Gatineau

Les sinistrés gatinois ont encore beaucoup de questions malgré la séance d'information

C’était salle comble mardi soir au gymnase du Centre sportif de Gatineau à l’occasion de la première de deux séances d’information pour les sinistrés des inondations organisées par le ministère de la Sécurité publique (MSP).

Environ 500 personnes, dont bon nombre avaient également été confrontés à la crue printanière du printemps 2017, s’étaient déplacées pour en apprendre davantage sur le nouveau Programme général d’indemnisation et d’aide financière lors de sinistres réels ou imminents, annoncé par Québec à la mi-avril.

Affaires

Le Canada ne devrait pas assouplir ses règles hypothécaires, juge le FMI

Le Canada ne devrait pas procéder à des changements visant à rendre l’achat de maison plus abordable, mais devrait plutôt accélérer les efforts pour réduire les barrières commerciales à l’intérieur de ses frontières, fait valoir le Fonds monétaire international (FMI) dans un nouveau rapport.

Le rapport du personnel de l’organisation, écrit dans la foulée d’une visite officielle au Canada, appelle à des priorités politiques axées sur le maintien d’un système financier sain, la coopération renforcée entre les gouvernements fédéral et provinciaux, et les réformes structurelles visant la croissance de la productivité.

«L’Accord de libre-échange canadien signé en 2017 offre une plateforme de coopération en vue de réduire les obstacles au commerce intérieur, mais il convient de résoudre plusieurs aspects problématiques», affirme le FMI dans son rapport, appelant à des objectifs clairs pour la réduction du nombre d’exemptions et au renforcement du processus de rapprochement des réglementations.

«Les gains potentiels sont considérables et pourraient accroître le PIB réel de près de 4 %, soit un gain bien plus élevé que celui attendu des accords commerciaux internationaux qui ont été signés récemment.»

Selon le FMI, la croissance du produit intérieur brut réel devrait tomber à 1,5 % en 2019, mais devrait se redresser à nouveau en 2020.  

Santé

Peu de Québécois ont accès au meilleur traitement pour l’AVC ischémique

Le traitement endovasculaire (TEV) cérébral est reconnu comme hautement efficace pour traiter un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique, mais peu de Québécois y ont accès, constate l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS).

Dans un avis publié mardi, l’INESSS rappelle qu’un AVC est «une urgence médicale pouvant mener à des conséquences graves qui requiert, pour les patients en phase hyperaiguë, une accessibilité au traitement en temps opportun».

Les AVC de nature ischémique, qui comptent pour 80 % à 85 % de tous les AVC, sont attribuables à une irrigation sanguine insuffisante qui survient de façon aiguë dans une zone du cerveau. Chaque année, environ 8000 personnes au Québec font un séjour hospitalier à la suite d’un AVC ischémique.

Jusqu’à récemment, le traitement reconnu en AVC ischémique était la thrombolyse intraveineuse, mais ce traitement est moins efficace chez les patients présentant une «occlusion d’un gros tronc artériel», souligne l’INESSS. «À la suite d’une série d’études randomisées publiée en 2015, le traitement endovasculaire cérébral (TEV) est devenu l’option de traitement privilégiée chez les patients aux prises avec une telle occlusion», ajoute-t-il.

Contrairement à la thrombolyse, le TEV ne peut être réalisé que par des neurointerventionnistes expérimentés dans les centres surspécialisés disposant d’une salle d’angiographie. Actuellement, seulement quatre centres offrent le TEV (deux à Montréal, un à Québec, un à Sherbrooke et un à Chicoutimi).

«L’utilisation de cette nouvelle technologie à l’échelle provinciale comporte des défis considérables en raison des particularités géographiques et climatiques de même que de l’étendue du territoire pour accéder aux soins spécialisés, et nécessite des ajustements importants dans l’organisation des services.»

Délais importants

Selon l’organisme, la proportion de patients qui ont reçu un TEV (4,5 % pour la province en 2017-2018) est faible comparativement au taux anticipé (10 %), particulièrement au sein des régions qui sont les plus éloignées d’un centre offrant le TEV (< 1 %).

L’INESSS constate aussi que le transfert d’un centre hospitalier vers un centre offrant le TEV occasionne des délais importants qui peuvent atténuer l’efficacité du traitement.

