Le 1er vice-président de la filiale 35 de la Légion royale du Canada, Gilles Linteau, a remis le premier coquelicot de Bécancour à son maire Jean-Guy Dubois. Ils étaient en compagnie de Richard Boisclair, responsable de la campagne du coquelicot de la filiale 35.

Le coquelicot pour honorer les anciens combattants

BÉCANCOUR — Le 11 novembre 1918, les obus ont cessé de pleuvoir sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Pour honorer le souvenir des combattants de ce sanglant conflit, les Canadiens portent depuis 1921 des coquelicots. Cent ans après la fin de la Grande Guerre, cette tradition se poursuit.

La filiale 35 de Trois-Rivières de la Légion royale canadienne a lancé mardi sa campagne annuelle du coquelicot en remettant les premières fleurs à la mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, ainsi qu’au maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

Dans les prochains jours, la filiale 35 remettra des coquelicots au maire de Louiseville, Yvon Deshaies, ainsi qu’à la mairesse suppléante de Trois-Rivières, Ginette Bellemare.

La population est invitée à se procurer cette fleur rouge chargée de symboles un peu partout dans la région. Les bénévoles de la Légion tiendront plusieurs points de vente à l’entrée de la plupart des magasins à grande surface.

Les dons amassés lors de cette campagne permettent de subvenir aux besoins des vétérans et de leurs familles. Depuis le début de l’année, la filiale de la Légion de Trois-Rivières a remis plus de 21 000 $ à des organismes locaux, des centres de ressources et des centres d’accueil pour les aînés.

Portés pour la première fois après la Première Guerre mondiale, les coquelicots commémorent aussi les vétérans de la Deuxième Guerre mondiale ainsi que de la Guerre de Corée, selon la définition de la Légion. D’une façon plus générale, le port du coquelicot honore tous les vétérans, même ceux qui ont pris part à des conflits plus récents ou des missions de maintien de la paix.