En été, le lavage d’un véhicule est plutôt de l’ordre de l’esthétique, selon le CAA.

Lavage de voiture: qu’en dit le CAA?

TROIS-RIVIÈRES — Pour Jesse Caron, expert automobile chez CAA-Québec, si le lavage de voiture s’inscrit dans les opérations de maintenance nécessaires au cours de la saison hivernale, il relève davantage d’une préoccupation esthétique durant l’été.

M. Caron souligne d’abord que CAA-Québec n’a jamais émis d’avis sur la question. «S’il faut parler de fréquence, c’est en hiver qu’il faudrait s’astreindre à passer dans un lave-auto automatique une fois par mois. C’est là que notre voiture ramasse toutes les projections de la route, tout le sel et les gravillons», explique-t-il.

Quant à l’été, Jesse Caron soutient que si la voiture n’est pas souillée d’insectes morts ou par de la sève d’un arbre sous lequel elle aurait été garée, le lavage d’un véhicule est plutôt de l’ordre de l’esthétique.

«Ce qui est important, c’est de ne pas laisser les contaminants s’incruster trop longtemps sur la peinture», maintient l’expert. Cela peut «laisser des traces», fait-il valoir. Ce sont celles-ci qui attaquent éventuellement le lustre de la peinture, pavant la voie à l’emprise de la rouille et à la dévaluation du véhicule.

M. Caron conclut en soulignant que c’est davantage le dessous de la voiture qui devrait être source de préoccupations, en hiver, surtout si aucun traitement antirouille n’a été appliqué.