Rachel Goulet peut compter sur sa tablette électronique pour communiquer avec le monde extérieur et se faire comprendre. Elle est ici entourée de son orthophoniste, Nathalie Doucet, et de sa mère, Guylaine Leclerc.
Rachel Goulet peut compter sur sa tablette électronique pour communiquer avec le monde extérieur et se faire comprendre. Elle est ici entourée de son orthophoniste, Nathalie Doucet, et de sa mère, Guylaine Leclerc.

La technologie pour favoriser l’intégration

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — La vie de Rachel Goulet a complètement changé depuis le mois de septembre. À 20 ans, la jeune Trifluvienne qui souffre de dysphasie sévère et d’une déficience intellectuelle moyenne n’avait jamais vraiment pu communiquer avec les autres, si ce n’est que par quelques sons, quelques mots qu’elle maîtrise, ou encore avec le langage des signes qu’elle pratique avec ses proches et les intervenants qui la suivent. Or, depuis septembre, c’est grâce à une application sur sa tablette électronique qu’elle arrive à se faire comprendre du monde extérieur, allant même jusqu’à pouvoir commander son repas au restaurant ou même répondre au téléphone chez elle.