentionne par ailleurs qu’au printemps 2016, quand les entreprises mentionnées ont commencé l’exploitation du site Camping Club Havana, des travaux d’agrandissement d’envergure ont été réalisés sans autorisation. « À la suite de plaintes, plusieurs inspections ont été réalisées et des avis de non-conformité ont été envoyés pour signifier des manquements concernant le rejet d’eaux usées, le réseau d’eau potable et une mauvaise gestion des matières résiduelles », mentionne-t-on. 

« Trois sanctions administratives pécuniaires (SAP) ont été imposées et une enquête en vue de poursuites pénales, amorcée le 20 décembre 2017, est en cours. »

Le 14 février dernier, un avis préalable à l’ordonnance a été signifié au propriétaire et à l’exploitant, leur indiquant formellement que le Ministère entendait exiger notamment la cessation des rejets d’eaux usées dans l’environnement et la mise aux normes des installations d’eau potable.  

« L’article 114 de la LQE prévoit que, lorsqu’une personne ne respecte pas une disposition de la loi ou de l’un de ses règlements, le ministre peut lui ordonner de prendre une ou plusieurs mesures pour remédier à la situation », souligne-t-on.

«Pas du tout d'actualité»

Jointe à ce sujet, la direction du camping se dit surprise de la réaction du ministère. «L'émission de ce communiqué n'est pas du tout d'actualité, Nous avons en place et en fonction depuis le début de la saison un système d'usine de filtration des eaux usées de la compagnie Echochem  un investissement de plus de 850 000$ (le système en place est celui qui offre la plus grande capacité de rejet au Québec présentement) qui est autorisé  CA 32  pour l'opération et surtout le développement du terrain de camping», assure Véronique Alarie, du Havana Resort.

«Les autorisations dont il est fait mentions sont désuètes puisque le CA 32 nous autorise un nouveau nombre de terrains en plus de pouvoir en faire l'ajout en toute conformité.»

Mme Alarie dit avoir des courriel lui donnant les autorisations, 


La Réserve naturelle des Montagnes-Vertes s’agrandira

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La Réserve naturelle des Montagnes-Vertes s’agrandira

Une centaine d’hectares sur le flanc sud des monts Sutton, dans le secteur de Glen Sutton, est maintenant protégée à perpétuité. La terre appartenant à la famille Krieg vient de s’ajouter aux propriétés de Conservation de la nature Canada (CNC) dans les montagnes Vertes. Elle fera éventuellement partie de la Réserve naturelle des Montagnes-Vertes.

Le vaste terrain boisé, qui compte une portion agricole, de la famille de August et Linda Krieg a été divisé en deux. Une partie a été achetée par la station de montagne Au Diable Vert puisqu’elle contient des bâtiments, ce que ne peut posséder CNC, explique Cynthia Patry, biologiste pour l’organisme de protection. L’entreprise y cultive du foin pour nourrir les vaches Highlands qu’elle possède, mais demeure un partenaire de CNC pour la protection des lieux. Un réseau de sentiers a ainsi été consolidé.

Située dans les montagnes Vertes, la nouvelle propriété de CNC fait partie d’un corridor écologique qui permettra, lorsqu’il sera complété, aux animaux de se déplacer à perpétuité entre une zone protégée près de la frontière avec le Vermont et les massifs du mont Sutton.

«Ce déplacement est d’autant plus important quand on pense aux changements climatiques, souligne Mme Patry. Les changements climatiques vont faire varier les conditions météorologiques. Les populations qu’on retrouve plus au sud vont être modifiées. Les animaux, pour rechercher les mêmes conditions, vont devoir migrer vers le nord. Si la connectivité est coupée, si on ne protège pas les grands corridors comme les montagnes vertes, on risque de perdre certaines espèces qui ne pourront pas s’adapter en migrant vers le nord.»

Espèces à protéger

Les espèces qui ont besoin de grands territoires pour vivre, comme l’orignal, l’ours, le pékan et le lynx roux, qu’on retrouve dans la région, pourraient souffrir de la perte de la connectivité entre le nord des États-Unis et le sud du Québec. Le lynx roux a, par exemple, besoin d’un territoire de 60 km carrés. À titre de comparaison, la Réserve naturelle des Montagnes-Vertes s’étend sur 73 km carrés.

«Ce sont de grands massifs forestiers  nécessaires pour trouver de la nourriture, des partenaires, des abris, poursuit Mme Patry. On s’intéresse aux espèces à grands domaines vitaux parce que c’est probablement ces espèces-là qu’on va perdre en premier si la connectivité est coupée, si la forêt se fragmente à cause de routes ou de développements résidentiels. C’est une des raisons qui ont justifié le travail qu’on a fait avec la famille Krieg.»

Il reste environ 2,5 km de forêts à protéger entre les deux secteurs pour compléter le corridor à cet endroit.

