Jimmy Marcouiller devant l’un des immenses lots où il souhaite que le zonage permette l’établissement de résidences de tourisme, dans le secteur du lac Vincent.

Lac Vincent: des résidences de tourisme inquiètent

Shawinigan — Une démarche de modification de zonage dans le secteur du lac Vincent, tout près du Parc national de la Mauricie, mobilise des citoyens, qui voient d’un mauvais œil la création de résidences de tourisme dans cet environnement paisible. Le conseil municipal devra décider s’il continue d’appuyer les promoteurs dans ce projet ou si le poids des doléances exprimées à l’assemblée publique de consultation, le 17 juin, changera sa perception.

Le projet de développement domiciliaire de la famille Marcouiller avait déjà suscité une certaine opposition en 2016. Le promoteur a finalement obtenu toutes les autorisations requises. Une nouvelle demande a toutefois été transmise à la Ville de Shawinigan pour bénéficier d’un usage de résidence de tourisme sur deux lots. Jimmy et Mélissa Marcouiller se sont présentés à l’assemblée de consultation pour répondre aux questions des citoyens. L’exercice a duré une heure et visiblement, le projet rencontre une certaine résistance.

Denis Ouellette, urbaniste à la Ville de Shawinigan, précise que chaque unité pourrait compter jusqu’à six chambres. Selon Mme Marcouiller, le projet consiste à construire «huit ou neuf» maisons sur les deux lots visés, avec d’immenses terrains. Or, des citoyens calculent qu’une cinquantaine de chambres s’ajouteraient ainsi dans le secteur au cours des prochaines années.

M. Marcouiller insiste, pas question d’aménager ces résidences de tourisme sur les rives du lac Vincent, où 11 des 14 terrains du développement son vendus. «On ne veut pas retomber en guerre», laisse-t-il tomber.

Ce projet est prévu en deuxième rangée, en plein bois. Jimmy Marcouiller reconnaît qu’un étroit sentier piétonnier sera aménagé pour permettre aux propriétaires de bénéficier d’un accès au lac Vincent, mais pas aux éventuels locataires. Sylvie Boisvert, l’une des riveraines inquiètes, se demande bien comment l’accès des visiteurs sera contrôlé.

L’un des terrains visés serait déjà vendu et M. Marcouiller mentionne que l’acheteur a formulé cette demande de pouvoir louer sa maison à des touristes et ainsi, amortir certaines dépenses, notamment les taxes municipales. En fait, il souhaite en faire un site accrédité par Airbnb, d’où la démarche en cours pour un projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) sur les deux lots.

«Les gens qui achètent auront un super beau terrain», souligne MmeMarcouiller. «Ils nous demandent s’ils ne pourraient pas louer des chambres de temps en temps.»

Comme il se produit souvent dans ce genre de dossier, les citoyens plaident la quiétude de leur coin pour demander au conseil municipal de ne pas accorder la modification.

«On lit les journaux et on sait très bien ce qui risque de se produire: une perte de contrôle, du bruit, des fêtes», énumère France Joyal. «L’idée est toujours très bonne au départ, mais nous avons choisi le lac Vincent pour sa quiétude. Déjà, on observe qu’il y a plus de monde (avec le développement résidentiel), il y a plus de gens qui pêchent, qui se promènent en quatre roues, qui construisent, il y a plus de bruit de scie mécanique... La quiétude est attaquée. Avec Airbnb, on ne sait pas à qui on loue. On sait que ça peut déraper. Les propriétaires ne sont pas là pour surveiller.»

Chantale Morand ajoute que déjà le développement résidentiel perturbe l’environnement. Densifier la présence humaine ne fera qu’empirer la situation, selon elle.

«C’est déjà très difficile de se conscientiser entre nous», fait-elle remarquer. «C’est un très petit lac. Je comprends que les taxes sont chères, mais la nature est importante. Les animaux sortent des bois, ils sont perdus. Ils se cherchent.»