L’organisme recommande notamment au ministère de la Santé de «faciliter le transfert interhospitalier efficace et sécuritaire vers les centres désignés qui offrent le TEV, pour les patients provenant de toutes les régions du Québec».

Techno

Huawei, dernier front dans l'offensive tous azimuts de Washington contre Pékin

WASHINGTON — L'attaque contre le géant chinois des télécoms Huawei a ouvert un nouveau front dans l'offensive tous azimuts engagée contre la Chine par les États-Unis de Donald Trump, persuadé que seul le rapport de force pourra freiner la montée en puissance de Pékin.

L'administration américaine voit la Chine comme la principale «menace à long terme» et continue de peaufiner sa stratégie pour remporter cette confrontation, dans le sillage du discours tonitruant du vice-président Mike Pence qui, avec des accents dignes de la Guerre froide, avait multiplié à l'automne les accusations contre les dirigeants chinois.

Santé

Affaire Vincent Lambert en France: un rappel de l’importance des directives médicales anticipées

Quelques heures après que l’hôpital Sébastopol de Reims ait annoncé l’arrêt des procédures médicales, la Cour d’appel de Paris a ordonné lundi après-midi la reprise des traitements pour Vincent Lambert, ce patient tétraplégique en état végétatif depuis un accident de voiture survenu il y a plus de 10 ans. Au cœur de cette triste affaire : la mésentente entre les proches de l’ancien infirmier de 42 ans. Les uns veulent, à l’instar de l’équipe soignante, faire cesser ce qu’ils considèrent comme de l’acharnement thérapeutique, alors que les autres, proches des milieux catholiques traditionalistes, refusent ce qu’ils appellent une euthanasie déguisée. Un débat qui rappelle l’importance de remplir ses directives médicales anticipées (DMA) afin de couper court à ce genre de déchirements.

Au Québec, un nouveau régime de DMA a été introduit en 2015. Par un formulaire préétabli déposé au registre des DMA, les Québécois peuvent faire part de leur volonté de consentir ou non à certains soins s’ils deviennent inaptes. Cinq interventions médicales sont ciblées par les DMA : l’alimentation forcée ou artificielle, l’hydratation forcée ou artificielle, la réanimation cardio-respiratoire, la ventilation assistée par respirateur et le traitement de dialyse. Pour que l’arrêt de ces soins ait lieu, la personne doit être en fin de vie ou ses fonctions cognitives doivent être atteintes de manière irréversible.

Selon les données transmises au Soleil par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), il y avait, au 30 avril, seulement 59 583 formulaires au registre des DMA. 

La porte-parole de la RAMQ, Caroline Dupont, souligne toutefois que le registre n’est pas le seul moyen de faire connaître nos directives médicales anticipées. 

Le formulaire peut aussi être remis à son médecin ou un professionnel de la santé pour qu’il le dépose dans notre dossier médical, ou encore à un proche, qui pourra le confier à un professionnel de la santé en cas d’inaptitude à exprimer nos volontés, précise Mme Dupont.

En l’absence de DMA, si la personne est inapte à donner son consentement à des soins, une personne autorisée par la loi ou par un mandat de protection peut la remplacer. Le consentement est alors donné soit par le mandataire, le tuteur ou le curateur, s’ils existent, explique l’avocat Patrick Martin-Ménard, citant des articles du Code civil. Si le majeur n’est pas ainsi représenté, le consentement est donné par le conjoint, ou, à défaut de conjoint ou en cas d’empêchement de celui-ci, par un proche parent ou par une personne qui démontre pour le majeur un intérêt particulier.

«S’il n’y a pas de conjoint et que les membres de la famille ne sont pas d’accord sur la façon de procéder, par exemple, il faut alors s’adresser au tribunal [à la Cour supérieure]. […] Les médecins font leurs recommandations. S’ils disent que les traitements sont futiles, qu’il faut les arrêter, et que la famille n’est pas d’accord, l’hôpital pourrait en théorie s’adresser au tribunal pour avoir l’autorisation de mettre un terme aux traitements. Mais en pratique, on n’a pas vu beaucoup de cas comme ça au Québec.

«De la même façon, si certains membres de la famille veulent arrêter les traitements et que d’autres ne le veulent pas, et que l’équipe médicale a pris le parti de ceux qui veulent arrêter les traitements, les personnes qui veulent poursuivre les traitements pourraient s’adresser au tribunal, et ça pourrait donner lieu à ce qu’on voit actuellement en France», dit Me Martin-Ménard.

