De nouvelles pancartes seront installées aux abords de la courbe du kilomètre 107 de la route 155.

La signalisation sera modifiée

La Tuque — Les revendications du maire de La Tuque concernant la route 155, particulièrement la courbe du kilomètre 107, ont visiblement été entendues. La députée de Laviolette, Julie Boulet, a fait savoir que des pancartes seraient ajoutées, en plus des panneaux à messages variables qui ont été installés en début de semaine. La vitesse sera également harmonisée entre les kilomètres 103 et 108.

«Il va y avoir l’ajout de pancartes routières qui indiquent la courbe. Présentement, ils ne peuvent pas les mettre parce que la terre est gelée, mais elles seront ajoutées au printemps», a fait savoir Julie Boulet.

La Ville de La Tuque demandait également l’harmonisation de la vitesse entre le secteur du Lac-à-Beauce et l’entrée sud de la Ville. Ce sera fait prochainement selon la députée.

«Actuellement c’est 90 km/h ,70 km/h, 80 km/h, 90 km/h. Maintenant, la vitesse sera de 70 entre le kilomètre 103 et 108», a confirmé Mme Boulet.

Évidemment, le maire de La Tuque s’est réjoui de ces avancements dans le dossier, mais il ne veut pas attendre au printemps pour voir l’affichage s’ajouter aux abords de la courbe du kilomètre 107.

«Ce qu’on a demandé, c’est de sécuriser la courbe, la pente et le tablier du pont. Il faut signaler le danger aux usagers. […] J’aimerais voir sur le panneau numérique que la courbe et la pente ont un certain degré de dangerosité. Quant aux pancartes, elles peuvent être installées. Il y a différentes façons de les installer sans attendre le printemps. Si j’avais à les poser, je serais capable de le faire. Ça peut être temporaire et ils les fixeront au printemps», a commenté Pierre-David Tremblay.

«Pour la vitesse, ce sont les citoyens qui vont être gagnants au niveau de la qualité de vie et de la sécurité», a-t-il ajouté.

Ce dernier met également de la pression sur le ministère des Transports pour que les travaux débutent dès cette année. Tous les efforts sont mis en ce sens aux dires de la députée de Laviolette.

«On travaille très fort pour que dès 2018 il y ait des travaux sur le terrain. J’ai parlé au ministre (des Transports) et il va dans le même sens que moi. […] On va faire le maximum pour s’assurer qu’il y a des choses sur le terrain. Le ministère a déjà commencé à rencontrer des gens pour les expropriations», a indiqué Julie Boulet.

«Ils sont en train de regarder si les étapes préliminaires peuvent être franchies plus rapidement pour commencer à faire des travaux concrètement sur la route dès 2018. Ils évaluent tout ça. C’est la demande qu’on a faite», a-t-elle conclu.