Autre possibilité

Visiblement irritée par les réserves exprimées, Mme Marcouiller fait remarquer que l’une des deux zones touchées par le projet lui permettrait déjà d’implanter un terrain de camping dans le même environnement. «Nous proposons des maisons parce que selon nous, c’est ce qui serait le plus respectueux», glisse-t-elle.

Présidente du comité consultatif d’urbanisme, Josette Allard-Gignac a tenté de se montrer rassurante en rappelant que ce type d’hébergement est devenu une tendance lourde à l’échelle mondiale.

«Des résidences Airbnb, on en voit partout», souligne-t-elle. «De plus, les propriétaires n’ont aucun intérêt à louer leur maison à des gens qui ne sont pas fiables». La conseillère du district Almaville ajoute que ces chambres ne seraient pas nécessairement occupées toutes les fins de semaine, ce que corrobore la promotrice. «Les gens veulent aussi profiter de leur chalet», fait valoir Mme Marcouiller.

Étienne Vincent, président de l’Association des propriétaires du lac Vincent, a soumis une proposition qui a fait mouche.

«On roule sur beaucoup d’hypothèses», fait-il remarquer. «Selon moi, la Ville devrait prendre une orientation par rapport à Airbnb. Pour le moment, on ne connaît pas les balises municipales.»

Un premier projet de résolution sur ce PPCMOI a été adopté en séance extraordinaire, le 27 mai. Normalement, un deuxième projet de résolution, avec ou sans changement, se retrouverait à l’assemblée spéciale du 25 juin, mais le Service du greffe et des affaires juridiques analyse d’abord les conséquences d’avoir oublié d’identifier l’une des deux zones touchées par ce dossier dans le libellé de la résolution adoptée à la fin mai.

Une réflexion s’impose au conseil municipal

La présidente du comité consultatif d’urbanisme, Josette Allard-Gignac, convient que l’exemple du lac Vincent illustre la nécessité d’une sérieuse réflexion au conseil municipal de Shawinigan pour encadrer la présence de résidences de tourisme sur le territoire.

«Il faut réfléchir aux endroits où permettre les Airbnb», reconnaît-elle. «Il faut que ce soit complémentaire, mais à certains endroits, ça entre directement en concurrence avec des hôtels.»

Mme Allard-Gignac mentionne qu’au départ, le projet soumis par la famille Marcouiller plaisait au CCU, justement parce qu’il existe très peu de sites d’hébergement dans ce secteur.

«Dans notre réflexion, on trouvait ce projet intéressant pour les touristes, avec le parc national à côté», mentionne-t-elle. «Je ne pensais pas que ça pouvait causer des problèmes à la quiétude des citoyens autour.»

Sur le site Airbnb, plus de 300 résidences sont offertes à Shawinigan et dans les environs. Mme Allard-Gignac doute que toutes les demeures accréditées exploitent leur commerce dans un zonage approprié. «Au CCU, nous n’avons pas eu beaucoup de demandes», fait remarquer l’expérimentée conseillère. «Peut-être bien que des Airbnb existent sans avoir fait de demande de changement de zonage parce qu’à notre niveau, présentement, c’est très restreint.»

Nancy Déziel, conseillère du district de la Rivière, ne veut pas se positionner dans un camp ou dans l’autre en ce qui concerne le projet du lac Vincent. Elle partage toutefois l’opinion de sa collègue au sujet de la nécessaire réflexion pour les résidences de tourisme à Shawinigan, qui est bien entamée. De plus, elle rappelle que le gouvernement du Québec vient d’annoncer de nouvelles mesures réglementaires pour mieux encadrer cette industrie.

«Je sais qu’il y avait des craintes pour le lac, mais nous demandons que les gens qui loueraient n’y aient pas accès», rappelle
Mme Déziel. «Ça réduit les problèmes. Mais je sais qu’il y a des inquiétudes. Quand il y a des changements, ça préoccupe les gens. On va réfléchir à tout ça au conseil municipal.»

