La SQ sera sur les routes pour éviter les déplacements «non essentiels» entre régions

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Le Soleil
Avec le passage en zone rouge, les déplacements «non essentiels» entre les régions devraient être évités, recommande la Santé publique. Pour le rappeler aux automobilistes, la Sûreté du Québec déploie des équipes dès vendredi pour effectuer des contrôles de sensibilisation. Des policiers seront visibles notamment en Chaudière-Appalaches et dans Charlevoix.

La Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches sont passées jeudi en alerte maximale et devraient le rester au moins jusqu’au 28 octobre.

La Santé publique indique que les déplacements en provenance d’une zone rouge sont «non recommandés vers une zone verte, jaune ou orange et à l’extérieur du Québec»

Des barrages, appelés «points de sensibilisation» par la Sûreté du Québec, sont mis en place pour «éviter les déplacements non essentiels» entre les régions dont les paliers de couleur d’alerte de COVID-19 sont différents.

«Cette mesure se veut un rappel des mesures gouvernementales», précise un porte-parole de la SQ, Louis-Philippe Bibeau. Les automobilistes ne seront pas sanctionnés par des contraventions s’ils voyagent entre les régions.

Bien que l’on sache que les régions de Charlevoix et de Chaudière-Appalaches sont concernées par les points de contrôle, de même que l’Estrie et les Laurentides, les sites exacts sont inconnus puisque la présence policière sera «sporadique» et «aléatoire», ajoute le sergent Bibeau.

L’un d’entre eux est situé sur la route 138 à la hauteur de Saint-Tite-des-Caps, confirme-t-on. La région de Charlevoix a atteint le palier de niveau d’alerte orange jeudi.

Du côté de la Mauricie et du Centre-du-Québec, aucun contrôle de sensibilisation n'est prévu pour le moment, puisque la région est toujours en zone orange. La SQ tient toutefois à rappeler que la vigilance en ce qui a trait aux déplacements non essentiels est de mise dans le contexte actuel afin d'éviter de basculer en zone rouge.

Avec la collaboration d'Amélie Houle