L’avocat précise par ailleurs que dans tous les cas, la personne qui consent pour autrui doit le faire dans l’intérêt du patient. Ainsi, si les parents d’un patient inapte estiment que la conjointe ne prend pas la meilleure décision pour celui-ci, ils pourraient là aussi s’adresser au tribunal, qui déterminerait alors ce qui est dans l’intérêt de la personne après avoir entendu témoins et experts, illustre Me Martin-Ménard.

Revoir les DMA au Québec

Pour Catherine Régis, professeure à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la culture collaborative en droit et politiques de la santé, la situation au Québec est difficilement comparable à celle de la France. 

«Ce n’est pas le même contexte culturel en France et au Québec. Nous, ça fait longtemps qu’on accepte que les gens refusent des soins même si ça mène à la mort, ce qui est beaucoup moins naturel en France. Pour eux [les Français], le processus d’accepter ça est plus récent. On n’a pas avancé nos dossiers de la même façon», analyse-t-elle.

À l’instar de Me Martin-Ménard, Catherine Régis souligne que les DMA sont «contraignantes» — «à moins qu’on puisse prouver que la personne était inapte au moment de les signer, mais ça, c’est un autre débat» — et qu’elles ont préséance sur toute autre forme de volontés exprimées. Sauf que, selon l’experte, le formulaire de DMA gagnerait à être revu.

«Le formulaire, c’est très spécifique. C’est seulement pour cinq types de soins dans des contextes très précis, et tu coches oui ou non. Tu n’as pas de discussions avec un professionnel de la santé sur les implications des soins, tu coches, c’est tout. Ça manque de réflexion. Le formulaire ne permet pas de prendre en considération l’ensemble des facteurs qui pourraient être importants pour les gens en fin de vie, d’avoir une réflexion profonde sur ce qu’ils veulent ou pas. Au fond, la personne ne sait pas trop dans quoi elle s’embarque. Je pense qu’on pourrait davantage soutenir les gens» en mettant à leur disposition du personnel qualifié pour répondre à leurs questions, dit Mme Régis, qui a récemment cosigné avec Louise Bernier, professeure de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, un plaidoyer en faveur d’une révision du régime des DMA québécois.

Dans cette lettre ouverte, les deux auteures proposent de prévoir dans le formulaire de DMA un espace pour permettre aux gens d’exprimer des intérêts, des valeurs et des croyances qui donnent sens à leur vie et à leur mort éventuelle, plutôt que de seulement offrir des choix binaires (oui ou non).

«À titre d’exemple, on pourrait y lire que, pour certains, c’est la préséance de souffrances physiques persistantes qui justifierait d’arrêter ou de refuser des traitements. Pour d’autres, ce serait plutôt la perte irréversible des facultés intellectuelles leur permettant d’interagir avec leur milieu qui motiverait un refus de soins», illustrent les deux spécialistes.

Selon elles, un régime de DMA devrait être suffisamment flexible pour s’adapter à des situations de fin de vie «qui peuvent comporter des ramifications complexes sur les plans humain, relationnel et clinique».

Musique

Céline Dion rend hommage à «Titanic» à «Carpool Karaoke» [VIDÉO]

LAS VEGAS — Céline Dion a livré une interprétation passionnée du nouveau classique pour enfants «Baby Shark» et a distribué des paires de ses chaussures lors d’une séance particulièrement décalée de «Carpool Karaoke».

La diva de Charlemagne s’est jointe à l’animateur de télévision James Corden alors qu’il conduisait dans les rues de Las Vegas, interprétant avec enthousiasme ses plus grands succès pour un segment diffusé lundi soir à l’émission The Late Late Show.

Le sketch de 15 minutes a notamment mis en valeur le penchant de Céline Dion pour agrémenter les conversations de chant impulsif et lui a permis d’interpréter son succès emblématique, My Heart Will Go On, tiré du film Titanic.

«J’ai seulement une journée de congé par année et vous m’avez surprise cette journée-là», plaisante la chanteuse en sautant sur le siège passager.

Dès lors, Céline Dion entreprend de parcourir les grandes artères de la cité du vice, accompagnée de son chauffeur, M. Corden, en saisissant toutes les occasions de répondre à ses questions par l’entremise d’une chanson pop classique.