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Simulation d’incendie à Bécancour: pompiers et policiers mettent leurs acquis à l’épreuve

BÉCANCOUR — Une trentaine de pompiers et policiers étaient sur les lieux d’un incendie qui a complètement détruit une maison du chemin Louis-Riel, à Bécancour, samedi. Si les flammes étaient bien réelles, il s’agissait cependant d’une simulation d’incendie, planifiée et sécuritaire.

Le service de sécurité incendie de la ville s’est servi de l’une des quatre propriétés situées près d’un site contaminé sur le chemin Louis-Riel. Ces résidences ont été acquises il y a quelques années par la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour. Cette dernière souhaite démolir ces bâtiments et a permis aux pompiers de se servir de l’un d’entre eux pour mener son exercice, qui visait à faire vivre aux pompiers différents scénarios d’incendie sur lesquels ils pourraient être appelés à intervenir un jour.

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La grève débute dans les réserves fauniques de la région

SAINT-ALEXIS-DES-MONTS — C’est samedi matin qu’a débuté la grève générale dans plusieurs sites et réserves de la Sépaq. En Mauricie, deux réserves fauniques sont affectées par cette grève, soit celle du Saint-Maurice et celle de Mastigouche.

Une dizaine de syndiqués ont érigé un piquet de grève, samedi matin, près de l’entrée de la Réserve faunique de Mastigouche, à Saint-Alexis-des-Monts. Au total, ce sont près de 80 employés permanents et saisonniers sont en débrayage jusqu’à jeudi matin. Dans tout le réseau de la Sépaq, 500 syndiqués dans les 13 réserves fauniques du Québec et l’Auberge Port-Meunier de l’île d’Anticosti participent à ce moyen de pression. Cette grève ne compromet pas l’ouverture des réserves fauniques et des sites de la Sépaq, mais aura un impact sur les services donnés. 

Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des employés achoppent principalement sur la hausse des salaires. Une entente de principe survenue entre le comité de négociation du syndicat et celui de l’employeur en juillet dernier prévoyait une hausse de 5 % sur cinq ans. Or, cette entente a été rejetée par les syndiqués dans une proportion de près de 60 %, début septembre. 

«Nos membres ne veulent pas s’appauvrir. La Sépaq dit que c’est une hausse irréaliste (qu’on demande), déraisonnable, mais je pense que c’est tout à fait raisonnable de regarder le coût de la vie. Quand François Legault dit qu’il va s’assurer de pas négocier en bas de l’inflation, c’est pourtant ce qu’il a fait avec nous», dénonce Frédérick Dagenais, président régional du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) Centre du Québec, Estrie et Mauricie, de passage sur la ligne de piquetage à Saint-Alexis-des-Monts, samedi matin. 

M. Dagenais déplore également que le gouvernement ne veuille pas négocier plus sérieusement avec ses membres, selon lui, par crainte de donner des munitions au reste de la fonction publique québécoise, qui entrera aussi en négociation pour le renouvellement de ses conventions collective prochainement. 

«Nos membres ne veulent pas faire les frais des négociations dans le secteur public, soutient-il. Nous ne voulons pas être reconnus comme employés de second rang. On devrait mériter notre négociation.»

Cette grève coïncide avec le début de la saison de la chasse, choix qui n’est pas le fruit du hasard. Rappelons que les employés de la Sépaq avaient annoncé qu’ils seraient en grève pendant les vacances de la construction, en juillet dernier. L’entente de principe était survenue entre les deux parties juste avant le déclenchement du débrayage. 

Elle pourrait reprendre à d’autres moments pendant l’automne et l’hiver si rien ne bouge, prévient M. Dagenais. 

«On est prêt à prendre notre temps. Si ça dure, ça dure, mais on va être là», promet-il. 

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Hydravions au lac à la Tortue: besoin d'argent pour aller en appel

SHAWINIGAN — La Coalition contre le bruit utilise la plateforme numérique Gofundme pour organiser une campagne de financement dans le cadre de l’appel du jugement rendu par la Cour supérieure le 28 février, qui rejetait le recours collectif visant notamment à dédommager les riverains pour les inconvénients subis par les vols d’hydravions touristiques au lac à la Tortue.