«Heureusement, on est dans une situation où il n’y a pas eu un lotissement à outrance, glisse Mme Patry. Il y a quelques grands propriétaires. On continue notre travail de sensibilisation avec ces gens-là. C’est important de garder connectés les grands massifs forestiers. C’est réaliste de penser qu’on va pouvoir connecter le nord et le sud.»

Cette forêt abrite aussi le pioui de l’est, un oiseau désigné préoccupant selon la Loi canadienne sur les espèces en péril, ainsi que la salamandre pourpre, désignée vulnérable en vertu de la Loi québécoise sur les espèces menacées.

Les volontés de la famille

Les enfants d’August et de Linda Krieg ont grandi dans la forêt aujourd’hui léguée à CNC. Ils savaient que leur mère, toujours en vie, souhaitait de tout cœur que leur propriété ne soit jamais lotie ni construite. Ses vœux, partagés par son époux, seront exaucés.

Les enfants ont fait une vente à rabais, faisant don d’une partie de la terre d’une valeur de 250 000 $. Le reste de la facture a été payé grâce à des contributions financières de Québec, d’Ottawa, de la fondation Sweet Water Trust et de CGI.

La propriété a une valeur de 770 000 $, mais le projet est de l’ordre de 970 000 $. La somme payée est cependant moindre.

C’est via l’entreprise touristique Au Diable Vert que la famille a communiqué avec CNC. «Ça a été mission accomplie», se réjouit Pierre Guillemette, mari de l’aînée de la famille et exécuteur testamentaire de M. Krieg.

La famille, propriétaire depuis 70 ans, s’est dite heureuse du dénouement. Le nom d’August et de Linda Krieg sera par ailleurs associé à cette portion de la Réserve naturelle des Montagnes-Vertes, lorsque l’accréditation sera octroyée par Québec.

La parcourir à pied

La propriété ne sera pas qu’observable de l’extérieur. Il est possible d’en marcher une partie via les sentiers opérés par Au Diable Vert et par une portion toujours ouverte des Sentiers de l’Estrie. «La famille Krieg a accepté de partager la propriété avec le public, avec les Sentiers de l’Estrie», explique Cynthia Patry. 

Par contre, comme le sentier de l’organisme sherbrookois existe grâce à des ententes pour les droits de passage, il est tributaire de la bonne volonté des propriétaires terriens.

«Un des voisins a cessé de donner accès, ce qui fait que ça bloque le sentier pour aller au sommet, qui est très joli, mentionne la biologiste. Par contre, les gens qui passent par Au Diable Vert, il y a des sentiers au nord où c’est possible d’accéder au sommet.»

Un python en cavale à Gatineau

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Un python en cavale à Gatineau

Un python était toujours en cavale lundi, plus de 72 heures après sa disparition dans le quartier des Hautes-Plaines, à Gatineau.

Le serpent, qui ne représente pas un danger pour les résidents du secteur, a échappé à son propriétaire vendredi.

Ce dernier a collé quelques affiches dans le quartier, promettant une récompense de 1 000$ à quiconque pourrait lui rapporter la bête.

Des résidents du secteur ayant aperçu ces affiches ont approché le Service de police de la Ville police de Gatineau (SPVG), craignant un danger imminent.

Le SPVG a indiqué par communiqué, lundi, qu’elle avait eu la confirmation de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de l’Outaouais, que le serpent ne représentait pas de danger immédiat.

Maltraitance d’enfant: pas de sentence avant l’automne

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Maltraitance d’enfant: pas de sentence avant l’automne

Bien qu’elle ait plaidé coupable en mai, une mère de Granby trouvée coupable d’avoir battu et maltraité son aîné, en plus de l’avoir hébergé dans des conditions épouvantables, n’aura pas sa sentence avant l’automne.

Les parties ont récemment participé à deux jours d’audience, au palais de justice de Granby, afin de déterminer la peine à imposer à la femme de 39 ans, dont l’identité ne peut être publiée afin de protéger celle de ses enfants.

Représentée par Me Valérie Simard-Croteau, la Couronne a déposé une preuve supplémentaire et la défense, occupée par Me Joalie Jenkins, fera de même le 28 septembre. Le tribunal décidera ensuite de la sentence à imposer à la Granbyenne.

Mère de trois enfants, elle a plaidé coupable en mai à des accusations de voies de fait graves, de négligence criminelle ayant causé des lésions corporelles et d’omission de fournir les choses nécessaires à la vie.

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«Aucun intérêt pour ses enfants»

Ces accusations ne concernent que l’aîné, aujourd’hui âgé de 18 ans, bien que les deux autres fils de l'accusé, âgés maintenant de deux et quatre ans, aient pâti de leurs conditions de vie. Tous ont été placés en famille d’accueil et la mère n’a pas été remise en liberté à la suite de son arrestation en février 2019.

Le juge Serge Champoux, de la Cour du Québec, avait alors déclaré qu’elle «semble n’avoir aucun intérêt pour ses enfants». Il a également évoqué «une «insensibilité renversante» et «une cruauté qui dépasse l’entendement».