«Es-tu excitée de cette sortie?» lui demande James Corden, ce à quoi Céline répond en entamant le refrain de I’m So Excited, succès des Pointer Sisters.

Quelques minutes plus tard, il demande à la chanteuse de livrer son interprétation de la chanson pour enfants Baby Shark, en la chargeant de l’intensité émotive pour laquelle elle est connue et en l’accompagnant de ses célèbres coups de poing à la poitrine.

Collection colossale de chaussures

James Corden questionne ensuite Céline sur sa collection colossale de chaussures, estimée entre 3000 et 5000 paires. L’animateur évoque certaines rumeurs voulant que ce nombre puisse s’approcher des 10 000 paires.

«Peut-être. Je ne voulais pas le dire, admet Céline. J’ai un endroit à Las Vegas - appelons ça un entrepôt.»

James Corden fait ensuite pression sur elle pour qu’elle se débarrasse de quelques-unes de ses chaussures, qu’il a glissées sur la banquette arrière de l’automobile. Elle obtempère à contrecœur, en les distribuant à des passants dans la rue.

Le segment se termine lorsque le duo entre dans l’hôtel et casino Bellagio pour la grande finale. S’en suit une interprétation de My Heart Will Go On où Céline et James, portant les costumes de Jack et Rose, personnages de Titanic, reproduisent une scène emblématique du film.

Alors que la chanteuse et l’animateur se tiennent à la proue d’une petite embarcation évoquant le Titanic flottant dans la fontaine tentaculaire de l’hôtel, Céline met fin à la représentation en lançant à l’eau une réplique du célèbre Cœur de l’océan, un collier avec un pendentif en diamant bleu.

Céline Dion terminera sa résidence à Las Vegas en juin. Elle se lancera ensuite dans une tournée mondiale qui débutera à Québec, le 18 septembre.

Cinéma

Du Tarantino à l’état pur à Cannes [PHOTOS]

CANNES — Vingt-cinq ans jour pour jour après la présentation de «Pulp Fiction» au Festival de Cannes, Quentin Tarantino était de retour sur les lieux du crime mardi pour révéler «Il était une fois à Hollywood» (Once Upon Time in Hollywood). Si le premier lui a permis de décrocher la Palme d’or, il serait surprenant que le deuxième, une véritable déclaration d’amour au cinéma et une ode à l’amitié, obtienne la même reconnaissance même s’il s’agit d’un Tarantino à l’état pur.

Nul doute, c’était le film le plus attendu de la Compétition de cette 72e édition. Il y avait de l’électricité dans l’air pour la montée des marches alors que le réalisateur de Reservoir Dogs traînait dans son sillage Leonardo DiCaprio, Brad Pitt et Margot Robbie. Les photographes ne se pouvaient plus, les badauds s’égosillaient… La folie furieuse.

Ce n’était guère mieux à quelques mètres de distance. Depuis les sept dernières années, je ne me souviens pas d’avoir vu une telle frénésie pour un visionnement de presse. Certains journalistes étaient en rang plus de deux heures avant le début de la projection pour s’assurer d’un accès à la salle. Du délire. Attendez à la conférence de presse de mercredi, ça va faire dur.

Est-ce que ça valait la peine de se mettre dans tous ces états? Il était une fois à Hollywood est le moins flamboyant des longs métrages du réalisateur américain. Son plus tendre aussi. Et il fait revivre une époque où le cinéma était roi (et où la télévision commençait à le déclasser dans la culture populaire).

Reste que son ambitieuse comédie noire, magnifiquement filmée, manque un peu d’air. Il faut au moins lui donner le crédit d’avoir mis en image la fin d’une époque, marquée par les cauchemardesques massacres de la bande à Charles Manson.

Politique

Une seule femme candidate pour le parti de Maxime Bernier dans la région de Québec [VIDÉO]

La parité homme-femme, dans la liste de ses candidats et dans la formation de son gouvernement, ne sera en aucun cas une priorité pour le chef du Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier. Parmi les neuf candidats de la région de Québec aux élections fédérales de cet automne présentés mardi matin, une seule femme a été choisie par le PPC.

«On ne fixera pas de quotas pour la parité. On prend les candidats qui sont intéressés par les valeurs du parti, peu importe leur sexe et leur origine. […] On va juger les personnes sur leurs compétences. Certaines femmes ont d’autres priorités. Venir en politique, c’est quand même tout un sacrifice», a affirmé Maxime Bernier, qui n’a pas souhaité préciser ce qu’il entendait par «les autres priorités des femmes».