Le regroupement souhaite ainsi recueillir 25 000 $. Richard Vennes, membre du conseil d’administration de la Coalition contre le bruit, pilote ce dossier.

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«Il faut parler avec la population»

TROIS-RIVIÈRES — «On n’est plus à travailler dans les structures. On est là pour améliorer notre offre de services. Pendant quatre ans, on a fusionné 12 entités en une seule. On a été obligé de se tourner vers soi. Là, il faut parler à la population.»

Carol Fillion n’est arrivé à la présidence et à la direction générale du CIUSSS régional que depuis juillet, mais le nouveau grand patron semble bien en selle lorsqu’il aborde les défis qui se présentent devant lui.

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Vandalisme à La Tuque: «c’est vraiment choquant»

LA TUQUE — Du beurre d’arachide, des pâtes, des petits cornets sucrés, croustilles, biscuits, guimauves… la liste peut paraître intéressante lorsqu’il est question d’un buffet, mais c’est plutôt sur leur maison louée que des propriétaires de La Tuque ont retrouvé cette liste d’ingrédients. Ils ont voulu mettre en garde les autres propriétaires.

«C’est vraiment choquant. On ne voudrait pas que ça arrive à quelqu’un d’autre», explique la propriétaire qui préfère ne pas être identifiée.

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Le CIUSSS garde le cap: la clinique prête en octobre à Cloutier-du Rivage

TROIS-RIVIÈRES — Malgré les protestations de certains intervenants du domaine de la santé qui critiquent la transformation de l’urgence du centre Cloutier-du Rivage en clinique interdisciplinaire, le CIUSSS garde le cap et assure que les mesures sont prises pour que le tout soit en marche en octobre.

Depuis le début de la semaine, des médecins et les représentants syndicaux des préposés aux bénéficiaires décrient la décision de fermer l’urgence, tandis que le Syndicat des professionnelles en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec recommande le report de la mise en service de la clinique. Des cinq superinfirmières recherchées pour cette clinique, seulement deux ont été repérées jusqu’à maintenant.

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Une 205e promotion pour les 50 ans de l'École de police de à Nicolet

NICOLET — La remise des attestations à l’École nationale de police du Québec à Nicolet revêtait vendredi un caractère spécial. En effet, pour cette cérémonie de la 205e promotion, on a souligné les 50 ans d’existence de cette institution d’enseignement.

Le tout a eu lieu sous la présidence d’honneur du député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, en présence de la mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois. Et la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, s’est jointe à l’événement.

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«On roule pour toi Mégane» à école les Seigneuries

Saint-Pierre-les-Becquets — Finissante à l’école les Seigneuries de Saint-Pierre-Les-Becquets, Mégane Soumis n’a pu commencer sa dernière année au secondaire. Atteinte de leucémie, son état de santé a poussé 24 membres du personnel à organiser une randonnée en vélo de 100 kilomètres qui a eu lieu vendredi avec, pour résultat, plus de 1000 dollars en dons.

«On l’a appris à la veille de la rentrée des élèves. Elle ne se sentait pas bien et après quelques examens, on lui a dit: tu t’en vas au CHUL à Québec, tu as une leucémie. Elle a des traitements de chimio pendant dix jours, et après ça, on attend que son système se refasse. Elle va être de 20 à 30 jours en arrêt de traitement et elle va reprendre un autre traitement de dix jours. Elle en a cinq comme ça à faire», explique l’instigatrice d’On roule pour toi Mégane, Carole Baril. «C’est une élève qui est impliquée dans mon Lab Finance à l’école, à qui j’ai enseigné dans les années passées, appréciée de tout le monde. C’était clair qu’on ne pouvait pas rester insensible à ça», renchérit-elle.

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Nomination pour Simon Allaire

LOUISEVILLE — Le député de Maskinongé, Simon Allaire, vient d’accéder à la vice-présidence de la Commission de l’aménagement du territoire. Des responsabilités qui s’ajoutent à celle d’être représentant officiel du gouvernement dans le dossier de la pyrrhotite. «Cette commission traite d’importants sujets pour le citoyen et les municipalités, comme l’aménagement du territoire, les affaires municipales, l’habitation, les sports et loisirs, le développement des collectivités locales et régionales», a-t-il commenté.