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Les enfants avaient été trouvés laissés à eux-mêmes dans un logement insalubre de la rue Denison Ouest, où jonchaient, entre autres, des excréments humains, des déchets et des mouches.

Blessures

L’aîné, qui disait faire l’école à la maison, était battu à répétition et a été trouvé amaigri, couvert de plaies, incapable de marcher et souffrant de problèmes pulmonaires. Ses frères présentaient pour leur part des ecchymoses et des égratignures.

«Ma mère me fait mal. Elle me frappait, me poussait, me brûlait, me donnait des coups de pied au ventre. Elle m’a cassé trois dents, c’est pour ça que je ne l’aime pas et que je ne veux plus la voir», avait confié l’adolescent de 17 ans à une enquêteuse de la police, quelques jours après qu’il eût été pris en charge par la Direction de la protection de la jeunesse.

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Depuis son incarcération, la femme a aussi été trouvée coupable de voies de fait armées et de fraude dans un autre dossier, qui ne concerne pas ses enfants.

Une étude sur la résilience des familles

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Une étude sur la résilience des familles

SHERBROOKE — Quels facteurs font que des familles passeront mieux à travers la crise de la COVID que d’autres? Deux chercheuses de l’Université de Sherbrooke s’intéressent à la résilience des familles pendant la crise.

Katherine Pascuzzo et sa collègue Catherine Laurier, professeures au département de psychoéducation de l’UdeS, ont eu l’idée de s’intéresser à cette piste en plein confinement. 

« On évalue plusieurs dimensions : ce qui relève du jeune, de la famille et le fonctionnement en général : la qualité de la relation parent-enfant, la communication dans la famille... » énumère Katherine Pascuzzo. Les chercheuses veulent savoir ce qui s’est bien passé, comme les forces familiales qui font qu’une famille s’adapte à cette situation exceptionnelle. « C’est un exemple d’une situation qu’on peut vivre dans une vie. Il peut arriver toutes sortes de périodes de stress auxquelles on n’est pas prêtes », note Mme Laurier. « On vit tous cette crise, mais on ne la vit pas de la même façon. »

« J’ai fait l’école à la maison, je donnais de la formation en ligne, mon conjoint est aussi dans l’enseignement. Il y a des fois où ce n’était pas toujours évident. Chacun pouvait avoir ses propres défis », souligne-t-elle.

Par l’entremise d’un questionnaire en ligne, elles obtiendront d’abord un premier portrait de la situation. Les répondants seront contactés dans quelques mois pour voir comment ils vont. Le moment où on les contactera de nouveau pourrait varier, par exemple, en fonction de l’arrivée d’une deuxième vague. « Si on est reconfinés, on va en tenir compte », notent-elles également. 

Le duo recrutera des participants tant et aussi longtemps qu’il n’aura pas atteint l’échantillon qu’il souhaite recueillir, soit 200 parents et 200 jeunes. 

Les professeures ciblent les jeunes entre 6 et 17 ans et leurs parents. À partir de 14 ans, les jeunes peuvent eux-mêmes remplir le questionnaire en ligne. Les professeurs ont notamment utilisé Facebook pour chercher des participants. 

« C’est la première fois que j’utilise ça. De plus en plus, en recherche, ça va être utilisé. Ça nous permet de recruter un large éventail de participants que l’on n’aurait pas nécessairement rencontrés », note Mme Laurier. 

Pour en savoir plus ou pour participer, on peut consulter la page Facebook : Recherche sur l’adaptation des familles - covid-19. 

Martin Carpentier introuvable après cinq jours de recherches [PHOTOS + VIDÉO]

Justice et faits divers

Martin Carpentier introuvable après cinq jours de recherches [PHOTOS + VIDÉO]

Dimanche, la découverte d’indices a offert un deuxième souffle aux équipes de recherches toujours sur les traces du père de Norah et Romy, retrouvées mortes à Saint-Apollinaire. «La clé dans ce dossier-là, c’est Martin Carpentier», rappelle la sergente Ann Mathieu.

Les corps des jeunes sœurs Norah et Romy ont été retrouvés samedi dernier. Depuis que l’alerte AMBER est levée, les policiers de la SQ sont en véritable chasse à l’homme. Ils travaillent jour et nuit pour retrouver le père des fillettes.

L’histoire de la famille Carpentier est sur toutes les lèvres. Plusieurs questions restent sans réponse. La Sûreté du Québec indique qu’elle possède plusieurs informations qui font avancer l’enquête, mais elle ne peut divulguer des informations qui nuiraient à l’enquête criminelle.

Depuis dimanche, les policiers concentrent leurs activités de recherches dans le secteur de la macabre découverte, dans le boisé entre les rangs Bois-Joly et Saint-Lazare.

«Des éléments d’intérêt ont été trouvés à cet endroit. Nous ne pouvons révéler la nature de ces éléments pour l’instant. Ils ont été récupérés et envoyés au laboratoire médico-légal à Montréal», indique la sergente Ann Mathieu, porte-parole de la SQ.