Un incitatif de 400 $ par famille pour l’achat d’un vélo à assistance électrique fait partie des projets du candidat.

Lamarche propose la modernité

TROIS-RIVIÈRES — Le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jean Lamarche, a dévoilé, mardi, une série de mesures qu’il souhaite mettre en place en lien avec le développement durable, «des actions où les gens peuvent se reconnaître», dit-il.

Pour lui, ces mesures commencent par la mobilité durable. À ce chapitre, le candidat salue le nouveau plan directeur de la Société de transport de Trois-Rivières. Le candidat veut favoriser le développement d’un système de transport efficace. «Appuyée sur l’expertise développée par le STTR et une volonté affirmée du conseil de Ville, Trois-Rivières proposera sous peu une refonte de son offre de transport collectif. Je souhaite collaborer à cette démarche en proposant des axes naturels d’interventions prometteuses», indique M. Lamarche.

Le candidat a tenu son point de presse, mardi, au Carrefour du savoir, cette zone de la ville où se trouvent les pavillons du Cégep, l’Université, le Collège Laflèche, l’école des Pionniers et le pavillon Sainte-Marie du CIUSSS-MCQ.

Il s’agit, explique-t-il, de l’épicentre de sa stratégie, car le Carrefour du savoir représente 78 % de la clientèle de la STTR, dit-il.

La stratégie qu’il veut mettre de l’avant serait déployée dans un rayon de 5 kilomètres dont le centre sera le Carrefour du savoir. Jean Lamarche croit que les gens sont «prêts à faire l’effort.»

«Une grande proportion des citoyens de la ville habitent à moins de 5 km de leur lieu de travail ou d’études», dit-il. Le candidat voudrait cibler cette clientèle dans une première phase, notamment en augmentant l’usage du vélo, dit-il.

Le candidat souhaite d’ailleurs, s’il est élu, créer un programme qui permettrait aux familles d’obtenir un incitatif monétaire de 400 $ pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. À ce chapitre, le candidat s’inspire d’autres villes, comme Laval, qui ont posé le même geste.

En favorisant les moyens de transport alternatifs, Jean Lamarche croit qu’on assistera à la diminution de l’utilisation des vastes espaces de stationnement et à l’amélioration de la fluidité d’axes routiers comme le boulevard des Forges et Laviolette, par exemple.

«Le projet de passerelle cyclable près du pont Radisson offrira aux citoyens un point d’accès supplémentaire entre les quartiers tout en agrandissant la couverture efficiente du Carrefour du savoir», souligne le candidat.

Jean Lamarche vise l’innovation en matière de mobilité durable en développant de nouveaux partenariats et en renforçant ceux qui sont déjà en place. «De grands employeurs de notre ville peuvent être sensibilisés», dit-il, pour favoriser l’utilisation de modes de transport alternatifs pour leurs employés, notamment par des incitatifs financiers. M. Lamarche indique que cette réflexion est d’ailleurs le fruit de plusieurs rencontres avec des employeurs. L’installation de bornes électriques et le covoiturage peuvent aussi faire partie des solutions.

Le candidat souhaite également mettre en place des mesures qui permettront de valoriser les diverses initiatives écocitoyennes, par exemple, l’acquisition d’un bac circulaire de compostage pour favoriser l’agriculture urbaine, illustre-t-il.

Jean Lamarche voudrait également venir en aide aux citoyens qui n’auront d’autre choix que d’abattre un ou des frênes infestés par l’agrile, car abattre ces gros arbres peut représenter plusieurs milliers de dollars, dit-il.