C’est à cette commission, par exemple, que se discute le projet de Loi 16 visant principalement l’encadrement des inspections en bâtiment et de la copropriété divise, le remplacement de la dénomination de la Régie du logement et l’amélioration de ses règles de fonctionnement et modifiant la Loi sur la Société d’habitation du Québec et diverses dispositions législatives concernant le domaine municipal.

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Un défi pour la recherche sur le cancer

TROIS-RIVIÈRES — La globe-trotteuse d’origine trifluvienne Lydiane St-Onge arrive d’un voyage en Chine qui lui a permis de parcourir à pied 70 des 8000 kilomètres et plus de la Grande Muraille de Chine.

Le voyage n’avait toutefois rien de conventionnel puisque Lydiane St-Onge avait été approchée, pour réaliser ce périple, par la Société de recherche sur le cancer (SRC) dont elle est devenue l’ambassadrice. La jeune femme a accepté de prendre part à cette aventure de groupe «parce que tout le monde est un peu touché par le cancer. Mes deux grands-mères sont décédées de ça et ma meilleure amie a été atteinte il y a deux ans», confie-t-elle.

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95 000 $ pour la Fondation Albatros grâce au spectacle de Mario Pelchat

Le spectacle-bénéfice de Mario Pelchat, Aznavour Désormais, a permis d’amasser 95 410 $ pour la Fondation Albatros. Plus de 4000 personnes ont assisté au spectacle, qui avait lieu jeudi soir à l’Amphithéâtre Cogeco. L’argent recueilli par la Fondation servira à construire une nouvelle Maison Albatros, qui accueille des patients en fin de vie à Trois-Rivières.

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Bière et poutine: du beau temps pour la troisième édition

TROIS-RIVIÈRES — La troisième édition du festival Bière et poutine de Trois-Rivières devrait normalement profiter d’une météo clémente, cette année. L’événement commençait vendredi et se termine dimanche, au parc portuaire de Trois-Rivières.

«On aimerait atteindre 25 000 personnes cette fin de semaine et avec la température, on devrait y arriver, croit Willie Lafond, promoteur de l’événement. L’an dernier, on n’a pas eu une très belle édition côté température, alors on se réjouit d’avoir du soleil ce week-end.»

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L’île Saint-Quentin a sa bière

TROIS-RIVIÈRES — C’est lors d’une soirée dédiée à ses membres que la Corporation pour le développement de l’île Saint-Quentin vient de lancer sa propre bière, La Jacques-Cartier.

Il s’agit d’une bière exclusive issue d’une collaboration avec la microbrasserie Le Temps d’une Pinte et de l’artiste peintre Caroline St-Pierre. La Jacques-Cartier est une bière blanche de type Weisser, non filtrée et aux accents de poire et de clou de girofle.

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Une bonne saison pour les pourvoiries

LA TUQUE — La saison de pêche 2019 aura été bonne dans la région, et ce, malgré un début de saison encore une fois difficile en raison d’un printemps extrêmement froid.

«On a comme son de cloche que c’est une très bonne saison touristique, meilleure que 2018. Il y en a certains qui comptent de 15 à 20% de nouveaux clients. Les réservations sont déjà nombreuses pour 2020», indique la directrice générale de l’Association des pourvoiries de la Mauricie, Valérie Fortin.

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C’est Canneberge en fête!

SAINT-LOUIS-DE-BLANDFORD — Grâce à la collaboration des producteurs de la région qui accueillent les groupes organisés du Centre d’interprétation de la canneberge (CIC), les visiteurs sont attendus du 26 septembre au 14 octobre 2019 (à l’exception du 30 septembre) pour participer à l’une ou l’autre des activités offertes dans le cadre de l’événement Canneberge en fête.