«Avoir un gouvernement équilibré avec des ministres hommes et femmes comme le fait M. Trudeau, ça ne sera pas prioritaire», a-t-il poursuivi.

La candidate dans Beauport-Limoilou Alicia Bédard ne se sent pas isolée parmi tous ces hommes. «Ça ne me dérange pas. Au contraire, je suis flattée de ça. Je pense qu’on a une belle diversité», a-t-elle confié. «L’important, ce sont les compétences», a-t-elle poursuivi.

Mme Bédard a toujours été passionnée par la politique. Bachelière en relations industrielles, elle a grandi à Beauport. Elle fera face entre autres au député sortant, le conservateur Alupa Clarke.

Candidat vedette

Parmi les candidats de la région, on trouve deux figures connues : l’ancien syndicaliste Ken Peirera, parachuté dans Portneuf–Jacques-Cartier, et Daniel Brisson, ancien candidat à la mairie de Québec, qui se présente dans la circonscription Louis-Hébert. 

Pour M. Bernier, envoyer son candidat vedette dans Portneuf même s’il ne vient pas de là est une bonne chose parce que la circonscription est «fertile» pour son parti. «L’idée d’avoir un candidat qui est proche des gens, qui va dire les vraies choses, je pense que les gens de Portneuf vont l’apprécier.»

De son côté, M. Pereira a choisi le Parti populaire du Canada pour promouvoir la famille. «Les gens m’associent au mouvement syndical. La base du mouvement syndical, c’est la famille. À Portneuf, il y a beaucoup de familles. […] Il n’y a pas d’autre option en ce moment au Québec et au Canada pour faire avancer la famille. Les conservateurs ne sont pas là pour pousser le système au maximum. Maxime [Bernier] est comme moi. Il a pris un risque alors qu’il avait une stabilité et qu’il aurait pu devenir l’homme de confiance des conservateurs au Québec.»

Télé et radio

Le père du «Trône de fer», George RR Martin, prépare un nouveau livre [PHOTOS + VIDÉO]

NEW YORK - Les amateurs «Game of Thrones» («Le Trône de fer») ne resteront pas sur leur faim après avoir visionné le dernier épisode de la série télé.

George RR Martin, auteur du livre adapté à la série qui a attiré un nombre record de téléspectateurs lors de la finale dimanche soir, a déclaré lundi qu’il s’agissait «d’une fin, mais aussi d’un début».

L’écrivain de 70 ans dit travailler sur un prochain livre, «The Winds of Winter», dont la date de parution n’est pas encore connue. Il prévoit ensuite lancer «A Dream of Spring».

M. Martin reste vague sur le contexte des nouveaux livres: il ne précise pas s’il reprendra des éléments de la fin de la série, ou si ce sera différent. «Oui et non», a-t-il écrit.

Il conclut en disant que ses lecteurs se feront une idée de l’histoire dès qu’ils liront ses nouveaux ouvrages «et ils pourront en débattre sur Internet».

À LIRE AUSSI : Le trône de fer tire sa révérence avec passion

Télé

Mort de Jean Beaudin, réalisateur des «Filles de Caleb» [PHOTOS]

L’un des monuments du cinéma et de la télévision d’ici, le réalisateur et scénariste Jean Beaudin, est décédé samedi à l’âge de 80 ans.

La nouvelle a été confirmée mardi par l’Agence Omada.

Né à Montréal en 1939, Jean Beaudin a d’abord étudié à l’École des beaux-arts de Montréal et a poursuivi des études en photographie à Zurich.

Entré à l’Office national du film en 1964, il produit ses premiers longs métrages Stop et Le Diable est parmi nous, qui n’obtiennent aucun succès.

C’est en 1977 qu’il signe la première grande œuvre qui le fera remarquer, J. A. Martin photographe, pour laquelle il obtient à Cannes le prix du jury œcuménique et qui vaudra à Monique Mercure le prix de la meilleure interprétation féminine.

Tout comme ce premier succès, plusieurs films subséquents lui vaudront la réputation d’être l’un des cinéastes les plus importants dans la transmission de l’imagerie de la culture et de la littérature québécoises.

Ce sera notamment le cas de Cordélia (1980) et d’une série de films inspirés de la littérature québécoise, notamment Mario, Le Matou, Being at home with Claude.