Du dimanche au samedi, les heures d’ouverture sont de 9 h à 15 h pour les visites aux champs et de 9 h à 17 h pour la boutique et la salle découverte. Canneberge en fête se déroule au Centre récréatif Bieler, situé au 80, rue Principale à Saint-Louis-de-Blandford, «la capitale nationale de la canneberge».

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La Fête des moissons en progression

SAINT-JUSTIN — La Fête des moissons de Saint-Justin récolte le fruit de ses efforts. L’activité qui souligne la fin des récoltes et qui promeut l’achat local ne cesse de grandir d’année en année.

La dernière Fête des moissons a eu lieu dimanche.

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Des nouvelles de la rive sud

Succès du Mobil’eau à Bécancour
Inaugurée à la fin juin, le Mobil’eau, cette unité de distribution d’eau potable, compte déjà à son actif plus de 13 sorties officielles, pour près de 24 jours d’utilisation, et d’autres sorties sont encore au calendrier pour cet automne. Des villes telles que Sainte-Sophie-de-Lévrard, Baie-du-Febvre, Saint-Élie-de-Caxton, Granby et Sainte-Cécile-de-Lévrard se sont prévalues de l’équipement bécancourois pour leur propre évènement. Rappelons que la Ville de Bécancour a décidé de se munir d’un tel véhicule afin d’éliminer les milliers de bouteilles d’eau vendues ou données lors des évènements sur son territoire. Une initiative qui suscite de l’intérêt chez d’autres municipalités.

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Un tirage en hausse pour la Gazette de la Mauricie

TROIS-RIVIÈRES — La Gazette de la Mauricie avait de bonnes nouvelles à annoncer pour le lancement de la saison 2019-2020. Non seulement ce média communautaire affiche une hausse de son tirage, mais ajoute la baladodiffusion à son offre.

Neuf numéros mensuels sont prévus au calendrier d’ici juin 2020. Dans le but de rendre son produit encore plus accessible, La Gazette est tirée non plus à 15 000, mais à 17 000 exemplaires.

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Le bonheur à l’honneur au Salon Vitalité

NICOLET — Le Faubourg Mont-Bénilde de Bécancour accueillera les 9 et 10 novembre la 3e édition du Salon Vitalité. Une trentaine d’exposants et six conférencières seront sur place pour «deux jours de pur bonheur», comme le promettent les organisateurs.

La programmation 2019 de ce salon s’articule autour de trois emplacements. On y retrouvera une salle d’exposition pour rencontrer la trentaine d’exposants sur place, mais aussi une salle de conférence et une zone familiale. «Dans cette zone sécuritaire et clairement dédiée aux jeunes familles, tout est mis en place pour leur pur bonheur», mentionnent les organisateurs. «On y retrouvera un parcours spécialisé pour les 0-2 ans, six grands jeux gonflables pour les plus actifs sans oublier la visite de la Pat’Patrouille.»

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Plan de reboisement prévu

NICOLET — Pour compenser l’abattage d’arbres nécessaire à l’aménagement de son nouveau site de disposition des neiges usées, la Ville de Nicolet annonce une plantation d’arbres sur une portion du site et ailleurs sur le territoire. La municipalité souhaite ainsi rassurer la population sur la nécessité de couper des arbres dans cette portion de la ville en compensant par du reboisement.

«L’ancien site ne répondait plus aux besoins et aux normes et nous devions construire un nouveau site plus grand, mais aussi selon de nouvelles normes environnementales plus sévères. Bien sûr, nous aurions préféré ne pas sacrifier d’arbres, avec tous les efforts de développement durable que nous faisons, mais nous avions des critères importants à respecter: grandeur du terrain dont nous sommes propriétaires à proximité du centre-ville, critères d’urbanisme, environnementaux et d’ingénierie, etc.», explique la mairesse Geneviève Dubois.

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Troisième rendez-vous de la gastronomie forestière

TROIS-RIVIÈRES — La Filière mycologique de la Mauricie et la Microbrasserie Le Temps d’une Pinte ont dévoilé les restaurants participants de la troisième édition de MYCO: Rendez-vous de la gastronomie forestière qui se tiendra du 3 au 6 octobre. Au total, treize des meilleures tables de la région serviront un menu unique qui devra faire briller la richesse des comestibles forestiers et de l’ensemble du terroir de la Mauricie.

«MYCO est le plus important événement de gastronomie forestière au Québec. C’est le moteur d’un tourisme rural, que l’on nomme mycotourisme, favorisant l’utilisation de comestibles frais et de qualité en circuits courts pour le plaisir gourmand et favorisant une expérience renouvelée des randonnées en forêt», a déclaré Patrick Lupien, coordonnateur de la filière mycologie de la Mauricie.

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Saint-Élie de Crampons de retour pour une troisième année

TROIS-RIVIÈRES — La course à pied sera à l’honneur ce samedi à Saint-Élie-de-Caxton alors que se tiendra l’événement Saint-Élie de Crampons.

En plus de permettre à la population de se dégourdir les jambes dans le cadre des courses de 1 km, 3 km, 5 km et 10 km ainsi que la marche de 3 km, ce rassemblement qui aura lieu au pays de Fred Pellerin a comme objectif d’amasser des fonds destinés au projet d’aménagement du parc de planche à roulettes dans le village, qui a d’ailleurs été inauguré en début de semaine. C’est un jeune coureur âgé de 16 ans, Késy Gélinas, qui chapeaute cet événement. Également adepte de planche à roulettes, d’où la décision de verser l’argent amassé au projet de parc destiné à ce sport, ce jeune athlète participe à des compétitions d’athlétisme sur la scène provinciale.

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Reconnaissance aux Ursulines

Alors que le Collège Marie-de-l’Incarnation fête ses 322 ans d’histoire, le jour de la reconnaissance est l’occasion pour les élèves, les éducateurs, les anciens et anciennes de reconnaître l’apport de l’œuvre éducative des Ursulines à Trois-Rivières. La levée du drapeau, un témoignage d’une ancienne ainsi que des prestations artistiques ont marqué la récente cérémonie qui se déroule depuis une dizaine d’années.

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Mario Pelchat à l’Amphithéâtre Cogeco: belle et joyeuse tristesse

CRITIQUE / La tristesse peut parfois être belle et joyeuse. La soirée de jeudi à l’Amphithéâtre Cogeco en fut un bel exemple.

C’est un Mario Pelchat qui a passé les derniers jours au chevet de sa mère, qui vit présentement ses ultimes moments de vie, qui y a interprété des grands bouts du répertoire de Charles Aznavour. Il avait accepté d’offrir ce spectacle inspiré de son album hommage au célèbre chanteur français, paru en avril dernier, au profit de la Fondation de la Maison Albatros, qui accueille des personnes en fin de vie. Triste hasard pour le populaire chanteur de devoir monter sur scène afin d’aider la fondation ayant comme mission de trouver du financement pour la maison trifluvienne, alors que celle qui lui a donné la vie séjourne présentement dans une maison similaire dans son Lac-Saint-Jean natal...

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Joindre l’utile à l’agréable: du vélo pour une bonne cause

Trois-Rivières — Quatre policières de la Direction de la police de Trois-Rivières ont décidé de se lancer un défi à la mesure de leur passion pour le sport. Elles ont choisi de parcourir la distance de Repentigny à Saint-Augustin-de-Desmaures à vélo en deux jours, mais pas uniquement pour le plaisir de se dépasser. Elles souhaitent aussi que leurs coups de pédale servent une cause qui leur tient à cœur. Elles ont opté pour le Fonds Jean-Pierre-Petit, un policier de la DPTR qui était aussi un sportif émérite, et qui est décédé des suites d’un cancer du cerveau à seulement 43 ans.

Mélissa Généreux, Kristina Bouchard, Geneviève St-Yves et Lucy Mercier se lanceront donc sur la route dès lundi. Une cinquième cycliste se joint à elles, soit Pascale Frigon.

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Des nouvelles de Shawinigan

Rencontre d’information

Malgré la réponse plutôt mitigée de la population lors d’un rendez-vous semblable convoqué en novembre 2015, le conseil municipal de Shawinigan rapplique avec une nouvelle assemblée d’information sur les finances municipales. Cette rencontre citoyenne se déroulera le 30 octobre en début de soirée, à l’Auberge Gouverneur.

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Grande foire au centre Les Rivières

La première édition de la Grande foire de Trois-Rivières se tient dans le stationnement du centre commercial Les Rivières depuis jeudi et se poursuivra jusqu’à dimanche.

L’événement est organisé par le jeune Anthony Lafrenière Gélinas, âgé de 17 ans seulement. Malgré son jeune âge, la tête dirigeante de cet événement s’implique dans la coordination et la gestion d’événements depuis déjà plusieurs années. Il a notamment participé à l’organisation du parcours de peur implanté au centre-ville de Shawinigan durant la période de l’Halloween. 

Parmi les manèges de l’entreprise Fun show amusement qui se trouvent sur le site, notons le Graviton, un manège aux allures d’une navette spatiale dans lequel on ne sent pas la gravité, ainsi qu’une grande roue nouveau genre dont les sièges sont remplacés par des bancs pouvant accueillir trois personnes. 

L’accès au site est gratuit, mais les visiteurs doivent payer s’ils souhaitent profiter des manèges. Le coût pour le bracelet pour deux jours et plus est de 34,79 $ et des coupons sont également vendus sur place. 

Actualités

Cruauté animale à La Tuque: l’accusé ne se présente pas

La Tuque — Le procès d’André Fraser pour cruauté animale qui devait s’ouvrir jeudi n’a pas eu lieu. L’accusé ne s’est pas présenté au palais de justice de La Tuque. Il a fait savoir à son avocat, par le biais d’un membre de sa famille, qu’il était à l’hôpital pour une blessure à l’épaule.

«Il m’a dit que c’était un accident et que ce n’était pas prémédité», a indiqué son avocat.

Faits divers

Environ 15 000 cigarettes illégales saisies à Saint-Tite

La Sûreté du Québec a saisi près de 15 000 cigarettes illégales ainsi que 930 $, mercredi, dans deux résidences situées sur les rues du Moulin et Marchildon à Saint-Tite.

Lors de ces perquisitions, les policiers ont interpellé deux hommes âgés de 54 et 63 ans qui seraient impliqués dans la contrebande et la vente de tabac illégale. Ils pourraient faire face à des accusations en vertu de la Loi concernant l’impôt sur le tabac.

Toute information sur la contrebande de tabac peut être communiquée en tout temps et de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

Faits divers

Environ 2500 plants saisis en une journée sur la rive sud

Trois-Rivières — La Sûreté du Québec a dévoilé, jeudi matin, le bilan de son opération d’éradication de cannabis menée, mercredi, avec les Forces armées canadiennes et la Gendarmerie royale du Canada.

Près de 2500 plants ont été saisis au cours de cette seule journée à Nicolet, Pierreville et Saint-Célestin.

Pour la région, le bilan provisoire des opérations de démantèlement des sites de production extérieure de plants de cannabis, qui ont débuté à la fin du mois d’août, s’élève à 8500 plants et à cinq arrestations. 

«Nous pouvons aussi y ajouter 3 000 boutures saisies en début de saison qui étaient destinées à une plantation extérieure», précise la sergente Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec. 

Rappelons qu’une vingtaine de membres de la Sûreté du Québec, des Forces armées canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada ont pris part à ces saisies mercredi.  Elle se sont tenues dans le cadre du programme ACCES-Cannabis (action concertée contre les économies souterraines). 

Malgré l’entrée en vigueur de la Loi sur le cannabis, certaines activités en dehors du cadre légal demeurent des infractions inscrites dans le Code criminel, comme la production, la possession dans un but de trafic, la vente sur le marché noir, l’importation et l’exportation, précise la Sûreté du Québec. 

Toute information pertinente concernant la production de cannabis peut être communiquée à la Centrale d’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.